Catacomb 3D : The Descent
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Dosbox
Compatible avec la version 0.72
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titre Histoire

Jeune sorcier en exercice de ses fonctions, votre mission est de secourir votre ami Grelminar, retenu prisonnier par le nécromancier Nemesis dans les catacombes.

Mais il n’est pas seul, avant de pouvoir l’affronter, il va vous falloir aller au plus profond de l’antre en vous débarrassant de tout ses disciples qui n’ont qu’une envie : vous faire la peau !


titre Historique

Au début des années 90, le studio id Software n’a pas encore réalisé ses plus grands jeux («Wolfenstein 3d» «Doom» et «Quake») et reste une petite société texane créatrice de petit shareware pour Apogee Software.

Adaptation en 3D du jeu «Catacomb», «Catacomb 3D : The Descent» est le premier jeu qui a plus ou moins donné naissance aux FPS que nous connaissons aujourd’hui. À la différence son précédent shooter, «Hovertank», id Software instaure ce qui constituera les fondations des premiers first person shooter, et cela jusqu’à l’arrivée d’«Half-Life».

Plus ou moins tombé dans l’oubli, suite au succès de «Wolfenstein 3d», autre transposition 3d d’un jeu 2D (Castle Wolfenstein), «Catacomb 3D : The Descent» aura pourtant tout inventé à lui seul. Il ne lui manquera qu’une rythmique parfaite, un background provocateur et une bande son mémorable, en un mot la véritable signature des futurs hits d’id Software.


titre Influences

«Catacomb 3D : The Descent» utilise une version primitive du futur moteur de «Wolfenstein 3d», déjà utilisé dans «Hovertank». Par rapport à ce dernier, le jeu comporte désormais des murs texturés, toujours en EGA (16 couleurs sont visibles simultanément à l’écran). Cependant, la variété des textures n’est pas au rendez vous (il faut disons...aimer les briques), pas plus que les ennemis, pauvrement animés. Il faut ici davantage saluer l’effort technique constituée par le moteur de jeu pour une si petite société, même si un certain «Ultima Underworld : The Stygian Abyss» a déjà mis la barre très haut dans ce domaine.

On aura très vite fait de se dispenser de la partie sonore du jeu, les effets sonores n’étant constitués que de bips très basiques. La musique, composée par Robert Prince, futur compositeur des musiques de «Wolfenstein 3d» et «Doom», se révèle tout aussi dispensable. Elle se limite à un thème unique de quelques secondes tournant en boucle et cela indéfiniment.


titre Gameplay

Le jeu se présente comme une version basique de «Wolfenstein 3d». Vous disposez d’une arme aux munitions illimitées : vos boules de feu de sorcier. En laissant la touche de tir enfoncée, le joueur charge une boule de feu plus puissante. Des petites boules d’énergies disséminés dans les niveaux, les « bolts » et les « nukes », font office de mode de tir secondaire, en permettant d’envoyer une série de boules de feu très puissante de manière concentrée ou sur un très grand rayon d’action.

Dans chaque niveau, il est nécessaire de trouver le portail qui nous transporte au niveau suivant. En général, ce dernier est situé derrière une porte pour laquelle il faut trouver la clef. Cependant, le jeu est parfois plus subtil en imposant au joueur de trouver un mur secret, destructible par un tir de boule de feu, pour trouver la sortie (l’un des derniers niveaux notamment est un véritable labyrinthe où presque tous les murs sont destructibles). Ces murs renferment potions de santé, munitions, sans oublier les coffres au trésor qui augmentent votre score final.

Il y a un sentiment de répétition qui se fait sentir dans «Catacomb 3D : The Descent». Les textures entre les différents niveaux sont similaires et les ennemis se suivent et se ressemblent. Entre le premier niveau et le niveau 14, sur les vingt que comporte le jeu, vous ne croiserez que deux types d’ennemis : des orcs et des trolls. Viendront compléter le tableau des chauves souris, puis de puissants démons dans la dernière partie du jeu, sans oublier Nemesis lui même. Vers la moitié du jeu, près d’un tiers des niveaux sont reliés ensemble par un hub. Beaucoup d’entre eux sont facultatifs, le but étant de mettre la main sur des indices (sous forme de parchemins), afin de pouvoir accéder à la section finale.

La durée de vie, plutôt faible ne vous retiendra pas plus d’un après-midi. Les plus acharnés d’entre vous pourront toujours tenter d’effectuer le meilleur score, ou de découvrir le seul niveau secret du jeu. Cependant, même au niveau de difficulté le plus élevée, «Catacomb 3D : The Descent» est plutôt facile. La plupart des ennemis ne sont pas très résistants, et les potions de santé disséminées un peu partout dans les niveaux ne manquent pas.


titre Conclusion

Malgré ses défauts évidents, «Catacomb 3D : The Descent» reste une expérience agréable, d’autant qu’il est un précurseur du genre.

Si vous avez apprécié ce jeu, vous pouvez vous tourner vers ses trois suites, «The Catacomb : Abyss»,«The Catacomb : Armaggedon» et «The Catacomb : Apocalypse», bien plus réussies.

Ceux qui cherchent un FPS de première génération plus solide pourront se tourner vers des titres comme «Blake Stone : Aliens of Gold» et sa suite «Planet Strike : A Blake Stone Adventure», sans oublier bien sûr le génialissime «Wolfenstein 3d».


titre Lancement sous DOSBox

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