Flashback
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Dosbox
Compatible avec la version 0.70
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titre LE SCENARIO

«Flashback» est un jeu d'action orienté vers l'aventure. Le sous-titre du jeu, "the quest for identity", souligne l'intérêt du scénario. Pour ne pas faire de spoiler, nous dirons seulement que vous incarnez Conrad B. Hart, dans ce jeu à la troisième personne en vue de profil.
La cinématique de commencement, diffèrente selon la version disquette et la version cd, décrit la fuite de Conrad, à bord d'un véhicule (moto BM-Zaki ou aeronef selon les versions) sous le feu nourri de personnages inquiétants. Un tir fait mouche et voilà Conrad abattu, s'écrasant au milieu d'une jungle luxuriante. Mais si ses poursuivants le croient mort, Conrad n'est que sonné, et le jeu commence avec son réveil au beau milieu de la jungle de Titan.
L'action se déroule en 2142, à un moment où les planètes du système solaire sont en voie de colonisation. Titan, l'un des satellites de Saturne, est l'une des colonies les plus prometteuses et les plus riches.
Dès le début du jeu, Conrad a perdu la mémoire, et ne sait plus seulement qui il est. La découverte d'un petit objet qu'il portait sur lui, un holocube, et que sa chute a expédié en contrebas, lui révèle qu'il est devenu l'ennemi numéro un d'un peuple extraterrestre dont l'objectif est de coloniser la Terre, et que sa mémoire est stockée chez un ami, qu'il doit retrouver sur Titan. Entre plateforme, action et petites énigmes, entre shoot et gestion d'inventaire, vous voilà lancé dans la quête de votre identité, et à la recherche du complot à déjouer.

titre LE GAMEPLAY

Le jeu se joue intégralement au clavier. Chaque tableau possède son environnement propre, ses particularités, ses dangers, et un parcours labyrinthique qui vous fera voir du pays. Dans le menu, vous pouvez choisir entre trois modes de difficulté ( facile, moyen, difficile). Chaque début de tableau commence par un code, qui permet au joueur de ne pas avoir tout à recommencer à chaque fois. Il y a bien des systèmes de sauvegarde à l'intérieur de chaque niveau, mais qui permettent de recommencer en cas de game over. Lorsque vous quittez le jeu, les sauvegardes s'effacent, et pour commencer à un niveau avancé, il vous faudra noter le code du jeu dans le menu. Petite observation: les codes que vous pouvez trouver sur la page "astuces et commentaires" du jeu, correspondent à la version disquette. Mais pour ce qui est des codes de la version cd, celle de la version automatique, ils sont diffèrents. ( Si une bonne âme pouvait les répertorier et les indiquer dans la section "astuces").
Vous disposez d'une démo à partir de la page de menu du jeu. En réalité, les mouvements de Conrad, bien expliqués dans le manuel, sont faciles à prendre en main tant ils sont intuitifs. Marcher, courir, se baisser, sauter, s'agripper, faire des sauts avec élan, dégainer votre arme, tirer, descendre en s'accrochant à un rebord pour éviter la chute fatale, faire des roulades, ce sont là les mouvements principaux qu'il vous faudra acquérir pour venir à bout des tableaux.
L'utilisation des objets nécessite d'ouvrir son inventaire, un peu comme dans un jeu d'aventure, et de sélectionner ce dont on a besoin. Pour déclencher un dialogue ou une interaction, la touche shift est un vrai passe-partout.
Pour arriver au bout de chaque niveau, il vous faudra dénicher des tas d'objets, des clés, des pierres, qu'il vous faudra lancer pour attirer l'attention d'un ennemi à l'opposé de votre position, ou déclencher un mécanisme d'ouverture, des pièces d'identité pour obtenir un laisser-passer ou pour ouvrir une porte. Les ascenseurs, les passerelles, les passages périlleux se multiplient, avec des dangers que vous devrez éviter ou le plus souvent affronter: des sols électrifiés, des mutants, des cyborgs, des créatures coriaces, des drones, des canons automatiques, des créatures extraterrestres. Toute une panoplie qui vous donnera du fil à retordre. Vous bénéficiez d'un bouclier protecteur qui vous protège quatre fois avant le coup mortel. Mais dès le début du jeu, vous trouverez une pile qu'il faudra recharger dans les appareils qui ponctuent les tableaux, afin de recharger vos quatre protections.
Un jeu de plateforme, mais pas seulement: une dose de stratégie, des petites énigmes et des dialogues assimilent «Flasback» à un jeu d'aventure, du shoot, et, à part à un moment du deuxième niveau, aucun temps limité, ce qui vous donne un maximum de confort pour arriver au bout du jeu selon le temps dont vous avez besoin.
Chaque découverte d'objet, chaque action, chaque moment fort, sont ponctués de petites cinématiques avec un petit jingle, ce qui donne à ce jeu un caractère particulier et toujours très agréable. Enfin, un système d'aide intégrée s'affiche avant des moments ardus ou à l'approche d'un danger inédit. Cette aide peut vous encourager à sauvegarder avant un passage difficile ou vous inciter à aller vite pour éviter les dangers.
Parmi les multiples innovations de ce jeu, il y a aussi la prise en main du téléporteur, avec un récepteur et un contrôleur, qui vous permet de lancer le récepteur dans une zone difficile ou impossible d'accès. C'est une des trouvailles parmi tant d'autres de ce must réjouissant et jouissif.

