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Préambule : World of Chaos ayant la très désagréable tendance à planter extrêmement régulièrement, cette fiche se base sur, grosso modo, les trois premières heures de l’aventure. Et je pense que malgré cela, je suis le joueur francophone ayant passé le plus de temps sur cette horreur.
Introduction
Il y a des actes qui ne doivent pas être oubliés, et des objets qui n’auraient jamais dû sortir de terre et arriver dans les mains d’innocents. Et sur ce coup-là, Anuman Interactive, je ne sais pas ce qui vous est passé par la tête quand, en voyant World of Chaos, vous vous êtes dis “Banco, c’est ça que les joueurs français veulent, c’est ça qui mérite de prendre plusieurs giga-octets sur leur disque dur et qui mérite qu’ils dépensent de l’argent bel et bien réel pour l’acquisition de ce fantastique produit !” A ce stade, on commence plutôt bien à se connaître vous et moi, et je considère que j’ai été plutôt gentil avec les jeux que vous avez sortis sous votre houlette en matière de crimes vidéoludiques. J’ai accepté les deux Anna Liberty malgré leur gameplay sommaire, j’ai compris la volonté des développeurs derrière Empire & Conquest malgré de gros problèmes notamment de difficulté, et je me suis infligé le cataclysmique Vera Jones : La Légende des Sept Reliques malgré son titre tenant de l’insulte envers l’aventurier au fouet le plus célèbre du cinéma et son absence totale de qualité dans tous les domaines.
Mais il y a des choses que je ne peux pas laisser passer, et j’aimerais à mon humble échelle faire une sorte de devoir de mémoire : ne jamais oublier qu’un jour, vous avez sortis une atrocité et que vous avez fait payer des gens pour y jouer, hissant cette production au pinacle de la nullité de son genre, et que vous en êtes responsables. Enfin, vous et Brainfactor Entertainment, le studio allemand à l’origine de ce désastre, mais c’est vous l’éditeur responsable de la parution de ce monstre chez nous. Alors il est temps de revenir plusieurs décennies en arrière et de rappeler World of Chaosà notre bon souvenir, afin que plus jamais un jeu aussi mauvais ne tombe entre les mains d’inconscients pensant passer un bon moment. Vous l’aurez donc compris, aujourd’hui, vous ne lisez pas la fiche d’un titre de qualité, bien au contraire, et j’espère que par celle-ci, vous prendrez conscience de l’ampleur du ratage absolu que constitue ce jeu.
World of Chaos est un jeu vidéo de type Jeu de Rôle (ou RPG) sorti en 2007 en Allemagne et en Russie puis en 2008 en France, qui sont les seuls pays où le jeu est référencé (comme on en a, de la chance…). Comme dit précédemment, il est développé par le studio allemand Brainfactor Entertainment, qui n’a développé que quelques jeux dans les années 2000 et dont World of Chaos semble être le plus gros projet, réalisé en partenariat avec Xider, une branche de l’éditeur allemand bhv Software GmbH, et basé sur le roman de Fantasy hongrois du même nom par l’auteur Nemes Istvàn (sous le pseudonyme de John Caldwell). Autant le dire tout de suite, je ne suis pas allé jusqu’à lire les romans sur lesquels se base World of Chaos, premièrement parce qu’ils ne semblent pas avoir dépassés les frontières hongroises et deuxièmement parce que si le roman d’origine est du même niveau que le jeu qui l’adapte, je préfère encore me fader Cinquante Nuances de Grey. De ce que j’ai compris de la page Wikipédia en hongrois ma foi fort détaillée sur Istvàn et son oeuvre, il s’est énormément basé sur ses parties d’Advanced Dungeons & Dragons, ce qui pourrait notamment expliquer l’esthétique très vintage des couvertures et des designs des personnages, qu’on croirait échappés d’un obscur manuel de jeu de rôle du début des années 1980.
D’ailleurs la jaquette française du jeu a le bon goût de nous épargner le personnage féminin fort peu vêtue de la version allemande (qui se targue d’avoir au doublage la voix allemande officielle de l’acteur Samuel L. Jackson) mais nous offre en contrepartie la superbe tronche de cake du protagoniste Skandar Graun en gros plan. Je tiens d’ailleurs à souligner la difficulté qu’à été la recherche d’informations sur ce jeu, ce qui est relativement normal vu le nombre restreint de pays dans lequel il a été localisé et son absence d’édition référencée dans un pays anglophone, même des plateformes comme Mobygames ou Youtube se révèlent plutôt avares en informations à son sujet, ce qui rends le travail de renseignement relativement fastidieux et requiert donc la visite de sites internet très obscurs ou de posts de forums en allemand ou en russe traduits grâce à la toute puissance de Google, autrement dit beaucoup d’efforts pour un jeu qui n’en mérite pas autant, mais bon, qu’est-ce qu’on ne ferait pas pour la préservation du patrimoine vidéoludique, hein ?
