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Vera Jones : La Légende des sept reliques
Date de sortie
29/02/2008 (
)
) Genre
Age recommandé
Développement
Édition
Distribution en France
Systèmes
#decors3dtext #objets3dtext #scrollmulti #vuedos #adaptfilm #femme #escalade
Introduction
… Je dois vraiment parler de ce truc ? Franchement ? Bon, ben allons-y. Vera Jones : La Légende des Sept Reliques (que je vais juste appeler Vera Jones parce que le jeu ne mérite pas que je gaspille de précieuses secondes à réécrire son titre complet à chaque fois) est un jeu d’action-aventure développé par Alterlab Development et Noviy Disk, deux studios russes, et produit par Paramir, une société de production de films également russe. Car oui, Vera Jones est une adaptation d’un film appelé chez nous "Rock Climber", lui-même adapté d’une série de romans écrits par un certain Oleg Sinicyn. Parce que je suis quelqu’un qui aime se faire du mal, j’ai aussi regardé le film, sorti en Direct2DVD chez nous et… Le film n’a aucun intérêt. Ni bon, ni mauvais, juste sans aucun intérêt, ce qui est encore pire que le jeu qui l’adapte parce qu'au moins, Vera Jones a le mérite de nous faire rire de par ses défauts.
D’ailleurs, pourquoi Vera Jones ? Le nom n’est jamais mentionné dans le film d’origine et la référence à Indiana Jones est tellement grotesque que je me demande vraiment comment quelqu’un chez l’éditeur français Anuman Interactive a pu approuver ça. Parce que oui, qui dit jeu russe du milieu des années 2000 dit souvent, par extension, Anuman Interactive, la société française ayant envahi les bacs de jeux à bas prix sur PC à cette période pour nous proposer des titres allant du moyen au terrifiant, à l’image des deux jeux Anna Liberty sortis la même année (ou là encore, Anuman Interactive s’est amusé à donner un nom qui n’a absolument rien à voir avec le nom original du personnage).
Accident de montagne
Le jeu s’ouvre sur un extrait de "Rock Climber" affreusement mal doublé en anglais et avec des sous-titres mal disposés, où on apprend que des méchants très méchants veulent récupérer sept reliques pour détruire l’humanité, mouhahahaha. Ni une ni deux, nous voilà lâchés dans le tutoriel. Et tout de suite, les choses se gâtent, car Vera Jones cumule absolument tous les défauts que l’on pourrait attendre d’un mauvais jeu d’action-aventure : le personnage est plus rigide qu’un pylône électrique, les contrôles sont sommaires, les armes peu nombreuses et difficilement maniables, et ne parlons pas du combat au corps qui tient plus du crime de guerre contre la maniabilité qu’autre chose.
Mais la palme du ratage, l’ignominie ultime de ce Vera Jones, c’est son “Point fort” (attention hein, c’est pas moi qui le dis, mais la jaquette…) : la mécanique d’escalade. En effet, à chaque paroi à monter, on passe dans une vue de derrière et on doit grimper en cliquant sur un des quatre points moteurs de Vera (les deux pieds et les deux mains) pour ensuite les placer sur des prises de plus en plus hautes, permettant l’ascension des murs, corniches et autres montagnes escarpées. Ce système est complètement cassé, et finira irrémédiablement par agacer quiconque y passe un peu trop de temps tant les prises sont aléatoires et Vera passe son temps à tomber, rendant même le premier niveau extrêmement frustrant et fastidieux. Le seul point positif est qu’on peut s’amuser à faire des Ragdoll avec le personnage en lui faisant prendre des poses pas possibles, ce qui amuse durant… 10 secondes.
Conclusion
Je dois vraiment donner une conclusion à ce truc ? Noté 1/20 par JeuxVideo.com, Vera Jones est un des plus gros ratages qu’il m’aura été donné d’essayer pour Abandonware France. A essayer à vos risques et périls, sauf si vous êtes amateur de mauvais jeux obscurs, ou que vous cherchez à finir tous les Abandonware de Plomb du site…
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Vous pouvez trouver de nombreuses informations et vous pourrez poser des questions à la communauté en allant sur notre forum : Abandonware Forums.