titre UN MANUEL EXEMPLAIRE

Evidemment, vous ne vous familiariserez avec le gameplay qu'en téléchargeant le manuel, présent sur la page du jeu. Celui-ci mérite un commentaire particulier. Il se présente comme un parfait outil d'immersion dans le jeu, s'ouvrant sur un journal du mois d'avril 2142, avec des articles et des rubriques qui permettent d'apporter des explications logiques et rationnelles à l'aventure que vous vous apprêtez à vivre.
Outre les indices qui s'y dissimulent, Paul Cuisset et Stéphane Kérézéon, ainsi que Yffic Le Bloas, ont cherché à donner de l'authenticité à ce jeu. Dans beaucoup de jeux d'action, on n'a pas besoin de se demander pourquoi il y a des mutants ou bien une jungle luxuriante sur une planète sans atmosphère. Vous prenez votre personnage en main et vous allez au bout de l'aventure, sans chercher plus loin que le bout du canon de votre flingue.
A travers les articles, on a une idée de ce futur selon Paul Cuisset. La terre a mis fin à ses guerres depuis environ un siècle, et cherche à développer ses approvisionnements en matières premières et en énergie, en colonisant les planètes du système solaire. Le réchauffement climatique contraint les terriens à construire des cités sous-marines, à l'instar d'Erabu III. Parmi ses colonies, la plus prometteuse est Titan, satellite de Saturne, où les terriens ont réussi à recréer une jungle tropicale sous un dôme, afin d'obtenir de l'oxygène, directement ventilé par des canalisations vers une ville souterraine, baptisée New Washington.
La colonie semble régie par un ordre social tendu vers la discipline et l'amour du travail, avec des mines qui se développent. Pourtant, on apprend que le bar Utopia est un des endroits les plus mal famés de Titan, et que des mutants sont en rébellion, traqués par des "robots-flics" et des cyborgs, sémant la pagaille dans la cité coloniale. En abordant les trois premiers niveaux de «Flashback», vous comprenez mieux la raison d'être des ennemis, et des dangers qui s'y trouvent.
Le manuel évoque aussi l'inauguration du Spaceport de New Washington, avec un laser capable de rompre le ruban tridimensionnel. Les loisirs sont voués à une téléréalité inspirée d'oeuvres d'anticipation comme "Le prix du danger", mais les amoureux de la culture peuvent visiter des musées ou aller en concert pour admirer les Rolling Astéroïdes qui se produisent en tournée intergalactique.
Le manque de place sur terre a conduit les autorités du gouvernement unifié à bâtir un pénitencier de haute-sécurité sur la Lune. Vous l'avez compris, le manuel aurait pu directement entrer dans le gameplay et les conseils d'installation du jeu, mais a joué sur la carte du plausible et de l'immersion du joueur. Près de la moitié du manuel est consacré à ce récit d'anticipation qui se lit avec plaisir.
Quant aux mouvements de Conrad, ils sont expliqués sur une dizaine de pages, avec des croquis et les touches clavier ( ou joystick) correspondantes. le manuel est un modèle du genre, et contribue grandement à faire de «Flashback» un titre de légende.

