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Blown Away
Date de sortie
10/1996 (
)
) Genre
Développement
Production
Édition
Distribution en Allemagne
Systèmes
#fmv
Du souffle du film à l'étincelle du jeu
Blown Away... Soufflé. Oui, c'est le souffle de l'explosion qui dévaste, le résultat de la déflagration. Et c'est le nom d'un thriller pyrotechnique et spectaculaire de Stephen Hopkins de 1994. Quand un jeu est tiré d'un film, ou un de ses produits dérivés, on s'abstient de reprendre l'arc narratif de son scénario. Mais ici, il faut évoquer ce film car la fin de celui-ci correspond au début du jeu. Alors narrons !
Liam McGivney (Jeff Bridges) est un ancien terroriste de l'I.R.A. qui a dû fuir son Irlande natale après avoir refusé d'exécuter un attentat à l'explosif qui a coûté la vie à la soeur de son chef Ryan Gaerity alias Tommy Lee Jones (et sa petite amie à ce moment-là). Son oncle Max (Lloyd Bridges, le père réel de Jeff Bridges dans la vie), comptable à Boston, le fait engager comme démineur à la police et lui donne une nouvelle chance sous un nouveau nom : Jimmy Dove. Oui mais voilà, alors que Jimmy coule une vie tranquillou avec une famille adorable, son épouse et sa petite fille en tête, le vilain Ryan a réussi à s'enfuir de prison et a retrouvé la trace de Jimmy. Avec des attentats sophistiqués, l'affreux terroriste élimine consciencieusement les membres de la section de déminage, avant de refermer le piège de sa vengeance sur les membres de la famille de Jimmy, Max d'abord. Vous l'avez compris, tout se terminera en Happy End avec la mort de Ryan Gaerity, et avec l'aide d'un jeune officier en la personne de Forest Whitaker, qui campe un Anthony Franklin très attachant.
Notre jeu commence ici...Ryan avait un compagnon qui va prendre la relève de la vengeance : Justus. Vous, dans la peau de Jimmy Dove (à la première personne) allez échapper à un premier attentat qui vous envoie à l'hôpital. Après avoir déjoué le piège d'une bombe placée dans le mécanisme d'ouverture de la porte, vous allez vous lancer à la poursuite de Justus, qui a enlevé tous les membres de votre famille et qu'il menace d'exécuter. 24 bombes à désamorcer, par le biais de casse-têtes plus ou moins compliqués et surtout minutés, pour sauver la vie de votre famille et pour mettre Justus hors d'état de nuire.
Un gameplay tout feu tout flamme
Le jeu débute dans une chambre d'hôpital. Vous pouvez regarder autour de vous, vous attendrir sur la courbe de votre température, admirer la carte et les fleurs déposées sur une petite table à votre intention, et récupérer le petit fusible (un indice qui glisse dans un inventaire invisible). La télévision vous informe de la menace d'un dangereux terroriste dans la ville de Boston, et la présentatrice du journal est Robin, votre petite amie. Après ce flash d'infos, qui permet de voir votre collègue et le chef de la police de la ville, place à l'action : Il faut sortir de la chambre. Un panneau électronique à 9 chiffres est à manipuler. Trois lignes horizontales et trois verticales plus une diagonale permettent de voir la somme des chiffres alignés.
Pas de mode d'emploi, comme pour tous les casse-têtes qui émaillent le jeu : et un compte à rebours qui conduit au game over, sauf précisément pour cette énigme : que vous la réussissiez ou pas, la porte s'ouvrira et votre collègue vous informera que vous devez vous rendre à votre appartement, où des dispositifs piégés ont été disposés après le rapt de vos proches : Lizzy votre fillette, Robin votre petite amie, votre mentor et votre collègue.
En attendant, votre premier casse-tête doit vous amener à placer les chiffres de 1 à 9 de façon à totaliser la somme de 15 pour les sept lignes. Sorte de carré magique où il y a plusieurs possibilités mais une seule solution. A chaque minute écoulée, un chiffre en rouge vient se placer à la bonne place, mais si vous perdez vous marquerez 0 point sur 20. Et à chaque indice donné, vous perdrez des points. En revanche, si vous gagnez en moins d'une minute, vous marquerez 20 points.
