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Préambule : Shellshock : ‘Nam 67 est un jeu estampillé PEGI 18, avec des scènes de violence graphique très présentes. Le jeu n’est donc pas destiné à un jeune public et aux personnes sensibles, vous voilà prévenus.
Introduction
Shellshock, ou en français Obusite est un terme désignant un syndrome de la catégorie des stress post-traumatiques. Mis en lumière pour la première fois lors de la Première Guerre Mondiale chez des soldats des tranchées, dont les symptômes peuvent aller d’un mutisme à une absence de réaction en passant par un rictus dérangeant. Je ne vais pas vous réciter la fiche wikipédia consacrée à cette maladie, mais tout ça pour dire que le jeu qui nous occupe aujourd’hui porte plutôt bien son nom.
Shellshock : ‘Nam 67 est un jeu de tir à la troisième personne sorti en 2004 sous la houlette de l’éditeur Eidos, et développé par le studio hollandais Guerrilla Games, dont il s’agit du premier jeu sous ce nom (le studio s’appelait auparavant Lost Boys, mais n’avait rien développé de particulièrement notable). Si ce nom vous dit quelque chose, c’est parce que Guerrilla Games fait partie des studios emblématiques des consoles Playstation, ayant développé (ou co-développé) des jeux comme la saga Killzone, la saga Horizon ou encore Death Stranding et sa suite avec Kojima Productions. Un sacré pedigree qui a commencé avec ce fameux Shellshock : ‘Nam 67, un jeu nous plongeant dans l’enfer qu’a été la Guerre du Vietnam, un des conflits les plus meurtriers pour les Etats-Unis d’Amérique. Je ne vais pas vous faire un cours d’histoire sur la Guerre du Vietnam, mais il est important de savoir que cette guerre aura durablement marqué les mentalités américaines, et que la situation des vétérans du conflit, abandonnés à leur retour par leur patrie dans certains cas ont donné naissance à des oeuvres littéraires et cinématographiques très marquantes comme le roman Rambo ou le film L’Echelle de Jacob (film qui inspirera plus tard la saga Silent Hill).
Réaliser un jeu sur les horreurs vécues par les soldats américain lors de ce conflit est donc un exercice particulièrement peu aisé, la question étant donc : est-ce que Guerrilla Games et Eidos ont réussi à mettre en scène de façon correcte les traumatismes des soldats, ou au contraire vont-ils infliger un traumatisme vidéoludique aux joueurs ? Découvrons ça ensemble.
C’était pas ma guerre !
Le jeu prend place en 1967, plusieurs années avant la fin officielle du conflit en 1975, et commence dans la base américaine de Saigon, au Vietnam du Sud. Le joueur incarne Caleb Walker, jeune G.I. fraîchement arrivé dans le pays pour ses premières missions, sous la houlette du colonel Salter. Et nous voilà parti dans une série de missions contre les communistes du Vietnam du Nord, avec leur lot d'événements horribles qui vont laisser notre protagoniste marqué à vie. Du moins, ça c’est la théorie, parce que dans la pratique, les visages inexpressifs des personnages laissent quand-même un peu… de marbre, sans mauvais jeu de mot.
Parce que oui, pour un jeu qui est censé dépeindre les horreurs du conflit vietnamien, Shellshock : ‘Nam 67 se prend un peu les pieds dans le tapis, avec une mise en scène qui oscille entre le très bon sur certains passages et le risible sur d’autres. Certaines critiques de l’époque iront même jusqu’à dire du jeu qu’il rend la guerre du Vietnam glamour, ce qui irait totalement à l’encontre de l’intention de base des développeurs. A titre personnel je n’irais pas jusque là, Shellshock : ‘Nam 67 reste un jeu qui ne prend pas de pincettes et souhaite montrer des scènes crues au joueur, notamment des scènes de torture assez peu ragoutantes. On pourrait mettre le manque de qualité graphique du jeu sur son âge, mais en 2004, on avait déjà droit à des titres beaucoup plus aboutis graphiquement, même si le jeu s’en sort avec les honneurs sur ce point.
Niveau gameplay, il n’y a pas grand chose à dire, on est face à un jeu de tir à la troisième personne plutôt classique, mais efficace. Les armes utilisées répondent bien et ne sont paradoxalement pas si faciles à utiliser, notamment dans le cas de tirs continus, mais pour le coup, au moins, c’est plutôt réaliste, vu les armes utilisées. Là où Shellshock est cependant très bon, c’est dans sa gestion des sons et de la rare musique, qui rend l’immersion beaucoup plus importante et contrebalance les graphismes moyens, ce qui est une très bonne chose. Par contre il va falloir parler du doublage français qui lui par contre fait se suicider ladite immersion de trois balles dans le dos, mais à ce niveau-là je commence à être habitué, avec les jeux des années 2000 doublés comme un nanar des années 1990…
Conclusion
On ne peut pas dire que Shellshock : ‘Nam 67 a passionné les foules. Un timide 11/20 chez JeuxVideo.com, 6/10 chez IGN, et un score Metacritic de 50/100, le jeu d’Eidos est en plus sorti en plein dans les heures de gloire des Call of Duty et Medal of Honor, ne laissant que peu de chance au titre de Guerrilla Games pour se faire une place auprès des joueurs. C’est sans doute pour cette raison que le jeu, malgré ses 800 000 copies vendues, n’a jamais été remis sur les plateformes de ventes par son éditeur (entretemps racheté puis revendu par Square Enix). Cela n’a cependant pas empêché Shellshock : ‘Nam 67 d’avoir une suite, appelée Shellshock 2 : Blood Trails de sortir en 2009, avec un résultat visiblement catastrophique si j’en crois les critiques… Clairement, vous trouverez mieux en jeu de tir à la troisième personne, mais si l’ambiance crue et violente du conflit vietnamien vous intéresse, vous pouvez toujours le tenter !
