Page d'accueil
News
Notre définition
Participez
Jeux Abandonware
Abandonware facile
Dans le navigateur
Trésors exhumés
Sagas/séries
Démos/Shareware
Non Abandonware
Chambre vaudoue
Jeux éducatifs
Logiciels culturels
Advergames
Solutions
Trucs & astuces
Utilitaires
Dosbox.fr
F.A.Q.
Manuels
Magazines
Livres
Romans de Gilles
Livre de Hoagie
Guides de S.Rocher
BIIPER
Screenshots
Covers
Scans Disques
Publicités
Abandonware TV
Musiques
Logos&Sonneries
Compagnies
Personnalités
Compilations
Récompenses
Dossiers
Salons & Evts
Timelines
Parc Minecraft
Zone Membres
Forums
Discord
Page Facebook
Page Twitter
Page Instagram
Groupe Steam
Chaîne Youtube
Chaîne Twitch
Tests des membres
Fan Arts
Donateurs
L'équipe
Historique
Livre d'or
Aidez-nous
Contact
Partenariats
Liens sélectionnés
IntroductionDevastation est un jeu de tir à la première personne (ou FPS) sorti en 2003 en exclusivité sur PC, et développé par le studio Digitalo Studios, dont il s’agit du seul et unique jeu. Et là tout de suite, c’est plutôt mauvais signe… Bien sûr, un studio peut sortir un excellent premier jeu avant de mourir tout aussi vite à cause d’une mauvaise performance commerciale (Netstorm en est un très bon exemple), mais on est quand-même plus souvent sur le cas du titre pas exceptionnel développé et sorti en catimini avant que le studio ne disparaisse dans l’indifférence générale. Pour l’édition française, on retrouve Arxel Tribe dontDevastation sera un des derniers projets édités, la société ayant disparu la même année que la sortie du jeu, en 2003.
Post-apocalyptique (et générique !)Devastation nous propulse en 2075, dans une Amérique contrôlée par des grandes corporations. Le ciel est gris, les bâtiments sont moches, et la dystopie règne, mouahahaha ! Mais attention, dans les tunnels et les structures en ruine se cache LA RÉSISTANCE, héros héroïques dont l’objectif est de renverser le pouvoir tyrannique en place à coup de sabotages et de balles de plomb. Nous incarnons Flynn, héros de LA RÉSISTANCE aux cheveux blond platine et dont l’ajout des vêtements me fait penser à une pâle copie de Chester Bennington, le chanteur du groupe Linkin Park qui en 2003 avait un look très similaire à notre héros (toute ressemblance est bien sûr purement fortuite, et pas du tout en lien avec le public cible deDevastation…). Le jeu démarre alors qu’un employé d’une entreprise pharmaceutique travaillant pour LA RÉSISTANCE a mis la main sur des documents qui pourraient faire pencher la balance en la faveur des rebelles, mais il se fait tuer avant de pouvoir transmettre les documents à Flynn. Ni une ni deux, direction le laboratoire avec la pauvre collègue de l’employé en question pour décoder ledit document secret.
Si vous venez de faire une overdose d’originalité en lisant ce synopsis, bravo. Mais ne mourrez pas trop vite (contrairement à Flynn lors des séquences de décontamination biologiques particulièrement frustrantes lors du premier niveau), il reste encore des choses à dire. Le jeu est réalisé sous Unreal Engine 2, il profite donc de graphismes plutôt décents assortis d’un moteur physique tout aussi correct, ce qui est appréciable ! Ce qui l’est beaucoup moins, par contre, c’est la direction artistique morne et sans âme que l’on nous sert. On se croirait en pleine visite dans les quartiers les plus décrépis de Detroit, et pour un univers dystopique dirigé par des méga corporations richissimes, on est en droit de s’imaginer quelque chose de plus… marqués artistiquement parlant. Tout aussi mauvais qu’il soit, Revolution (Avec le E à l’envers) par exemple avait au moins pour lui d’avoir une direction artistique typée cyberpunk bien à lui, avec des idées visuelles qui si elles n’étaient pas très subtiles niveau symbolisme avaient le mérite d’être là et de contribuer à l’ambiance du jeu. Là, ça pourrait être une guerre des gangs, ou une opération militaire moderne en milieu urbain que ça ne changerait pas grand chose, rien ne permet au jeu de se démarquer.
