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Il y a des jeux dont on se souvient surtout pour leurs graphismes, d’autres pour leur scénario. Et puis il y a ceux qui restent gravés pour l’ambiance qu’ils dégagent. Aliens versus Predator 2 fait clairement partie de cette dernière catégorie.
Aliens versus Predator 2 est sorti en 2001, à une époque où les FPS commençaient à se multiplier sérieusement sur PC, et le jeu de Monolith proposait une idée toute simple mais terriblement efficace: permettre au joueur d’incarner tour à tour un Marine, un Predator et un Alien, chacun avec sa propre campagne et sa manière très différente de jouer.
Dit comme ça, cela pourrait sembler être un simple gimmick marketing. Mais dans les faits, Aliens versus Predator 2 réussit quelque chose d’assez rare: donner à ces trois campagnes une véritable identité, au point d’avoir parfois l’impression de jouer à trois jeux différents mais complémentaires.
Une catastrophe vue sous trois angles
L’histoire se déroule sur la planète LV-1201, où la société Weyland-Yutani (le Umbrella de l’univers Alien) mène des recherches peu recommandables. Sans surprise, les expériences tournent mal et la situation dégénère rapidement. Les installations sont envahies, la colonie sombre dans le chaos et les Marines sont envoyés pour comprendre ce qui s’est passé (l’inspiration d’Aliens de Cameron est assez évidente).
Mais l’humanité n’est pas seule dans cette histoire. Les Predators ont repéré l’activité sur la planète et y voient un terrain de chasse idéal. Quant aux Aliens… disons simplement qu’ils font ce qu’ils font toujours: se multiplier et transformer la situation en cauchemar absolu.
La bonne idée du jeu est de raconter cette catastrophe sous trois points de vue différents. On découvre les événements en tant que Marine, puis Predator, puis Alien. Certaines scènes prennent alors un sens complètement nouveau, certains lieux réapparaissent sous un autre angle, et l’ensemble donne l’impression d’un récit beaucoup plus cohérent que la moyenne des FPS de l’époque.
Le Marine: la campagne la plus terrifiante
Si vous avez vu Aliens de Cameron, vous savez déjà à quoi vous attendre.
La campagne du Marine est probablement la plus mémorable pour beaucoup de joueurs (moi inclus). Non pas parce qu’elle est particulièrement originale, mais parce qu’elle réussit à recréer cette tension propre à l’univers Alien.
On avance dans des bases métalliques, des couloirs industriels, des laboratoires désertés. Les lumières clignotent, les bruits de métal résonnent dans la structure… et surtout il y a ce détecteur de mouvement. Ce petit appareil, avec son bip anxiogène, est probablement l’un des objets les plus efficaces jamais utilisés dans un jeu vidéo pour créer de l’angoisse.
Quand l’écran indique un point qui se rapproche… mais que vous ne voyez toujours rien autour de vous, la tension monte immédiatement.
Le Predator: le frisson de la chasse
Avec le Predator, le jeu change complètement de ton.
Ici, on n’est plus la proie... on est le chasseur. Vision thermique, camouflage, arsenal tribal de science-fiction: tout pousse à adopter une approche plus méthodique. On observe, on repère les ennemis, on choisit sa cible.
Le Predator donne un sentiment de puissance très satisfaisant, mais sans rendre le jeu trop facile. Les Marines restent dangereux, les Aliens imprévisibles, et il faut savoir utiliser correctement son équipement pour survivre.
Le rythme est plus posé que dans les autres campagnes, mais c’est aussi ce qui la rend intéressante.
L’Alien: l’organisme parfait
La campagne Alien est probablement la plus dépaysante.
Oubliez les déplacements classiques des FPS. L’Alien peut courir sur les murs et les plafonds à 360 degrés, se déplacer avec une rapidité impressionnante et attaquer au corps à corps avec la brutalité digne d’un xénomorphe.
Le décor se transforme littéralement. Ce qui était un couloir devient un espace tridimensionnel. On bondit, on contourne, on surgit derrière les ennemis.
Ce n’est pas toujours la campagne la plus confortable à jouer, mais c’est certainement la plus originale.
Une ambiance qui fonctionne toujours
Même plus de vingt cinq ans après sa sortie, Aliens versus Predator 2 conserve une vraie force d’immersion.
Le moteur utilisé par Monolith n’était pas le plus impressionnant de son époque, mais il faisait très bien le travail. Sur les PC du début des années 2000, avec une GeForce 2 ou une Radeon fraîchement installée, le jeu tournait de manière très fluide et proposait des environnements suffisamment détaillés pour installer une ambiance solide.
Un FPS très marqué par son époque
Aliens versus Predator 2 reste évidemment un FPS du début des années 2000.
Les niveaux sont parfois assez linéaires et l’intelligence artificielle montre ses limites, mais cette progression très dirigée fonctionne plutôt bien dans les environnements militaires et industriels du jeu.
À sa sortie, le titre proposait également un multijoueur particulièrement apprécié, où Marines, Predators et Aliens s’affrontaient dans des parties souvent chaotiques. L’extension Primal Hunt enrichira le jeu avec de nouvelles campagnes et quelques contenus supplémentaires.
C’était aussi l’époque des installations sur plusieurs CD, des réglages graphiques pour gagner quelques images par seconde et des patchs téléchargés sur les forums, toute une petite routine du PC gaming de ces années-là.
Conclusion
Aliens versus Predator 2 n’est peut-être pas le FPS le plus révolutionnaire de son époque, mais il reste l’un des plus marquants.
Peu de jeux ont réussi à exploiter l’univers Alien et Predator avec autant d’efficacité, et encore moins ont proposé trois styles de jeu réellement différents dans un même titre.
Aujourd’hui devenu abandonware, il mérite largement d’être redécouvert. Derrière ses graphismes datés se cache encore une expérience unique, capable de faire passer le joueur de la peur à la chasse, puis à la prédation pure sans jamais perdre son atmosphère.
Un classique du PC, tout simplement.
E.J.
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