Page d'accueil
News
Notre définition
Participez
Jeux Abandonware
Abandonware facile
Dans le navigateur
Trésors exhumés
Sagas/séries
Démos/Shareware
Non Abandonware
Chambre vaudoue
Jeux éducatifs
Logiciels culturels
Advergames
Solutions
Trucs & astuces
Utilitaires
Dosbox.fr
F.A.Q.
Manuels
Magazines
Livres
Romans de Gilles
Livre de Hoagie
Guides de S.Rocher
BIIPER
Screenshots
Covers
Scans Disques
Publicités
Abandonware TV
Musiques
Logos&Sonneries
Compagnies
Personnalités
Compilations
Récompenses
Dossiers
Salons & Evts
Timelines
Parc Minecraft
Zone Membres
Forums
Discord
Page Facebook
Page Twitter
Page Instagram
Groupe Steam
Chaîne Youtube
Chaîne Twitch
Tests des membres
Fan Arts
Donateurs
L'équipe
Historique
Livre d'or
Aidez-nous
Contact
Partenariats
Liens sélectionnés
Revolution
Date de sortie
26/01/2004 (
)
) Genre
Age recommandé
Développement
Édition
Distribution en France
Systèmes
Dosbox
Compatible avec la version 0
IntroductionRevolution (avec le E à l’envers) est un jeu de tir à la première personne sorti en 2002 mais chez nous en 2004. La première originalité de Revolution (avec un E à l’envers) est qu’il s’agit d’un jeu développé en Roumanie par le studio FUN Labs, un développeur dont le début d’activité remonte à 1999, soit dix ans seulement après la chute du régime communiste de Nicolae Ceausescu. Rien de surprenant donc qu’un de leurs premiers jeux soit un FPS dans un univers dystopique, après tout les développeurs ont été aux premières loges pour voir ce que ça donnait, une dystopie dans la vie réelle. FUN Labs ne s’arrêtera pas là puisqu’ils seront actifs jusqu’en 2021, notamment en développant des titres pour la tentaculaire série Cabela’s Dangerous Hunts, des jeux de chasse tantôt complètement barrés tantôt pseudo-réalistes (mention spéciale à l’opus 2011, où on passe d’un safari tout à fait classique à du massacre de hyènes anthropomorphes mutantes…).
A l’édition, on retrouve le géant Activision, plus précisément sa filiale Activision Value, spécialisée dans l’édition de jeux à bas prix et de petits projets. Et qui c’est qu’on appelle en France pour de l’édition de jeux à bas prix et à petits budgets ? Hein, qui qui c’est qu’on appelle ? Oui, Nobilis !! Ah, vous sentez qu’on va passer un bon moment ? Surtout que, évidemment, nos chers amis de chez Nobilis ne se sont pas embarrassés d’une quelconque traduction française du jeu (ça aurait évidemment coûté trop cher, hein…), donc il faudra se contenter de la langue anglaise et d’un minuscule manuel en français. Ah, et, histoire de bien achever Revolution (avec le E à l’envers) chez nous, le jeu est sorti avec deux ans de retard, histoire de bien s’assurer qu’il se fasse dégommer par la presse spécialisée. Je vais d’ailleurs en profiter, si jamais quelqu’un de chez Nobilis lit un jour ces lignes… Qui est le psychopathe chez vous responsable de cette idée magnifique du fourreau cartonné sans jaquettes à l’intérieur du boîtier DVD ? Non parce que, niveau conservation du bon état de la jaquette sur le long terme, c’est le niveau zéro, hein ! Et le pire, c’est que vous avez récidivé sur d’autres jeux sortis au même moment dans votre gamme “Titanium”... Que l’on soit bien clair, non seulement ça vous a sûrement coûté plus cher à produire, mais en plus, mettre la main sur une copie en bon état de ce jeu en 2025 s’est révélé encore plus difficile que de finir la campagne de Starcraft sans perdre une seule unité, donc voilà, je râle.
Super Mario sauce Deus ExCe titre de chapitre vous fera sûrement un peu hausser les sourcils, mais je vous rassure, ça fait tout à fait sens une fois que l’on commence Revolution (avec un E à l’envers). Le jeu est donc un FPS dans un univers cyberpunk dystopique, très inspiré du classique Deus Ex, avec un côté beaucoup plus sombre, ceci dit. La Terre n’a plus de ressources, les gens sont parqués dans des énormes cités et tout est contrôlé par une méga corporation appelée sobrement “La Corporation” (oui, ils n’étaient pas très inspirés, chez FUN Labs). Dans cet univers sale et sinistre, nous incarnons Jack Plummer, dont l’aventure démarre alors qu’il vient tout juste de se faire recruter comme plombier/agent de maintenance par La Corporation.
…
… Notre héros s’appelle Jack Plummer, et il est plombier. Bon, à partir de ce moment, je vais l’appeler pour le reste de cette fiche Jack Plumber (plombier en anglais), comme mon cerveau l’a fait durant les quelques heures que j’ai passé sur Revolution (avec un E à l’envers). Bref, nous allons donc suivre les merveilleuses aventures de Jack Plumber, dont les premières missions vont effectivement être des opérations de maintenance quelque peu musclées, puisqu’en plus de réparer des tuyaux endommagés, il faudra dégommer des dinosaures mutants dans des égouts, tel Super Mario ayant fait un crossover avec Duke Nukem. Mais bien entendu, le scénario ne s’arrête pas à ça, et bientôt Jack se rendra compte que La Corporation lui cache des choses très mystérieuses, mouhahahaha. Bon, sans aller dans le spoiler, le scénario de Revolution (avec un E à l’envers) est plutôt convenu, mais se laisse suivre, bien qu’on sente que les développeurs de chez FUN Labs ont manqué de budget, notamment dans le doublage, qui semble avoir été réalisé par les trois mêmes doubleurs avec un accent d’Europe de l’Est à couper au couteau.
