Agent Armstrong
Année
1997 (Sortie FR)
Développement
Systèmes
systeme
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592 votes


titre Scénario

Derrière son regard inexpressif (limite stupide), l'Agent Armstrong est l'un des plus puissants agents secrets de la planète (et l'un des plus baraqués aussi, ça sent le dopage). Il est le seul capable de contrer les plans de domination mondiale du parrain mafieux Spats Falconetti, à côté duquel Al Capone ressemble à Denis la malice. Et devinez qui va devoir contrôler Armstrong ?


titre Présentation

«Agent Armstrong» n'est pas l'oeuvre d'un inconnu. Ce jeu a en effet été conçu par Raffaelle Cecco, qui a connu son heure de gloire sur micros 8 bits chez Hewson avec «Exolon» et les deux «Cybernoid». Sur 16 bits, il a participé à la création de «First Samurai», «Second Samurai» et «Street Racer». «Agent Armstrong» est son premier jeu 32 bits, sorti d'abord sur PlayStation puis plus tard sur PC. En quelques secondes de jeu, un nom vient à l'esprit : «Metal Slug». Non seulement parce que le but est identique (tout canarder à la mitraillette, sachant que les munitions sont limitées), mais aussi parce que l'esprit est assez proche, assez humoristique, avec de beaux décors en arrière-plan. Cela dit, le parti pris graphique d'«Agent Armstrong» (tout modélisé en 3D, un peu comme «Donkey Kong Country») donne un résultat moins fin et agréable à l'oeil que «Metal Slug». La principale différence entre les deux jeux est que «Agent Armstrong» se déroule en perspective, comme «The Incredible Hulk». L'agent Armstrong peut se déplacer en profondeur, pour contourner les obstacles, éviter les tirs ou passer à travers certaines portes. L'effet de profondeur est bien rendu sur les décors, dont le point de fuite varie en fonction de leur position à l'écran.

Pour venir à bout d'«Agent Armstrong», vous allez avoir besoin de beaucoup de patience, et si possible d'une troisième main. En effet, non seulement Armstrong peut se déplacer dans les huit directions, mais il peut aussi sauter, se coucher sur le sol, monter ou descendre sur les échelles, tirer vers le haut ou vers le bas, et balancer des grenades pour nettoyer les zones les plus mal fréquentées. Cette profusion de commandes, clairement pensée pour un pad surboutonné comme celui de la PlayStation, devient très délicate à maîtriser au clavier ou sur un pad plus sobre. Au rayon des reproches, il est également regrettable que le jeu, développé sous Windows, apparaisse dans une fenêtre, fort petite sur les résolutions actuelles. Réduire la résolution du bureau de Windows devrait régler ce souci. Globalement bien réalisé (musiques au format CD audio, bonne animation), «Agent Armstrong» est un jeu d'action honnête, mais un peu trop difficile à prendre en main pour être vraiment défoulant. Un mode deux joueurs aurait aussi été le bienvenu.


titre Lancement

«Agent Armstrong» fonctionne sans problème sous VirtualPC + Windows 98.



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