Blue Force
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Dosbox
Compatible avec la version 0.73
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titre Présentation


La vie n’a pas été tendre avec Jake Ryan. À l’âge de 11 ans, il a assisté au meurtre de ses parents par un homme qui n’a jamais été retrouvé. Jake s’est juré de mettre la main sur cet assassin. Dès qu’il l’a pu, il a incorporé l’école de police. Après de brillantes études, il est sorti major de sa promotion et le voilà, ce matin, à l’entrée du commissariat de Jackson Beach, ville de son enfance, où il entamera sa première journée de travail… Bientôt, le meurtrier de sa famille devra répondre de ses crimes !

titre 10-4 : message reçu

C’est ainsi que démarre «Blue Force», un jeu d’aventures policières édité chez Tsunami Media sorti en 1991 et conçu par Jim Walls, l’un des employés de Sierra qui ont rejoint Edmond Heinbockel pour fonder Tsunami en 1991. On ne présente plus Jim (ou James) Walls, célèbre créateur de la série des Police Quest, tout au moins des trois premiers. On retrouve dans «Blue Force», cette volonté de rester fidèle à la réalité de l’enquêteur de terrain, dans la première partie du jeu en tout cas. La moindre erreur de procédure vous enverra à la morgue avec un commentaire assassin du concepteur ! Un conseil : révisez bien les codes de transmissions des policiers, les fameux 10-quelque chose ainsi que le concept de couverture !


titre 10-97 : Arrivé sur les lieux du crime


Le joueur prend possession de son personnage alors qu’il arrive pour sa première journée de travail. L’avatar se manie sans difficulté grâce à un pavé d’icônes, affiché sous la forme d’une plaque de police, qui rassemble les commandes suivantes : marcher, discuter, examiner et utiliser ainsi que le menu de sauvegardes. La majorité de l’écran est réservé à la scène du jeu à l’exception d’un bandeau contenant l’inventaire. Les personnages, issus de numérisations d’acteurs, se déplacent de manière naturelle sur un fond fixe, émaillé de quelques animations. La musique accompagne tout le temps l'exploration, elle change suivant les lieux ou les actions, mais comme les graphismes, elle n’a rien d’exceptionnel. Quelques bruitages parsèment les scènes : pétarade de la moto qui démarre, coups de feu ; par contre, on déplorera l’absence de la moindre voix.
Le jeu n’a pas été traduit en français, on y parle donc l’américain, mais le niveau de langage reste très simple. Il ne devrait pas poser de problème à quiconque maîtrise un anglais basique malgré l’emploi de quelques termes issus de la procédure policière, ainsi que de quelques injures exotiques prononcées par les truands au moment de leur arrestation.
Lorsque vous aurez assimilé la méthode officielle d’un agent des forces de l’ordre, l’aventure ne devrait plus vous occasionner de problème, elle n’est ni difficile, ni longue. Un système de points vous renseigne sur votre position, et bien sûr, vous pouvez gagner sans obtenir le score maximum, ce qui vous incitera, peut-être à recommencer l’aventure à la recherche des indices oubliés. Vous pouvez aussi recenser toutes les morts possibles et les commentaires sadiques et moqueurs qui vont de pair. Ce sont les deux seuls éléments qui peuvent vous amener à rejouer.


titre 10-27: Contrôle du sujet


À sa sortie, «Blue Force » a été boudé par la critique qui lui a reproché d’être un clone de Police Quest plutôt raté. Il faut dire que Tsunami n’avait pas bonne presse, beaucoup de gens n’appréciaient pas la manière dont la société s’était constituée en débauchant les talents de chez Sierra. Cependant, l’aventure est intéressante, le scénario tient la route et les mécanismes du jeu sont bien réglés, alors n’hésitez pas à y passer un moment !


titre 10-98 : Lieu du crime dégagé


Il existe deux versions de «Blue Force» toutes deux présentes sur le site :
  • Une version Disk préinstallée qui fonctionne sans difficulté avec Dosbox (lancez « Blue.exe »).
  • Une version CD identique à la précédente à l’exception de la musique qui est de meilleure qualité. En bonus, et si vous comprenez très bien l’anglais, vous pourrez écouter une interview de Jim Walls parlant de son ancien travail de policier et de ses idées sur la conception des jeux. L’installation est plus complexe que la précédente puisqu’il vous faudra d’abord graver ou monter le CD dans un lecteur CD virtuel. Vous devrez ensuite faire reconnaître ce CD par Dosbox et effectuer l’installation puis il ne vous restera plus qu’à lancer le jeu (toujours sous Dosbox).



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titre Liens divers

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- La clinique des jeux vidéo, pour ceux qui veulent jouer avec DOSBox ou VDMS.





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