Hopkins FBI
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titre Scénario

Bernie Berckson, le terroriste qui avait provoqué un attentat nucléaire sur le sol américain, a réussi à interrompre son passage sur la chaise électrique et à s'échapper de la prison dans laquelle il était incarcéré. C'est une sale nouvelle pour l'agent Hopkins qui était responsable de son arrestation et qui va devoir tenter de le retrouver avant qu'il ne sévisse à nouveau.


titre Présentation

En 1998, le jeu d'aventure tournait en rond et les éditeurs avaient de plus en plus recours à la 3D pour tenter de renouveler le genre. «Hopkins FBI», lui, reste fidèle aux bases et affiches des graphismes 2D, en haute résolution évidemment. Le style adopté rappelle «Les Chevaliers de Baphomet», en moins cartoon, et les personnages sont dessinés à la manière des comics américains, avec la participation du dessinateur Thierry Ségur, qui avait déjà collaboré à «Lost in Time». L'animation des scènes intermédiaires est tout de même moins convaincante que celle du jeu de Revolution. La bande-son est agréable, bien que le morceau de la page de présentation ("I Can't Control Myself" de The Troggs) soit en complet décalage avec l'atmosphère du jeu. L'interface, elle, ne surprendra personne : bouton droit de la souris sur un objet pour faire défiler les actions possibles, bouton gauche pour déclencher l'action.

Le thème de «Hopkins FBI» pourrait faire croire que l'on a affaire à un jeu américain; ce n'est pas le cas. En voyant l'interface, les décors et la vitesse à laquelle se déplacent les personnages, je me suis demandé s'il n'était pas l'oeuvre des auteurs de «Nippon Safes Inc»; encore perdu. «Hopkins FBI» est un jeu français, et c'est peut-être à cause de cela que le scénario manque autant de recul. Les auteurs ont dû ingurgiter trop de films américains à grand spectacle, car dès les premières minutes aucun poncif n'est évité : le terroriste qui s'évade en un clin d'oeil, le héros qui ne quitte jamais ses lunettes noires, son appartement mal rangé avec la bouteille de whisky qui traîne, le commissariat de police spatieux et propre, la bombe à retardement avec trois fils de couleurs à couper dans un ordre précis pour la désamorcer... Comme en plus les personnages sont plutot figés et statiques, on n'y croit pas une seconde. Pour pimenter l'aventure (ou pour faire parler du jeu, puisque cette méthode était alors payante - cf «Carmageddon» ou «Postal»), les graphistes ont misé à fond sur les effets gores totalement gratuits et ne ratent pas une occasion de montrer des gerbes de sang, des égorgements ou des têtes qui explosent. C'est sans doute pour cela que le site web du jeu prétend que si Quentin Tarantino avait réalisé un jeu vidéo, ce serait «Hopkins FBI» (on ne rit pas !). Finalement, le seul point à retenir de «Hopkins FBI», c'est que c'est un des très rares jeux à avoir été commercialisés pour Linux et OS/2, en plus de Windows.


titre Lancement

«Hopkins FBI» fonctionne parfaitement sous VirtualPC + Windows 98.
Par défaut, le jeu risque d'être trop rapide, et la fonction de réglage de la vitesse intégrée n'est pas assez précise. N'hésitez pas à réduire la vitesse de VirtualPC.



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