À chaque lieu que vous fouillerez, trois ou quatre casse-têtes seront en travers de votre chemin, et des indices ou des preuves seront à récupérer, déterminant le nombre de points que vous marquerez. Il faudra sauvegarder souvent, car les échecs sont synonymes de Boom et de Game Over, et Justus ne manquera pas une occasion de se payer votre tête en s'esclaffant, et en vous gratifiant d'une sourire édenté où scintille sa canine en or. Pour chaque énigme, il faudra comprendre la mécanique et les objectifs à atteindre, ce qui est d'autant plus compliqué que le jeu est en anglais et pas sous-titré. Ainsi, le jeu apparaît plus difficile et bien plus dramatique que The 7th Guest ou Shivers dont il se rapproche. Heureusement, en sélectionnant les options dans le menu du jeu, on peut s'entraîner à triompher des énigmes en y passant le temps que l'on veut. Cette option vous familiarise avec un gameplay ardu et tortueux, ce qui tempérera mon avis final sur le jeu. Pour les différents casse-têtes, vous aurez droit à du memory, des jeux de lettres, des labyrinthes, des codes à retrouver, toute la panoplie du puzzle game tel qu'il était conçu au cours des années 1990.
L'effet d'un pétard mouillé ?
Le jeu est sorti aux Etats-Unis en décembre 1994, et a dû attendre le printemps 1996 pour débarquer en Allemagne puis en octobre en France. Précédé par des avis rares et peu amènes, le jeu a souffert de la concurrence d'autres puzzle games traduits en français, et possédant un gameplay moins rustique. Les énigmes sont balancées à la face du joueur sans aucune explication, et le scénario montre une histoire peu sophistiquée qui sert juste de fil pour justifier l'enchaînement des casse-têtes. Par contre, les moyens mis en oeuvre pour réaliser ce jeu (en 1994, hein !) sont dignes d'une production cinématographique : musiques palpitantes dignes d'un thriller, animations vidéo convaincantes, avec le personnage diablement efficace de Justus, qui arbore des maquillages et des déguisements inquiétants. On se surprend à s'inquiéter pour la petite Lizzy qui sera, d'ailleurs, le dernier personnage à libérer, au terme d'un jeu bourré d'adrénaline. Ces moyens spectaculaires sont portés par des musiques bien choisies et des sons qui jouent un rôle pour le moins percutant. Mais les testeurs hexagonaux n'ont pas eu envie d'aller au bout du jeu, et les tests de l'époque consacrent quelques lignes entre deux encarts publicitaires, plongeant le jeu dans une carrière aussi bruyante que le souffle d'un pétard mouillé. Redonnerez-vous sa chance à ce jeu qui est aujourd'hui presqu'oublié ?
Un lancement automatique qui pète
Le jeu est sorti en France à l'automne 1996 et se lance avec une émulation de Windows 3.X ou 1998. Mais la Team technique a mis au point une version automatique diablement efficace : téléchargez, installez et jouez. C'est d'la bombe Baby !
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Du souffle du film à l'étincelle du jeuBlown Away... Soufflé. Oui, c'est le souffle de l'explosion qui dévaste, le résultat de la déflagration. Et c'est le nom d'un thriller pyrotechnique et spectaculaire de Stephen Hopkins de 1994. Quand un jeu est tiré d'un film, ou un de ses produits dérivés, on s'abstient de reprendre l'arc narratif de son scénario. Mais ici, il faut évoquer ce film car la fin de celui-ci correspond au début du jeu. Alors narrons !
Liam McGivney (Jeff Bridges) est un ancien terroriste de l'I.R.A. qui a dû fuir son Irlande natale après avoir refusé d'exécuter un attentat à l'explosif qui a coûté la vie à la soeur de son chef Ryan Gaerity alias Tommy Lee Jones (et sa petite amie à ce moment-là). Son oncle Max (Lloyd Bridges, le père réel de Jeff Bridges dans la vie), comptable à Boston, le fait engager comme démineur à la police et lui donne une nouvelle chance sous un nouveau nom : Jimmy Dove. Oui mais voilà, alors que Jimmy coule une vie tranquillou avec une famille adorable, son épouse et sa petite fille en tête, le vilain Ryan a réussi à s'enfuir de prison et a retrouvé la trace de Jimmy. Avec des attentats sophistiqués, l'affreux terroriste élimine consciencieusement les membres de la section de déminage, avant de refermer le piège de sa vengeance sur les membres de la famille de Jimmy, Max d'abord. Vous l'avez compris, tout se terminera en Happy End avec la mort de Ryan Gaerity, et avec l'aide d'un jeune officier en la personne de Forest Whitaker, qui campe un Anthony Franklin très attachant.
Notre jeu commence ici...Ryan avait un compagnon qui va prendre la relève de la vengeance : Justus. Vous, dans la peau de Jimmy Dove (à la première personne) allez échapper à un premier attentat qui vous envoie à l'hôpital. Après avoir déjoué le piège d'une bombe placée dans le mécanisme d'ouverture de la porte, vous allez vous lancer à la poursuite de Justus, qui a enlevé tous les membres de votre famille et qu'il menace d'exécuter. 24 bombes à désamorcer, par le biais de casse-têtes plus ou moins compliqués et surtout minutés, pour sauver la vie de votre famille et pour mettre Justus hors d'état de nuire.