Introduction… Je dois vraiment parler de ce truc ? Franchement ? Bon, ben allons-y. Vera Jones : La Légende des Sept Reliques (que je vais juste appeler Vera Jones parce que le jeu ne mérite pas que je gaspille de précieuses secondes à réécrire son titre complet à chaque fois) est un jeu d’action-aventure développé par Alterlab Development et Noviy Disk, deux studios russes, et produit par Paramir, une société de production de films également russe. Car oui, Vera Jones est une adaptation d’un film appelé chez nous "Rock Climber", lui-même adapté d’une série de romans écrits par un certain Oleg Sinicyn. Parce que je suis quelqu’un qui aime se faire du mal, j’ai aussi regardé le film, sorti en Direct2DVD chez nous et… Le film n’a aucun intérêt. Ni bon, ni mauvais, juste sans aucun intérêt, ce qui est encore pire que le jeu qui l’adapte parce qu'au moins, Vera Jones a le mérite de nous faire rire de par ses défauts.
D’ailleurs, pourquoi Vera Jones ? Le nom n’est jamais mentionné dans le film d’origine et la référence à Indiana Jones est tellement grotesque que je me demande vraiment comment quelqu’un chez l’éditeur français Anuman Interactive a pu approuver ça. Parce que oui, qui dit jeu russe du milieu des années 2000 dit souvent, par extension, Anuman Interactive, la société française ayant envahi les bacs de jeux à bas prix sur PC à cette période pour nous proposer des titres allant du moyen au terrifiant, à l’image des deux jeux Anna Liberty sortis la même année (ou là encore, Anuman Interactive s’est amusé à donner un nom qui n’a absolument rien à voir avec le nom original du personnage).
Accident de montagneLe jeu s’ouvre sur un extrait de "Rock Climber" affreusement mal doublé en anglais et avec des sous-titres mal disposés, où on apprend que des méchants très méchants veulent récupérer sept reliques pour détruire l’humanité, mouhahahaha. Ni une ni deux, nous voilà lâchés dans le tutoriel. Et tout de suite, les choses se gâtent, car Vera Jones cumule absolument tous les défauts que l’on pourrait attendre d’un mauvais jeu d’action-aventure : le personnage est plus rigide qu’un pylône électrique, les contrôles sont sommaires, les armes peu nombreuses et difficilement maniables, et ne parlons pas du combat au corps qui tient plus du crime de guerre contre la maniabilité qu’autre chose.
Mais la palme du ratage, l’ignominie ultime de ce Vera Jones, c’est son “Point fort” (attention hein, c’est pas moi qui le dis, mais la jaquette…) : la mécanique d’escalade. En effet, à chaque paroi à monter, on passe dans une vue de derrière et on doit grimper en cliquant sur un des quatre points moteurs de Vera (les deux pieds et les deux mains) pour ensuite les placer sur des prises de plus en plus hautes, permettant l’ascension des murs, corniches et autres montagnes escarpées. Ce système est complètement cassé, et finira irrémédiablement par agacer quiconque y passe un peu trop de temps tant les prises sont aléatoires et Vera passe son temps à tomber, rendant même le premier niveau extrêmement frustrant et fastidieux. Le seul point positif est qu’on peut s’amuser à faire des Ragdoll avec le personnage en lui faisant prendre des poses pas possibles, ce qui amuse durant… 10 secondes.
ConclusionJe dois vraiment donner une conclusion à ce truc ? Noté 1/20 par JeuxVideo.com, Vera Jones est un des plus gros ratages qu’il m’aura été donné d’essayer pour Abandonware France. A essayer à vos risques et périls, sauf si vous êtes amateur de mauvais jeux obscurs, ou que vous cherchez à finir tous les Abandonware de Plomb du site…
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