titre SEPT NIVEAUX HALLUCINANTS

1)La Jungle: C'est l'un des tableaux les plus colorés du jeu. Vous devez rejoindre New Washington, et votre quête d'identité commence avec la découverte de l'holocube et des informations qu'il contient. Ce niveau vous permet de vous familiariser avec les mouvements et avec l'utilisation des objets qui vous accompagneront jusqu'à la fin de votre aventure. Vous devrez combattre des mutants, des petits robots, éviter les tirs de canons automatiques, et sauter par-dessus des sols électrifiés. Vous devrez trouver le personnage qui pourra vous procurer une pièce d'identité, véritable sésame pour survivre sur Titan. Et votre route sera parsemée de crédits, la monnaie du futur, grâce à laquelle vous pourrez acheter la ceinture anti gravité qui vous permettra de sauter dans la fosse qui conduit à la cité souterraine.
2)New Washington: Le niveau vous ménera jusqu'à Ian, l'homme qui détient les secrets de votre quête, puis à un faussaire qui vous procurera de vrais-faux papiers pour pouvoir participer à un jeu de téléréalité dont le prix mis en jeu est un billet retour pour la Terre.
Ce tableau est plus sombre, pour mieux rendre l'atmosphère cyber punk de cette ville du futur. Les canalisations et tuyaux que vous escaladez, vous rappellent que l'oxygène est ventilé depuis la jungle tropicale.
Ce niveau est peut-être le plus intéressant et le plus long, avec un métro qui vous donne l'accès à de nombreuses zones autour de quatre stations. Le soft prend des allures de jeu d'aventure, avec des personnages à interroger entre deux phases de combat, et des missions offertes par le Pôle Emploi du futur pour gagner assez d'argent pour vous acheter des papiers falsifiés. Les cinq missions sont toutes diffèrentes, qu'il s'agisse d'escorter un V.I.P. ou de désamorcer un réacteur en 90 secondes pour éviter qu'il n'explose, sans oublier une vraie mission de shoot, pour suppléer les flics débordés, vous ne vous ennuierez pas une seconde.
3) La Tour Infernale: c'est le lieu où vous devez abattre les tueurs aux caractéristiques de terminators, gravissant 8 étages pour vaincre et gagner votre billet pour la terre. Les décors varient du bleu au violet, et les zones à débloquer sont nombreuses, avec des passerelles et des portes à déverrouiller. Bien sûr, dans ce niveau à la gloire du shoot, vous terminerez votre périple par un face- à face avec un redoutable boss.
4) Retour sur Terre: Le niveau débute en milieu urbain, avec des terriens qui font partie du décor. Bon, on admettra qu'ils sont un peu figés, mais les animations sont bluffantes. Il vous faudra appeler un taxi pour accéder au repaire des aliens. Les ennemis se font plus coriaces, et les zones à débloquer sont plus difficiles, cela va de soi. Pour pénétrer dans certains bâtiments, il vous faudra aussi casser des vitres, et l'art de l'acrobatie devra être maîtrisé pour éviter les chutes de plus de deux étages, synonymes de game over.
