Wages of War : The Business of Battle
Année
1996 (Sortie US)
Développement
Systèmes
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titre Présentation

Vous avez toujours rêvé de diriger une agence de mercenaires ? Vous avez le mal de l'air et ne pouvez donc pas jouer à «Strike Commander» ? Vous préférez les assassinats ciblés et les libérations d'otages ? «Wages of War» devrait vous combler. Ici, la gestion des finances de l'agence compte autant que les tactiques à appliquer pendant les missions. Pour se faire la main, les 16 missions peuvent être jouées individuellement, avec une gestion allégée et moins de contraintes de budget. La première étape consiste à feuilleter les catalogues d'armes et à acheter armes, munitions et équipements (gilets pare-balles, cisailles...). Ensuite vient le recrutement des mercenaires. Chacun a plus ou moins de compétences, et bien sûr les plus doués sont les plus chers. Il ne reste plus ensuite qu'à les équiper un par un, et la mission peut commencer.

Depuis les antiques «Breach» (1987) et «Laser Squad» (1988), le jeu de stratégie tactique en escouade a connu son apogée avec «UFO : Enemy Unknown» et «Jagged Alliance». Face à ces monuments, «Wages of War» s'en tire avec les honneurs. Comme toujours, à chaque tour, chaque mercenaire dispose d'un capital de points pour agir. Il peut effectuer une action qui nécessite plus de points que ce dont il dispose, la différence sera retranchée au tour suivant. Les mercenaires agissent dans un ordre déterminé par leur facteur d'initiative, dont il vaut mieux tenir compte lors des préparatifs. Les icônes sont assez claires, mais il faut parfois plusieurs clics pour déplacer une unité, par exemple pour leur faire passer une porte.

Le mode campagne n'ajoute malheureusement aucune scène intermédiaire ni scénario général. Les 16 missions se succèdent, et cette fois la gestion financière est plus délicate. Il faut d'abord négocier avec le commanditaire la facture de votre prestation et la date butoir à respecter. Puis il faut penser à payer le déplacement des mercenaires engagés et à les entraîner avant la mission (sans dépasser la date négociée). Le contenu des catalogues peut varier, avec des articles épuisés qui sont retirés de la vente ou d'autres qui apparaissent tardivement. Chaque dollar doit être dépensé judicieusement pour ne pas se retrouver avec des armes sans les munitions adéquates (ou l'inverse).

«Wages of War» est dans l'ensemble de bonne qualité. L'univers est moins approfondi que celui de «Jagged Alliance» (où chaque unité avait sa personnalité), et l'interface est parfois capricieuse, mais les graphismes et l'environnement sonore sont de bonne facture et la durée de vie est plus que correcte. Au rapport !


titre Lancement

«Wages of War» fonctionne parfaitement sous VirtualPC + Windows 98.
Sur les PC récents, les scrollings sont trop rapides. Ralentissez VirtualPC ou utilisez la mini-carte pour déplacer l'écran.



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