Un gameplay tout feu tout flammeLe jeu débute dans une chambre d'hôpital. Vous pouvez regarder autour de vous, vous attendrir sur la courbe de votre température, admirer la carte et les fleurs déposées sur une petite table à votre intention, et récupérer le petit fusible (un indice qui glisse dans un inventaire invisible). La télévision vous informe de la menace d'un dangereux terroriste dans la ville de Boston, et la présentatrice du journal est Robin, votre petite amie. Après ce flash d'infos, qui permet de voir votre collègue et le chef de la police de la ville, place à l'action : Il faut sortir de la chambre. Un panneau électronique à 9 chiffres est à manipuler. Trois lignes horizontales et trois verticales plus une diagonale permettent de voir la somme des chiffres alignés.
Pas de mode d'emploi, comme pour tous les casse-têtes qui émaillent le jeu : et un compte à rebours qui conduit au game over, sauf précisément pour cette énigme : que vous la réussissiez ou pas, la porte s'ouvrira et votre collègue vous informera que vous devez vous rendre à votre appartement, où des dispositifs piégés ont été disposés après le rapt de vos proches : Lizzy votre fillette, Robin votre petite amie, votre mentor et votre collègue.
En attendant, votre premier casse-tête doit vous amener à placer les chiffres de 1 à 9 de façon à totaliser la somme de 15 pour les sept lignes. Sorte de carré magique où il y a plusieurs possibilités mais une seule solution. A chaque minute écoulée, un chiffre en rouge vient se placer à la bonne place, mais si vous perdez vous marquerez 0 point sur 20. Et à chaque indice donné, vous perdrez des points. En revanche, si vous gagnez en moins d'une minute, vous marquerez 20 points.
À chaque lieu que vous fouillerez, trois ou quatre casse-têtes seront en travers de votre chemin, et des indices ou des preuves seront à récupérer, déterminant le nombre de points que vous marquerez. Il faudra sauvegarder souvent, car les échecs sont synonymes de Boom et de Game Over, et Justus ne manquera pas une occasion de se payer votre tête en s'esclaffant, et en vous gratifiant d'une sourire édenté où scintille sa canine en or. Pour chaque énigme, il faudra comprendre la mécanique et les objectifs à atteindre, ce qui est d'autant plus compliqué que le jeu est en anglais et pas sous-titré. Ainsi, le jeu apparaît plus difficile et bien plus dramatique que The 7th Guest ou Shivers dont il se rapproche. Heureusement, en sélectionnant les options dans le menu du jeu, on peut s'entraîner à triompher des énigmes en y passant le temps que l'on veut. Cette option vous familiarise avec un gameplay ardu et tortueux, ce qui tempérera mon avis final sur le jeu. Pour les différents casse-têtes, vous aurez droit à du memory, des jeux de lettres, des labyrinthes, des codes à retrouver, toute la panoplie du puzzle game tel qu'il était conçu au cours des années 1990.
L'effet d'un pétard mouillé ?Le jeu est sorti aux Etats-Unis en décembre 1994, et a dû attendre le printemps 1996 pour débarquer en Allemagne puis en octobre en France. Précédé par des avis rares et peu amènes, le jeu a souffert de la concurrence d'autres puzzle games traduits en français, et possédant un gameplay moins rustique. Les énigmes sont balancées à la face du joueur sans aucune explication, et le scénario montre une histoire peu sophistiquée qui sert juste de fil pour justifier l'enchaînement des casse-têtes. Par contre, les moyens mis en oeuvre pour réaliser ce jeu (en 1994, hein !) sont dignes d'une production cinématographique : musiques palpitantes dignes d'un thriller, animations vidéo convaincantes, avec le personnage diablement efficace de Justus, qui arbore des maquillages et des déguisements inquiétants. On se surprend à s'inquiéter pour la petite Lizzy qui sera, d'ailleurs, le dernier personnage à libérer, au terme d'un jeu bourré d'adrénaline. Ces moyens spectaculaires sont portés par des musiques bien choisies et des sons qui jouent un rôle pour le moins percutant. Mais les testeurs hexagonaux n'ont pas eu envie d'aller au bout du jeu, et les tests de l'époque consacrent quelques lignes entre deux encarts publicitaires, plongeant le jeu dans une carrière aussi bruyante que le souffle d'un pétard mouillé. Redonnerez-vous sa chance à ce jeu qui est aujourd'hui presqu'oublié ?
Un lancement automatique qui pèteLe jeu est sorti en France à l'automne 1996 et se lance avec une émulation de Windows 3.X ou 1998. Mais la Team technique a mis au point une version automatique diablement efficace : téléchargez, installez et jouez. C'est d'la bombe Baby !
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