Ringworld : Revenge of the Patriarch
Série
Année
1992 (Sortie FR)
Développement
Systèmes
systeme
Dosbox
Compatible avec la version 0.73
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870 votes


titre Des transfuges de Sierra


Édité et développé par Tsunami, Ringworld:Revenge of the Patriarch est un jeu d’aventures de science-fiction paru en 1992. Textes et voix sont en anglais, il n’existe pas de traduction française.
Tsunami Games ou Tsunami Media fut fondé en 1991 par des transfuges de Sierra. D’ailleurs, la société était domiciliée à Oakhurst en Californie, où s’était installé Sierra, ce qui évitait probablement aux nouveaux employés les embarras d’un déménagement.

titre Larry Niven et l’Anneau


«Revenge of the Patriarch» est le premier titre de Tsunami. Adapté directement de l’œuvre de Larry Niven : Ringworld, le jeu se passe dans sa plus grande partie sur cet anneau gigantesque, construit par une race inconnue et peuplée de créatures intelligentes très diverses. Neuf romans se déroulent dans le même univers, mais seuls les quatre premiers traitent directement de l’Anneau, les cinq suivants sont des prequels. Chefs-d’œuvre du space opera incontestés, ils ont été récompensés du Locus, du Nebula et du Hugo, les trois prestigieux prix américains ! Ces quatre romans ont été traduits en français, il y a longtemps, dans des collections aujourd’hui disparues, cependant ils ont été retraduits et réédités en intégrale par Mnemos en 2014 et, bien que le livre soit indisponible chez l’éditeur, il ne devrait pas être trop difficile à trouver.

titre Des mécanismes simples et efficaces


Le scénario du jeu est situé à peu près vingt ans après les événements du livre : Louis Wu et Teela Brown, deux humains, ainsi que Speaker-to-animals, un Kzin, sont revenus de l’exploration de l’Anneau-Monde. La guerre entre les humains et les Kzin s’est terminée par la victoire des premiers grâce à l’aide d’une troisième race, les Puppeteers. Depuis, les Kzin travaillent avec les terriens à la construction d’un navire spatial extrêmement rapide nommé l’Hyperdrive. Mais en secret, les Kzin bâtissent leur propre vaisseau qu’ils comptent utiliser pour la guerre et la conquête. Pour cela, l’Empereur Kzin a mis au point un plan en trois étapes : tuer tous les membres de la famille de Speaker-to-animals, éradiquer la race des Puppeteers et, enfin, partir à la conquête de l’univers. Louis Wu, qui a sans doute eu vent de quelque chose, envoie son ami Quinn, un mercenaire, prévenir la famille de Speaker-To-Animals. Quinn arrive au moment où les soldats de l’empereur attaquent, après quelques échanges de tirs de laser, le mercenaire et l’un des Kzin agressés réussissent à s’échapper. Aussitôt, le Kzin prend le nom de Seeker-Of-Vengance et décide de se venger de l’Empereur. Les deux comparses vont alors dérober le prototype Kzin et s’envoler vers l’Anneau-Monde. À l’intérieur, ils rencontrent Amanda Rees, l’ingénieur en chef du projet. Mise aux courants des vues de l’Empereur, elle va se joindre à eux. Après avoir échappé une première fois à la flotte Kzin, nos héros sont contactés par un Puppeteer qui les oblige à aller sur L’Anneau-Monde afin d’y chercher quelques artefacts technologiques nécessaires pour vaincre l’empire Kzin. C’est là que l’aventure commence pour de bon.

Les graphismes sont corrects, en VGA comme de coutume à l’époque. Malgré la pixellisation, ils restent clairs. Les personnages se déplacent sur un fond fixe agrémenté de quelques animations. Lors des phases de dialogue, les visages des intervenants qui apparaissent sur un écran spécial sont joliment dessinés. Les races extraterrestres sont bien interprétées et donnent une véritable sensation d’étrangeté. Pour ne pas nuire à l’immersion, il n’y a pas de menus à demeure sur l’écran, le joueur accède à l’interface en cliquant afin d’obtenir un tableau de commandes qui disparaît dès qu’il devient inutile. Les commandes sont classiques : prendre, utiliser, parler, accéder à l’inventaire, sauver, charger, etc. En bref, un jeu agréable à manier dans la manière des Sierra de l’époque.

Le jeu n’est pas très difficile, l’anglais utilisé ne demande pas une grande connaissance de la langue, cependant, certains mauvais choix mènent à une mort rapide... alors, n’oubliez pas de sauvegarder souvent. En général, après une cinématique, vous débarquez dans un endroit constitué par quelques écrans où vous devez résoudre des problèmes (dialogues, petites énigmes, recherche et utilisation d’objets, la routine en somme). Une fois le boulot accompli, une nouvelle cinématique vous transporte dans un nouveau lieu.


titre Une série B de SF ?


On a reproché à «Ringworld» l’abondance de ces cinématiques qui, pour certains, occulteraient le jeu et le transformeraient en film de SF de seconde zone. J’avoue que j’aime beaucoup ce genre de films, ce n’est donc pas un défaut pour moi ! L’histoire m’a plu, les protagonistes sont sympathiques sans être des potiches, et j’ai lu avec intérêt l’encyclopédie placée à l’intérieur du vaisseau qui décrit les événements antérieurs ainsi que les peuples aliens. Ringworld est un jeu de space opera divertissant et facile à appréhender.

titre Lancement

Le jeu se lance avec Dosbox ou avec D-Fend reloaded.



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