5) Les prisons: Vous démarrez ce niveau dans une cellule, sans arme, et il faudra ruser pour sortir et récupérer votre gun. Le niveau gagne en intensité, que ce soit dans les phases de combat ou dans les périls qui hissent encore le niveau du jeu. L'art de la téléportation prend tout son sens dans ce niveau où il faut également miser sur la vitesse et la précision. De nouveaux ennemis font leur apparition. Ils prennent une apparence éthérée et serpentent entre sols et plafonds. Les combattre n'est possible qu'en multipliant les roulades avant et arrière. Et les champs de force, alternant avec des robots, des drones et des champs magnétiques, viennent sérieusement corser votre progression.
6) Le monde Alien, première partie. On retrouve Conrad dans un tableau plein de couleurs excentriques, avec des éléments qui rappellent un décor sous-marin. Les bruitages contribuent, eux aussi à la parfaite immersion dans le jeu. La clé de ce niveau repose sur la téléportation et vers le repli systématique pour sauvegarder et recharger vos batteries, avant d'entrer dans une nouvelle zone. Vous aurez l'occasion de suivre les pas d'un ancien aventurier dont le journal est illisible, mais vous en saurez assez pour comprendre le but de ce niveau aux énigmes bien pensées.
7) Le monde Alien, dernière partie. Pour arrêter le complot intergalactique, il vous faudra affronter des ennemis par grappes de deux ou trois, dans des environnements hostiles et pleins d'embûches. Pour recharger vos batteries et sauvegarder, il vous faudra faire de multiples allers et retours, et laisser le récepteur de téléportation en arrière pourra s'avérer utile.
Au final, on peut regretter l'absence de scrolling, et les critiques de l'époque ont visé le fait que, en quittant l'écran de jeu, les ennemis disparaissent de votre vue, alors qu'ils demeurent non seulement présents, mais très menaçants.
Cela dit, le jeu est non seulement inventif et plein de trouvailles, mais utilise des bruitages convaincants, des petites cinématiques pour illustrer chaque moment fort du jeu. Les cris de douleur de Conrad vous glaceront le sang, et les tirs de votre arme crépitent, laissant des impacts sur le décor.
Autre élément remarquable, les développeurs ont utilisé la rotoscopie ( ou rotoscoping) pour les personnages présents dans le jeu. Ceux qui connaissent «Prince of Persia» auront vu les similitudes entre ces deux titres, dans le gameplay et dans le mélange entre jeu de plateforme et petites énigmes à réussir pour explorer des zones nouvelles. Mais la ressemblance ne s'arrête pas là: les deux jeux utilisent la rotoscopie, c'est-à dire que de vrais personnages ont été filmés, et leurs contours ont été décalqués afin de rendre les animations crédibles. Les sauts de Conrad, les roulades, la position arme en joue, pour ne citer que ces exemples, sont criants de vérité. Et lorsque Conrad bute contre un obstacle et qu'il tombe, on le voit se vautrer les quatre fers en l'air, rappelant que ce héros est avant tout un humain. Un vrai bonheur, ce jeu!

