Crusader : No Regret
Série
Année
1996 (Sortie FR)
Développement
Distribution
Systèmes
systeme
Dosbox
Compatible avec la version 0.72
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628 votes




Avis à la population ! Nous avons le plaisir d’annoncer l’arrivée de la suite de «Crusader : No Remorse», j’ai nommé «Crusader : No Regret» ! Attention, quand je dis suite, c’est vraiment LA suite. Un peu comme si on avait mis les deux jeux l’un derrière l’autre et que ca ne faisait qu’un. Alors pour ceux qui croyaient se retrouver devant un jeu tout beau avec graphismes 3d lissé, son 3d, etc. Bref, logiquement mieux que le premier, et bien ce n’est pas vraiment ça. Voila pourquoi j’ai insisté sur le fait que le jeu était une suite. A la fin du premier, on partait en capsule de secours. Et bien on reprend le second une fois que la capsule à été récupérée par un vaisseau appartenant à vos ennemis. A peine sorti de la capsule que l’on prend les commandes.

Le principe ne change pas. On incarne toujours un soldat Silencer dans son armure rouge. On tire dans tous les sens, on recherche des cartes, des leviers, des codes, un peu de tout en fait pour ouvrir des portes, désactiver des lasers… Certains ordinateurs sont là pour surveiller des caméras, d’autres pour commander des tourelles ou des robots à distance. On se balade dans les niveaux en déjouant les pièges et en évitant de se faire prendre par les caméras et autres cellules de détection de présence. On active des interrupteurs sans trop savoir ce que ca va déclencher. Parfois on ouvre une porte qui bloquait le passage, parfois on déclenche une tourelle qui ne pense qu’a une chose : tuer le Silencer. Quand on déclenche les alarmes, les renforts arrivent par téléporteur. Heureusement, il est souvent possible de désactiver les alarmes. Il arrive que le jeu se transforme en énigme. Ce n’est jamais dur mais il faut jongler entre les interrupteurs et autres manettes. Voici un exemple tout bête de piège : On sort d’un ascenseur, de chaque côté de la sortie, une caméra. Un champ de force protégeant chacune. On sort et bien entendu les alarmes se mettent en route. Les renforts arrivent à intervalle régulier. On fait le ménage dans la zone. Le but était de récupérer un mot de passe par un terminal afin d’ouvrir la porte protégée par digicode. On récupère le digicode et on fonce à la porte. Pas de bol, les alarmes sont en route et impossible d’ouvrir la porte sans les couper. Je cours pour désactiver l’alarme. C’est situé dans la première pièce juste après l’ascenseur et avant les deux caméras. Je coupe l’alarme mais les caméras me voient à chaque fois. J’ai beau tiré dessus, rien à faire, le champ de force est implacable. Alors je me dis que le champ de force est peut être désactivable. Pas de leviers, rien. Alors je tire, me rappelant le premier «Crusader». Des générateurs ! Et oui il fallait tout bêtement détruire les générateurs pour couper le champ de force. La après c’est simple, on fait exploser les caméras, on coupe l’alarme et on l’ouverture de la porte devient facile. Du pur «Crusader» !

Mais alors c’est quoi la différence par rapport à l’autre jeu ? Et bien c’est au niveau technique qu’on voit surtout des petites différences. Le moteur lui-même ne change pas, on reste sur la base du moteur de «Ultima VIII» (oui je sais, quel changement !). C’est toujours aussi bien animé et ça pète dans tous les sens. On retrouve toujours des cinématiques avec des acteurs. Le matériel est sensiblement le même que dans les premier. On retrouve toujours nos mitrailleuses, fusil à pompe, lasers, à impulsions, lance roquette et autres. Avec ça les objets tel que les medikits, cellules d’énergie, bombes araignées, mines, etc. Tout pour détruire et tuer. On tue avec classe : gelé puis éclaté en morceaux, mis en bouillie, électrocuté, brûlé, évaporé… C’est la tuerie à l’état brut. Le perso est toujours aussi maniable et encore plus complet qu’avant. On roule dans tous les sens, on court, on saute, on marche de coté et fun du fun, on fait des roulades en avant. Trop la classe de sortir de sa cachette en roulant latéralement et en sortant son arme dans la seconde qui vient pour nettoyer une zone. Les touches à apprendre sont relativement nombreuses mais on apprend vite. Si vous jouez au clavier / souris comme moi, vous serez les ¾ du temps sur le pad du clavier. Il est heureusement possible de consulter une aide directement pendant le jeu en appuyant sur F3. Et c’est le point fort du jeu. C’est hyper convivial. Tout est la pour aider le joueur. C’est plein de raccourcis, pas la peine de passer par le menu principal pour sauvegarder ou charger. On presse les touches de fonctions. Il y a même un quick load / save. Du pur bonheur.

Le point faible qu’on pourrait trouver c’est l’impression de faire toujours la même chose. Et c’était un peu pareil dans le premier épisode. Si vous n’avez pas aimé le premier, ce n’est même pas la peine d’essayer le second, c’est la même chose. En revanche si enchaîner les niveaux n’est pas un souci, vous pouvez y aller, c’est 100% fun ! Seul bémol, le jeu est entièrement en anglais. Impossible de trouver une version française. Et d’ailleurs je ne sais pas si elle existe. Si vous en avez une, contactez-nous.


titre Lancement sous DOSBox

Aucun souci pour installer le jeu sous DOSBox. Lancez le fichier INSTALL.EXE de l'image disque. Après l'installation, allez dans le répertoire créé sur le disque dur virtuel et lancez REGRET.EXE.

Une fois le jeu lancé, pensez à accélérer le tout car le jeu demande pas mal de ressources. ('CTRL'-'F11' et 'CTRL'-'F12') Je n’ai déploré aucun bug ou retour sous Windows. C’est super stable.

Pour lancer la démo, exécutez le fichier REGRET.EXE. SETUP.EXE permet de configurer la partie sonore.



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