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Le Diable d'Halloween
Titre anglais
Jersey Devil
Titre allemand
Halloween Teufel
Titre néerlandais
Halloween Duivel
Titre espagnol
El Diablo de Halloween
Titre italien
Il Diavolo di Halloween
Date de sortie
1999 (
)
) Genre
Développement
Édition
Systèmes
#decors3dtext #objets3dtext #scrollmulti #vuedos
And you SCREEEEEAAAAAM on Halloween
En 1996, Mario 64 et Tomb Raider ont révolutionné le jeu de plateformes et entraîné la création de bon nombre de titres réalisé par des studios qui cherchaient au passage a se doter d'un personnage emblématique, qu'il soit créé à cette occasion (Croc : Legend of the Gobbos) ou que ce soit un revenant équipé d'une dimension supplémentaire. Oui mais voilà, écrire des algorithmes 3D, concevoir des niveaux en trois dimensions, placer et mouvoir des caméras, cela requérrait plus de compétences qu'un simple jeu de plateformes en 2D (un genre qui avait déjà engendré des pelletées de jeux insipides). Qu'elles viennent à manquer, et on se retrouvait avec un Bubsy 3D. Alors, comment s'en est tiré Le Diable d'Halloween ? Pour leur premier jeu, les Québécois de Behaviour Interactive allaient-ils rivaliser avec leurs concitoyens d'Ubi Soft Divertissements ?
On ne va pas s'attarder sur le scénario d'une originalité folle : le vilain Dr. Knarf a créé des légumes mutants qui terrorisent la ville de Jersey, et le diabolique super-héros local débarque pour y rétablir l'ordre. Ce diable a un costume de chauve-souris violet, mais il ressemble davantage à Aero the Acro-Bat qu'à Batman. Dès les premières secondes, on se trouve en terrain connu pour peu que l'on ait déjà tâté de ce type de jeu, avec des commandes pensées pour les pads PlayStation : quatre boutons (frapper, sauter, se baisser, agir), plus deux pour déplacer la caméra. Les premiers niveaux sont précédés de petits tutoriels pour expliquer les subtilités du gameplay. Grâce au bouton d'action, le diable peut jouer les déménageurs et déplacer des blocs du décor, projeter des petits objets sur les ennemis et planer dans les airs. Il aime aussi accumuler des items pour gagner des vies. Pour certains, ce sont les pièces ou les anneaux, mais pour lui, Halloween oblige, ce sont les citrouilles. On a déjà vu des items plus faciles à transporter, mais bon, chacun son truc. Il y a aussi des items qui ouvrent des portes, des vies...
Globalement, Le Diable d'Halloween remplit son contrat. Le jeu est maniable, les caméras ne font pas n'importe quoi, l'ordre des niveaux n'est pas imposé, les situations sont variées, les monstres sont bizarres et assez amusants. La version PC bénéficie en plus d'options comme les sauvegardes, le choix de la résolution de l'écran et la redéfinition des touches. Un reproche formulé plus d'une fois est la difficulté parfois frustrante qui peut rebuter les novices, et j'y ajouterai le héros un peu passe-partout. Il n'est pas antipathique, mais pas attachant non plus, sans doute parce qu'il n'est ni expressif, ni très bavard - et l'absence de séquence d'introduction n'aide pas à s'impliquer dans le scénario. On est loin du coup d'éclat de Crash Bandicoot. Mais bon, sur PC, on n'avait ni Crash Bandicoot, ni Mario 64, Le Diable d'Halloween pouvait donc faire l'affaire. Une bonne carte de visite pour Behaviour Interactive, qui allait ensuite se spécialiser dans les jeux à licence.
Lancement
Testé avec VirtualPC + Windows 98.
Après l'installation et avant de jouer, cliquez sur configuration et modifiez les paramètres d'affichage. En effet, le jeu est réglé par défaut avec la fenêtre minimale (512x384) et des graphismes appauvris pour ordinateurs lents.
Le logiciel plantait systématiquement quand je le quittais, avec obligation de tuer le processus.
Complétez cette fiche
Vous avez des screenshots, un avis personnel, des fichiers que nous ne possédons pas et qui concernent ce jeu ? Vous avez remarqué une erreur dans nos textes ?
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Des questions ? besoin d'aide ?
Vous pouvez trouver de nombreuses informations et vous pourrez poser des questions à la communauté en allant sur notre forum : Abandonware Forums.
And you SCREEEEEAAAAAM on HalloweenEn 1996, Mario 64 et Tomb Raider ont révolutionné le jeu de plateformes et entraîné la création de bon nombre de titres réalisé par des studios qui cherchaient au passage a se doter d'un personnage emblématique, qu'il soit créé à cette occasion (Croc : Legend of the Gobbos) ou que ce soit un revenant équipé d'une dimension supplémentaire. Oui mais voilà, écrire des algorithmes 3D, concevoir des niveaux en trois dimensions, placer et mouvoir des caméras, cela requérrait plus de compétences qu'un simple jeu de plateformes en 2D (un genre qui avait déjà engendré des pelletées de jeux insipides). Qu'elles viennent à manquer, et on se retrouvait avec un Bubsy 3D. Alors, comment s'en est tiré Le Diable d'Halloween ? Pour leur premier jeu, les Québécois de Behaviour Interactive allaient-ils rivaliser avec leurs concitoyens d'Ubi Soft Divertissements ?
On ne va pas s'attarder sur le scénario d'une originalité folle : le vilain Dr. Knarf a créé des légumes mutants qui terrorisent la ville de Jersey, et le diabolique super-héros local débarque pour y rétablir l'ordre. Ce diable a un costume de chauve-souris violet, mais il ressemble davantage à Aero the Acro-Bat qu'à Batman. Dès les premières secondes, on se trouve en terrain connu pour peu que l'on ait déjà tâté de ce type de jeu, avec des commandes pensées pour les pads PlayStation : quatre boutons (frapper, sauter, se baisser, agir), plus deux pour déplacer la caméra. Les premiers niveaux sont précédés de petits tutoriels pour expliquer les subtilités du gameplay. Grâce au bouton d'action, le diable peut jouer les déménageurs et déplacer des blocs du décor, projeter des petits objets sur les ennemis et planer dans les airs. Il aime aussi accumuler des items pour gagner des vies. Pour certains, ce sont les pièces ou les anneaux, mais pour lui, Halloween oblige, ce sont les citrouilles. On a déjà vu des items plus faciles à transporter, mais bon, chacun son truc. Il y a aussi des items qui ouvrent des portes, des vies...
Globalement, Le Diable d'Halloween remplit son contrat. Le jeu est maniable, les caméras ne font pas n'importe quoi, l'ordre des niveaux n'est pas imposé, les situations sont variées, les monstres sont bizarres et assez amusants. La version PC bénéficie en plus d'options comme les sauvegardes, le choix de la résolution de l'écran et la redéfinition des touches. Un reproche formulé plus d'une fois est la difficulté parfois frustrante qui peut rebuter les novices, et j'y ajouterai le héros un peu passe-partout. Il n'est pas antipathique, mais pas attachant non plus, sans doute parce qu'il n'est ni expressif, ni très bavard - et l'absence de séquence d'introduction n'aide pas à s'impliquer dans le scénario. On est loin du coup d'éclat de Crash Bandicoot. Mais bon, sur PC, on n'avait ni Crash Bandicoot, ni Mario 64, Le Diable d'Halloween pouvait donc faire l'affaire. Une bonne carte de visite pour Behaviour Interactive, qui allait ensuite se spécialiser dans les jeux à licence.
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