titre DELPHINE SOFTWARE A SON APOGEE

En 1992-1993, Delphine Software a atteint le sommet de la gloire, avec ses deux titres les plus emblématiques: «Another World» et «Flashback». Ce dernier, avec près d'un million et demi de titres vendus à travers le monde, devient le jeu français le plus vendu à l'étranger. Entre fin 1992 et 1995, «Flashback» a été adapté à toutes les machines existantes, de l'Amiga au Mac, en passant par la console SNES. Chaque portage a donné lieu à des petites touches spécifiques, des textures plus fluides ici, une musique remasterisée là. Certains affirment que les versions megadrive et amiga sont les meilleures, mais c'est une affaire de goût.
Avec le succès de «Flashback»,c'est l'occasion de rendre hommage à Paul de Senneville, l'heureux propriétaire de la société Delphine Software, qui, s'il est plutôt spécialisé dans la musique, est un véritable dénicheur de talents. C'est lui qui a donné à Paul Cuisset la latitude pour développer les équipes de graphistes, de programmeurs, les testeurs, les musiciens, les techniciens de tout ordre.
«Flashback» vient couronner une phase d'expansion qui avait commencé à prendre de l'envergure avec «Les voyageurs du Temps». Ici, on retrouve la "Garde Prétorienne" de paul Cuisset, les fidèles qui le suivent depuis les débuts, et qui le suivront encore après le naufrage de delphine Software en 2004. A la programmation, Philippe Chastel et Benoist Aron apportent leur expérience, consolidée par cinq années de travail aux côtés de Paul Cuisset et du graphiste Denis Mercier. Même si son nom est moins cité pour cet opus que pour «croisière pour un cadavre» ou «Operation Stealth», Jean Baudlot a encore apporté sa fraîcheur pour signer les thèmes musicaux de ce titre. Par contre, le musicien Raphaël Gesqua signe le thème principal, un véritable hymne, et c'est lui qui composera le soundtrack de la sequel de «flashback»: «Fade to black». Une reconnaissance en somme.
Mais «Flashback» c'est aussi la fusion de cette équipe de vieux routards avec des "petits nouveaux", qui signent ici leur première collaboration avec Delphine Software. D'ailleurs, la plupart d'entre eux va suivre Eric Chahi, qui, au lendemain de «Out of this world», a décidé de s'atteler à un autre projet qui n'est pas retenu par la direction de Delphine. Ce sera «Heart of Darkness», titre qui paraîtra après six années de développement. En même temps, Eric a créé son propre studio, et certains voient dans cette dispersion des talents entre les studios Amazing studio et delphine software, le début du chant du cygne pour DSI.
Parmi ces nouveaux venus, on peut citer Patrick Daher, qui a travaillé chez Ubi soft où il a apporté ses talents de graphiste au jeu «Zombi», notamment. Fabrice Visserot et Thierry Gaerthner, eux aussi, sont des transfuges de chez Ubi soft.
Enfin, une génération intermédiaire, que l'on peut appeler "les vieux nouveaux", emmenés par le talentueux Christian Robert ou encore Thierry Perreau, apportent à «Flashback» une vision très personnelle du futur.
Après le succès de «Flashback», les titres suivants sont en retrait par rapport à leurs glorieux prédécesseurs: Shaq fu, et la suite de Flashback, «Fade to black», seront boudés par une partie non négligeable des fans de Delphine Software.
Mais pour en revenir à «Flashback», il faut ajouter que ce n'est pas qu'un jeu mythique, c'est aussi un titre qui fleure bon la période post guerre froide. Les deux blocs n'existent alors plus, les Etats-Unis semblent être devenus les gendarmes du monde, et la mondialisation libérale promet prospérité et progrès à toutes les nations. Cet "air du temps" ressort tout à fait à travers Flashback. Jouer à Flashback, c'est comme respirer le parfum aigre-doux subtil d'un vieux livre que vous venez de découvrir dans un grenier.

titre UN JEU CULTE,C'EST UN JEU INOUBLIABLE!

A l'heure où ces lignes sont écrites ( avril 2013), on nous annonce une réédition de «Flashback» pour la fin de cette année. Paul Cuisset a annoncé un jeu remasterisé en 3D, et quelques innovations technologiques qui pourraient conquérir une nouvelle génération de fans.
Déjà adapté pour l'Iphone en 2009, on pourra dire que ce jeu reste indémodable, et même intemporel. Quelle ironie du sort: imaginer un scénario d'un héros en quête de mémoire, à la recherche de sa propre identité, une sorte d'adaptation de Total Recall à la sauce Cuisset, et le voir devenir un jeu inoubliable, c'est un bel exemple de définition de ce qu'est un jeu culte.
En définitive, «Flashback» a gravi les marches du Panthéon du patrimoine vidéoludique, devenant l'emblème de toute une génération de gamers. Aujourd'hui, vingt ans après avoir déferlé sur les écrans des pc et des consoles, ce jeu est devenu un soft incontournable, qui s'inscrit dans le devoir de mémoire de tout passionné de jeux.


titre Lancement sous DOSBox

Lancez le fichier FB.EXE. INSTALL.EXE permet de changer la configuration.
L'archive en téléchargement utilise l'IRQ 7 pour la Sound Blaster (valeur par défaut pour DOSBox). Si vous changez la configuration, ce sera l'IRQ 5 qui sera choisie. Pour en utiliser une autre, éditez le fichier FB.CFG.



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