The Elder’s (dumb) Scrolls
L’histoire de World of Chaos peut se résumer en une carte postale : nous incarnons Skandar Graun, un demi-orque en quête de vengeance et chargé par le Dieu de la destruction local de retrouver un artefact perdu. La cinématique d’introduction nous permet d’ailleurs de profiter de l’incroyable doublage français, avec une mention spéciale à l’elfe de la cinématique, dont la doubleuse semble exsangue de toute forme de motivation et qui me rappelle fortement la voix féminine des annonces de la SNCF. Notre héros se fait balancer manu militari d’un navire, et arrive à la nage dans la ville de Rentzal, dénudé, et c’est ici que l’on prend enfin le contrôle du personnage.
Premier point, le jeu est d’une laideur à en faire pâlir des jeux réalisés sous Adobe Flash, et si on atteint pas les tréfonds du graphisme comme pouvait le faire par exemple Vera Jones : La Légende des sept reliques, World of Chaos donne l’image d’un titre réalisé avec au moins cinq ans de retard, ce qui en 2007 représente un écart plus que conséquent. Mais au delà des graphismes et à fortiori dans un RPG, ce qui importe, c’est la direction artistique, ce que le jeu nous offre comme univers visuel attrayant afin de nous immerger dans son histoire et son monde… Et là encore c’est en dessous du strict minimum. On est dans un univers de fantasy qui ne s’écarte aucunement de tous les codes du genre mis en place depuis Le Seigneur des Anneaux, pas la moindre originalité que ce soit dans les décors, les personnages, les armes… Même les quêtes semblent sortir tout droit de “Comment mener une partie de jeu de rôle sur table pour les nuls” (je ne sais pas si ce livre existe mais vous voyez l’idée). Et rien que ça assassine toute possibilité pour le titre de Brainfactor de se démarquer même face à des titres sortis bien avant lui, en un mot c’est générique au possible. Bien qu’on atteigne pas les sommets de mauvaise traduction d’un Daemon Vector en ce qui concerne la localisation française, World of Chaos est touché par un autre problème majeur : l’absence de traduction de certains dialogues, qui sont restés en allemand. Alors je n’ai rien contre la langue de nos voisins outre-Rhin, mais quand j’achète un jeu en français, je m’attends à ce que l’intégralité du titre soit en Français. Heureusement que le sacro-saint Google Lens me permet de traduire le texte via mon téléphone, mais ce n’est pas parfait non plus…
Quitte à avoir une direction artistique générique, autant que la musique le soit tout autant, vous ne pensez pas ? Musique-ambiance-heroic-fantasy.mp3 pourrait être le titre de chacune des pistes qui parsèment le jeu, qui sans être désagréable à l’oreille sont extrêmement simplistes et rappellent les meilleures heures des jeux gratuits sous Fl-Et le jeu vient encore de planter ! Oui, parce que comme je le disais en préambule, World of Chaos plante. Beaucoup. BEAUCOUP TROP. Et même pas lors de temps de chargement, non non non, on parle ici de plantages totalement aléatoire où le jeu se fige soudainement et se ferme sans aucune forme de procès, c’est un plaisir absolu. Durant les quelques heures où j’ai testé le jeu, j’ai eu droit à huit plantages en bonne et dûe forme, autant dire qu’une sauvegarde régulière s’impose si vous souhaitez progresser. Bon, le constat n’est pas bien glorieux, mais est-ce que niveau gameplay, au moins, le jeu s’en sort, après tout c’est la composante principale d’un jeu vidéo, le gameplay. Et bien à l’image du reste, c’est raté : si l’interface se révèle fonctionnelle et extrêmement classique pour un rpg du milieu des années 2000, elle est là encore gâchée par des problèmes liés à l’absence de traduction, certains objets étant encore écrits sous forme de ligne de code, ce que je n’ai jamais vu en quasiment deux ans d’écriture de fiches pour le site ! D’ailleurs puisqu’on en est sur les problèmes, évidemment le jeu a des problèmes de collision à foison, notre protagoniste se glissant dans les murs sans aucune forme de procès (bien que, miraculeusement, je n’ai jamais eu de passages où il tombe carrément hors de la carte, un souci connu des mauvais jeux et qui a tendance à faire des vidéos youtube fort rigolotes).