D’ailleurs, la majorité des défauts du jeu semblent émaner d’un manque de budget alloué au développement de façon générale : Revolution (avec un E à l’envers) coche toutes les cases du petit FPS linéaire pas très abouti graphiquement et plutôt court comme il en existait des milliers sur PC dans les années 2000. Durée de vie pas folichonne, mode multijoueur là uniquement pour faire de la figuration, intelligence artificielle des ennemis très très artificielle, tout dans le jeu de FUN Labs crie le jeu développé par une petite équipe sans grande expérience et qui n’aurait rien à offrir, ce qui le condamne immédiatement à retourner dans les oubliettes du jeu PC desquelles on n'aurait jamais dû le faire sortir. Et on pourrait s’arrêter là, passer à autre chose et conclure la fiche là dessus, mais… Si le jeu a des défauts évidents, il possède tout de même quelques qualités qui non seulement méritent d’être évoquées mais font passer le jeu du statut de jeu médiocre ET oubliable à une petite curiosité certes très maladroite sur certains aspects mais qui reste une expérience pas totalement dénuée d’intérêt.
Pour commencer, il y a l’esthétique, qui annonce la couleur dés les menus du jeu : cette créature humanoïde sans bouche et avec des ailes à la place des bras pose tout de suite le ton de l’univers dans lequel on va évoluer. Cette esthétique cyberpunk très sinistre et brute se retrouve aussi dans les premières minutes du jeu, quand Jack Plumber arrive dans le hall de la corporation, avec ces immenses pylônes soutenus par des figures humaines à genoux, écrasées par la grandeur de l’entreprise. Oui, c’est pas très subtil comme mise en scène, mais elle est là, et elle permet de tout de suite se rendre compte que nous, joueurs, ne sommes qu’une ressource comme une autre qui ne sert qu’à supporter La Corporation, au détriment de notre bien-être personnel (un élément qui revient très souvent dans les dystopies cyberpunk avec une emphase sur la domination des entreprises).
Autre point qui découle directement de la direction artistique très franche et plutôt soignée de Revolution (avec un E à l’envers), c’est la musique, qui est franchement cool et sied très bien à l’ambiance du jeu, qui de base lui permet de se distinguer de l’énorme masse des FPS à petits prix (et budgets) sortis à cette période qui se focalisent surtout sur des conflits modernes et rarement sur des univers de science-fiction, et encore moins sur du Cyberpunk. Autre point appréciable quand on a touché à beaucoup de petits FPS sur PC, c’est que je n’ai que très très rarement rencontré de bugs de collision ou autres, qui avaient tendance à être monnaie courante sur les jeux produits à la va-vite et sans grand travail de test en amont de la sortie. On peut donc parcourir le jeu sans trop de frustration, d’autant plus que le gameplay, bien que très classique et parfois un peu frustrant quand on affronte des ennemis qui peuvent nous toucher sans être dans notre champ de vision, n'est pas foncièrement mauvais non plus.
ConclusionEn France, seul JeuxVidéo.com aura daigné tester Revolution (avec un E à l’envers) et lui collera un très sévère 7/20. Et pour le coup, je trouve la note un peu sévère, car si le jeu n’a rien de mirobolant, loin de là, il reste une expérience plutôt correcte, et dont la direction artistique et l’univers lui valent d’être bien plus intéressant à faire que les autres FPS du même acabit de l’époque. Maintenant, est-ce que le jeu vaut les 20 € demandés lors de sa sortie en 2004 ? Hmm, faut pas pousser non plus, on parle d’un jeu qui se termine en moins de quatre heures. En tout cas, si vous appréciez Deus Ex (ou Daikatana pour les plus acharnés d’entre vous), Revolution (AVEC UN E A L’ENVERS) pourra sûrement vous plaire, et le tout gratuitement !
Complétez cette ficheVous avez des screenshots, un avis personnel, des fichiers que nous ne possédons pas et qui concernent ce jeu ? Vous avez remarqué une erreur dans nos textes ?
Dans ce cas, aidez-nous à améliorer cette fiche : en nous contactant via le forum.
Des questions ? besoin d'aide ?Vous pouvez trouver de nombreuses informations et vous pourrez poser des questions à la communauté en allant sur notre forum : Abandonware Forums.

Informations diverses
Avis & Commentaires (0)
Astuces (0)
Screenshots (15)
Covers (3)
Scans disques (1)
Télécharger le jeuWhitecoal (Jeu, test, scans, manuel)
Partenaires Jeux
PC Savegames
Dosbox
Planète Aventure
Resident Evil Fr
Jeux de Jadis
Partenaires RetroActu
Le mag MO5.com
Rom Game
Emu-France
Megatest.fr
Associations
Association WDA
Association MO5
Partenaires Geek
Geekipedia
Another Retro World
Sites Amis
Livres de G. Ermia
Blog BD - La Kavaseb
Twitch de DNADNL
Le blog de Half Wolf
PC Savegames
Dosbox
Planète Aventure
Resident Evil Fr
Jeux de Jadis
Partenaires RetroActu
Le mag MO5.com
Rom Game
Emu-France
Megatest.fr
Associations
Association WDA
Association MO5
Partenaires Geek
Geekipedia
Another Retro World
Sites Amis
Livres de G. Ermia
Blog BD - La Kavaseb
Twitch de DNADNL
Le blog de Half Wolf





