IntroductionShellshock, ou en français Obusite est un terme désignant un syndrome de la catégorie des stress post-traumatiques. Mis en lumière pour la première fois lors de la Première Guerre Mondiale chez des soldats des tranchées, dont les symptômes peuvent aller d’un mutisme à une absence de réaction en passant par un rictus dérangeant. Je ne vais pas vous réciter la fiche wikipédia consacrée à cette maladie, mais tout ça pour dire que le jeu qui nous occupe aujourd’hui porte plutôt bien son nom.
Shellshock : ‘Nam 67 est un jeu de tir à la troisième personne sorti en 2004 sous la houlette de l’éditeur Eidos, et développé par le studio hollandais Guerrilla Games, dont il s’agit du premier jeu sous ce nom (le studio s’appelait auparavant Lost Boys, mais n’avait rien développé de particulièrement notable). Si ce nom vous dit quelque chose, c’est parce que Guerrilla Games fait partie des studios emblématiques des consoles Playstation, ayant développé (ou co-développé) des jeux comme la saga Killzone, la saga Horizon ou encore Death Stranding et sa suite avec Kojima Productions. Un sacré pedigree qui a commencé avec ce fameux Shellshock : ‘Nam 67, un jeu nous plongeant dans l’enfer qu’a été la Guerre du Vietnam, un des conflits les plus meurtriers pour les Etats-Unis d’Amérique. Je ne vais pas vous faire un cours d’histoire sur la Guerre du Vietnam, mais il est important de savoir que cette guerre aura durablement marqué les mentalités américaines, et que la situation des vétérans du conflit, abandonnés à leur retour par leur patrie dans certains cas ont donné naissance à des oeuvres littéraires et cinématographiques très marquantes comme le roman Rambo ou le film L’Echelle de Jacob (film qui inspirera plus tard la saga Silent Hill).
Réaliser un jeu sur les horreurs vécues par les soldats américain lors de ce conflit est donc un exercice particulièrement peu aisé, la question étant donc : est-ce que Guerrilla Games et Eidos ont réussi à mettre en scène de façon correcte les traumatismes des soldats, ou au contraire vont-ils infliger un traumatisme vidéoludique aux joueurs ? Découvrons ça ensemble.
C’était pas ma guerre !Le jeu prend place en 1967, plusieurs années avant la fin officielle du conflit en 1975, et commence dans la base américaine de Saigon, au Vietnam du Sud. Le joueur incarne Caleb Walker, jeune G.I. fraîchement arrivé dans le pays pour ses premières missions, sous la houlette du colonel Salter. Et nous voilà parti dans une série de missions contre les communistes du Vietnam du Nord, avec leur lot d'événements horribles qui vont laisser notre protagoniste marqué à vie. Du moins, ça c’est la théorie, parce que dans la pratique, les visages inexpressifs des personnages laissent quand-même un peu… de marbre, sans mauvais jeu de mot.
Parce que oui, pour un jeu qui est censé dépeindre les horreurs du conflit vietnamien, Shellshock : ‘Nam 67 se prend un peu les pieds dans le tapis, avec une mise en scène qui oscille entre le très bon sur certains passages et le risible sur d’autres. Certaines critiques de l’époque iront même jusqu’à dire du jeu qu’il rend la guerre du Vietnam glamour, ce qui irait totalement à l’encontre de l’intention de base des développeurs. A titre personnel je n’irais pas jusque là, Shellshock : ‘Nam 67 reste un jeu qui ne prend pas de pincettes et souhaite montrer des scènes crues au joueur, notamment des scènes de torture assez peu ragoutantes. On pourrait mettre le manque de qualité graphique du jeu sur son âge, mais en 2004, on avait déjà droit à des titres beaucoup plus aboutis graphiquement, même si le jeu s’en sort avec les honneurs sur ce point.
Niveau gameplay, il n’y a pas grand chose à dire, on est face à un jeu de tir à la troisième personne plutôt classique, mais efficace. Les armes utilisées répondent bien et ne sont paradoxalement pas si faciles à utiliser, notamment dans le cas de tirs continus, mais pour le coup, au moins, c’est plutôt réaliste, vu les armes utilisées. Là où Shellshock est cependant très bon, c’est dans sa gestion des sons et de la rare musique, qui rend l’immersion beaucoup plus importante et contrebalance les graphismes moyens, ce qui est une très bonne chose. Par contre il va falloir parler du doublage français qui lui par contre fait se suicider ladite immersion de trois balles dans le dos, mais à ce niveau-là je commence à être habitué, avec les jeux des années 2000 doublés comme un nanar des années 1990…
ConclusionOn ne peut pas dire que Shellshock : ‘Nam 67 a passionné les foules. Un timide 11/20 chez JeuxVideo.com, 6/10 chez IGN, et un score Metacritic de 50/100, le jeu d’Eidos est en plus sorti en plein dans les heures de gloire des Call of Duty et Medal of Honor, ne laissant que peu de chance au titre de Guerrilla Games pour se faire une place auprès des joueurs. C’est sans doute pour cette raison que le jeu, malgré ses 800 000 copies vendues, n’a jamais été remis sur les plateformes de ventes par son éditeur (entretemps racheté puis revendu par Square Enix). Cela n’a cependant pas empêché Shellshock : ‘Nam 67 d’avoir une suite, appelée Shellshock 2 : Blood Trails de sortir en 2009, avec un résultat visiblement catastrophique si j’en crois les critiques… Clairement, vous trouverez mieux en jeu de tir à la troisième personne, mais si l’ambiance crue et violente du conflit vietnamien vous intéresse, vous pouvez toujours le tenter !
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