Et il va être temps d’aborder le système de combat. Contrairement à des nombreux RPG en trois dimensions, World of Chaos utilise un système de combat au tour par tour, certes plus facile à gérer mais autrement plus lent en termes de rythme. Et bon sang que c’est lent, on est très loin du “Système de combat au tour par tour dynamique” vendu par la boîte, on est pas loin de la publicité mensongère, là. Dans les faits, on dispose d’un nombre défini de points d’action à chaque tour qui vont nous permettre de nous déplacer, attaquer, lancer des sorts, ect. Les sorts sont d’ailleurs très nombreux et répartis en plusieurs écoles de magie, mais je n’ai pas eu le plaisir (ha ha ha) d’aller suffisamment loin dans le jeu pour étudier chaque capacité en détails, et puis franchement, vu la dégaine du héros, vous l’imaginez vraiment se la jouer Gandalf le Gris ?
Conclusion
World of Chaos est au RPG ce que Vera Jones : La Légende des sept reliques est au jeu d’aventure ou ce que "F.A.T.A.L." est au jeu de rôle sur table : l’incarnation de tout ce qui peut rater, à absolument tous les niveaux. Certes le jeu est fonctionnel, mais en dehors de ça, le titre de Brainfactor est vide, chiant, moche, buggé, raté. Tant d’adjectifs que les quelques rares testeurs suffisamment fous pour l’avoir essayé à l’époque ont utilisés dans leurs critiques, notamment sur JeuxVidéo.com où le jeu écope d’un 4/20 ma foi fort généreux. Un Abandonware de Plomb à rajouter au tableau de chasse d’Anuman Interactive, et qui même pour 1 € encore sous blister (prix et état dans lequel je me suis procuré le jeu en novembre 2025) reste un véritable gâchis de carton et de plastique (parce que oui, en plus, le jeu se paie le luxe d’être dans un fourreau cartonné, vous vous rendez compte, des arbres ont donnés leur vie pour cet étron !)
IntroductionIl y a des actes qui ne doivent pas être oubliés, et des objets qui n’auraient jamais dû sortir de terre et arriver dans les mains d’innocents. Et sur ce coup-là, Anuman Interactive, je ne sais pas ce qui vous est passé par la tête quand, en voyant World of Chaos, vous vous êtes dis “Banco, c’est ça que les joueurs français veulent, c’est ça qui mérite de prendre plusieurs giga-octets sur leur disque dur et qui mérite qu’ils dépensent de l’argent bel et bien réel pour l’acquisition de ce fantastique produit !” A ce stade, on commence plutôt bien à se connaître vous et moi, et je considère que j’ai été plutôt gentil avec les jeux que vous avez sortis sous votre houlette en matière de crimes vidéoludiques. J’ai accepté les deux Anna Liberty malgré leur gameplay sommaire, j’ai compris la volonté des développeurs derrière Empire & Conquest malgré de gros problèmes notamment de difficulté, et je me suis infligé le cataclysmique Vera Jones : La Légende des Sept Reliques malgré son titre tenant de l’insulte envers l’aventurier au fouet le plus célèbre du cinéma et son absence totale de qualité dans tous les domaines.
Mais il y a des choses que je ne peux pas laisser passer, et j’aimerais à mon humble échelle faire une sorte de devoir de mémoire : ne jamais oublier qu’un jour, vous avez sortis une atrocité et que vous avez fait payer des gens pour y jouer, hissant cette production au pinacle de la nullité de son genre, et que vous en êtes responsables. Enfin, vous et Brainfactor Entertainment, le studio allemand à l’origine de ce désastre, mais c’est vous l’éditeur responsable de la parution de ce monstre chez nous. Alors il est temps de revenir plusieurs décennies en arrière et de rappeler World of Chaosà notre bon souvenir, afin que plus jamais un jeu aussi mauvais ne tombe entre les mains d’inconscients pensant passer un bon moment. Vous l’aurez donc compris, aujourd’hui, vous ne lisez pas la fiche d’un titre de qualité, bien au contraire, et j’espère que par celle-ci, vous prendrez conscience de l’ampleur du ratage absolu que constitue ce jeu.