Mais la plus grosse balle dans le pied que se tire le jeu, c’est indubitablement son intelligence artificielle : celle des ennemis est remarquable d’inaction, et on se demande parfois si on ne se retrouve pas à affronter des ennemis ayant subi une trépanation express avant de nous tirer dessus tant leur temps de réaction frise le risible. Mais le pire reste probablement l’IA d’un des arguments de vente du jeu, celle des équipiers : En effet, au fur et à mesure que l’on progresse dans l’aventure, notre héros sera accompagné par d’autres camarades de LA RÉSISTANCE à qui il sera possible de donner des ordres simples. Et je mets des gros guillemets à “donner des ordres simples” tant le temps de réponse des équipiers fait penser à la scène du DMV dans le film d’animation Zootopie (mais si, vous savez, celle avec le paresseux qui met des plombes à réagir). Et ça, c’est quand ils réagissent, autant dire que leur utilité frise le néant et qu’on se retrouve à nettoyer les niveaux en solo sans trop s’en préoccuper. Au moins, contrairement à Daikatana par exemple, ils ne se mettront pas volontairement sur notre route trop souvent… Heureusement que le jeu n’excède pas les quatre heures, sinon l’expérience en aurait été infiniment plus douloureuse. Hein ? La musique ? Euh… Elle est là. Parfois. De temps en temps. Bref, elle est anecdotique, ce qui n’aide vraiment pas l’ambiance du jeu. Ah, et le jeu propose deux modes, Arcade et Simulation, et je n’ai observé aucune différence notoire dans le gameplay ou le comportement des ennemis et alliés.
ConclusionBon sang que c’était laborieux… Et la presse n’a pas été très tendre à l’époque avecDevastation. Si JeuxVidéo.com s’est montré plutôt conciliant avec un pourtant très moyen 11/20, Jeux Vidéo Magazine, par exemple, collera un violent 6/20 au jeu. Autant dire que le titre n’a pas vraiment convaincu les foules, et qu’il ira rejoindre la pile des FPS génériques et pas top des années 2000. Au moins le jeu n’est pas complètement raté et disponible en Abandonware, mais à moins d’avoir 4 heures à tuer et que vous souhaitez les investir dans un FPS digne d’un film d’exploitation bas de gamme des années 1980, passez votre chemin.
Complétez cette ficheVous avez des screenshots, un avis personnel, des fichiers que nous ne possédons pas et qui concernent ce jeu ? Vous avez remarqué une erreur dans nos textes ?
Dans ce cas, aidez-nous à améliorer cette fiche : en nous contactant via le forum.
Des questions ? besoin d'aide ?Vous pouvez trouver de nombreuses informations et vous pourrez poser des questions à la communauté en allant sur notre forum : Abandonware Forums.

Informations diverses
Avis & Commentaires (0)
Astuces (0)
Screenshots (20)
Covers (1)
Scans disques (1)
Télécharger le jeuWhitecoal (Jeu, commentaire, screenshots, manuel)
Partenaires Jeux
PC Savegames
Dosbox
Planète Aventure
Resident Evil Fr
Jeux de Jadis
Partenaires RetroActu
Le mag MO5.com
Rom Game
Emu-France
Megatest.fr
Associations
Association WDA
Association MO5
Partenaires Geek
Geekipedia
Another Retro World
Sites Amis
Livres de G. Ermia
Blog BD - La Kavaseb
Twitch de DNADNL
Le blog de Half Wolf
PC Savegames
Dosbox
Planète Aventure
Resident Evil Fr
Jeux de Jadis
Partenaires RetroActu
Le mag MO5.com
Rom Game
Emu-France
Megatest.fr
Associations
Association WDA
Association MO5
Partenaires Geek
Geekipedia
Another Retro World
Sites Amis
Livres de G. Ermia
Blog BD - La Kavaseb
Twitch de DNADNL
Le blog de Half Wolf

)

