World of Chaos est un jeu vidéo de type Jeu de Rôle (ou RPG) sorti en 2007 en Allemagne et en Russie puis en 2008 en France, qui sont les seuls pays où le jeu est référencé (comme on en a, de la chance…). Comme dit précédemment, il est développé par le studio allemand Brainfactor Entertainment, qui n’a développé que quelques jeux dans les années 2000 et dont World of Chaos semble être le plus gros projet, réalisé en partenariat avec Xider, une branche de l’éditeur allemand bhv Software GmbH, et basé sur le roman de Fantasy hongrois du même nom par l’auteur Nemes Istvàn (sous le pseudonyme de John Caldwell). Autant le dire tout de suite, je ne suis pas allé jusqu’à lire les romans sur lesquels se base World of Chaos, premièrement parce qu’ils ne semblent pas avoir dépassés les frontières hongroises et deuxièmement parce que si le roman d’origine est du même niveau que le jeu qui l’adapte, je préfère encore me fader Cinquante Nuances de Grey. De ce que j’ai compris de la page Wikipédia en hongrois ma foi fort détaillée sur Istvàn et son oeuvre, il s’est énormément basé sur ses parties d’Advanced Dungeons & Dragons, ce qui pourrait notamment expliquer l’esthétique très vintage des couvertures et des designs des personnages, qu’on croirait échappés d’un obscur manuel de jeu de rôle du début des années 1980.
D’ailleurs la jaquette française du jeu a le bon goût de nous épargner le personnage féminin fort peu vêtue de la version allemande (qui se targue d’avoir au doublage la voix allemande officielle de l’acteur Samuel L. Jackson) mais nous offre en contrepartie la superbe tronche de cake du protagoniste Skandar Graun en gros plan. Je tiens d’ailleurs à souligner la difficulté qu’à été la recherche d’informations sur ce jeu, ce qui est relativement normal vu le nombre restreint de pays dans lequel il a été localisé et son absence d’édition référencée dans un pays anglophone, même des plateformes comme Mobygames ou Youtube se révèlent plutôt avares en informations à son sujet, ce qui rends le travail de renseignement relativement fastidieux et requiert donc la visite de sites internet très obscurs ou de posts de forums en allemand ou en russe traduits grâce à la toute puissance de Google, autrement dit beaucoup d’efforts pour un jeu qui n’en mérite pas autant, mais bon, qu’est-ce qu’on ne ferait pas pour la préservation du patrimoine vidéoludique, hein ?
The Elder’s (dumb) ScrollsL’histoire de World of Chaos peut se résumer en une carte postale : nous incarnons Skandar Graun, un demi-orque en quête de vengeance et chargé par le Dieu de la destruction local de retrouver un artefact perdu. La cinématique d’introduction nous permet d’ailleurs de profiter de l’incroyable doublage français, avec une mention spéciale à l’elfe de la cinématique, dont la doubleuse semble exsangue de toute forme de motivation et qui me rappelle fortement la voix féminine des annonces de la SNCF. Notre héros se fait balancer manu militari d’un navire, et arrive à la nage dans la ville de Rentzal, dénudé, et c’est ici que l’on prend enfin le contrôle du personnage.
Premier point, le jeu est d’une laideur à en faire pâlir des jeux réalisés sous Adobe Flash, et si on atteint pas les tréfonds du graphisme comme pouvait le faire par exemple Vera Jones : La Légende des sept reliques, World of Chaos donne l’image d’un titre réalisé avec au moins cinq ans de retard, ce qui en 2007 représente un écart plus que conséquent. Mais au delà des graphismes et à fortiori dans un RPG, ce qui importe, c’est la direction artistique, ce que le jeu nous offre comme univers visuel attrayant afin de nous immerger dans son histoire et son monde… Et là encore c’est en dessous du strict minimum. On est dans un univers de fantasy qui ne s’écarte aucunement de tous les codes du genre mis en place depuis Le Seigneur des Anneaux, pas la moindre originalité que ce soit dans les décors, les personnages, les armes… Même les quêtes semblent sortir tout droit de “Comment mener une partie de jeu de rôle sur table pour les nuls” (je ne sais pas si ce livre existe mais vous voyez l’idée). Et rien que ça assassine toute possibilité pour le titre de Brainfactor de se démarquer même face à des titres sortis bien avant lui, en un mot c’est générique au possible. Bien qu’on atteigne pas les sommets de mauvaise traduction d’un Daemon Vector en ce qui concerne la localisation française, World of Chaos est touché par un autre problème majeur : l’absence de traduction de certains dialogues, qui sont restés en allemand. Alors je n’ai rien contre la langue de nos voisins outre-Rhin, mais quand j’achète un jeu en français, je m’attends à ce que l’intégralité du titre soit en Français. Heureusement que le sacro-saint Google Lens me permet de traduire le texte via mon téléphone, mais ce n’est pas parfait non plus…
Quitte à avoir une direction artistique générique, autant que la musique le soit tout autant, vous ne pensez pas ? Musique-ambiance-heroic-fantasy.mp3 pourrait être le titre de chacune des pistes qui parsèment le jeu, qui sans être désagréable à l’oreille sont extrêmement simplistes et rappellent les meilleures heures des jeux gratuits sous Fl-Et le jeu vient encore de planter ! Oui, parce que comme je le disais en préambule, World of Chaos plante. Beaucoup. BEAUCOUP TROP. Et même pas lors de temps de chargement, non non non, on parle ici de plantages totalement aléatoire où le jeu se fige soudainement et se ferme sans aucune forme de procès, c’est un plaisir absolu. Durant les quelques heures où j’ai testé le jeu, j’ai eu droit à huit plantages en bonne et dûe forme, autant dire qu’une sauvegarde régulière s’impose si vous souhaitez progresser. Bon, le constat n’est pas bien glorieux, mais est-ce que niveau gameplay, au moins, le jeu s’en sort, après tout c’est la composante principale d’un jeu vidéo, le gameplay. Et bien à l’image du reste, c’est raté : si l’interface se révèle fonctionnelle et extrêmement classique pour un rpg du milieu des années 2000, elle est là encore gâchée par des problèmes liés à l’absence de traduction, certains objets étant encore écrits sous forme de ligne de code, ce que je n’ai jamais vu en quasiment deux ans d’écriture de fiches pour le site ! D’ailleurs puisqu’on en est sur les problèmes, évidemment le jeu a des problèmes de collision à foison, notre protagoniste se glissant dans les murs sans aucune forme de procès (bien que, miraculeusement, je n’ai jamais eu de passages où il tombe carrément hors de la carte, un souci connu des mauvais jeux et qui a tendance à faire des vidéos youtube fort rigolotes).
Et il va être temps d’aborder le système de combat. Contrairement à des nombreux RPG en trois dimensions, World of Chaos utilise un système de combat au tour par tour, certes plus facile à gérer mais autrement plus lent en termes de rythme. Et bon sang que c’est lent, on est très loin du “Système de combat au tour par tour dynamique” vendu par la boîte, on est pas loin de la publicité mensongère, là. Dans les faits, on dispose d’un nombre défini de points d’action à chaque tour qui vont nous permettre de nous déplacer, attaquer, lancer des sorts, ect. Les sorts sont d’ailleurs très nombreux et répartis en plusieurs écoles de magie, mais je n’ai pas eu le plaisir (ha ha ha) d’aller suffisamment loin dans le jeu pour étudier chaque capacité en détails, et puis franchement, vu la dégaine du héros, vous l’imaginez vraiment se la jouer Gandalf le Gris ?
ConclusionWorld of Chaos est au RPG ce que Vera Jones : La Légende des sept reliques est au jeu d’aventure ou ce que "F.A.T.A.L." est au jeu de rôle sur table : l’incarnation de tout ce qui peut rater, à absolument tous les niveaux. Certes le jeu est fonctionnel, mais en dehors de ça, le titre de Brainfactor est vide, chiant, moche, buggé, raté. Tant d’adjectifs que les quelques rares testeurs suffisamment fous pour l’avoir essayé à l’époque ont utilisés dans leurs critiques, notamment sur JeuxVidéo.com où le jeu écope d’un 4/20 ma foi fort généreux. Un Abandonware de Plomb à rajouter au tableau de chasse d’Anuman Interactive, et qui même pour 1 € encore sous blister (prix et état dans lequel je me suis procuré le jeu en novembre 2025) reste un véritable gâchis de carton et de plastique (parce que oui, en plus, le jeu se paie le luxe d’être dans un fourreau cartonné, vous vous rendez compte, des arbres ont donnés leur vie pour cet étron !)
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