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Introduction
Ecco the Dolphin est un jeu d’aventure sorti originellement en 1992 sur la SEGA Megadrive, édité directement par SEGA en personne et développé par le studio hongrois Novotrade, dont Ecco the Dolphin est l’oeuvre la plus connue. Bien que la version Megadrive soit la plus célèbre, le jeu faisant partie des classiques absolus de la console, le portage sur Microsoft Windows qui fait l’objet de cette fiche est adapté de la version sortie en 1995 pour le supplément matériel à la Megadrive qu’est le Mega-CD. Disposant de plus d’espace que sa grande soeur sur cartouche, cette version bénéficie de graphismes plus soignés ainsi que d’une bande-son retravaillée pour l’occasion.
Petite anecdote, une partie des revenus des ventes du jeu en France et au Portugal ont été reversés à des associations caritatives et des centres de conservation de la vie marine. Le jeu est aussi, paradoxalement, un des titres les plus polarisants de la console de SEGA, beaucoup de joueur appréciant son ambiance et sa bande-son tandis que d’autres ont été totalement rebutés par sa difficulté qui frise parfois l’indécence, certains estimant avoir été trompés par l’aspect “gentillet” du jeu, qui propose cependant en effet une difficulté très élevée, point qui sera pris en compte lors de sa suite Ecco : Les Marées du Temps et son spin-off Ecco Jr. cette fois-ci destiné spécifiquement au jeune public.
Pagaille dans les profondeurs
Ecco the Dolphin nous place dans la peau d’Ecco, qui est vous l’aurez deviné un Dauphin, plus précisément un Tursiops, une sous-espèce de dauphin aussi appelé “Dauphin à gros nez”. On est accueilli par une vue bucolique d’Ecco en train de nager avec ses amis, l’un d’entre eux se demandant “Ecco, si nous respirons de l’air, pourquoi vivons-nous sous l’eau ?”... PARCE QUE TU ES UN DAUPHIN, KEVIN. Maintenant que cette question existentielle est résolue, Ecco va tenter de faire le plus haut saut hors de l’eau possible, mais au moment où il replonge, toute la faune marine a disparu. Plus rien, vide, silence absolu. Mais que s’est-il passé ? C’est ce que nous allons découvrir, et le scénario décide maintenant de péter totalement un câble en nous balançant des extraterrestres, un voyage temporel, une entité surnaturelle en forme de pierre, et un dauphin investi de pouvoirs quasi-divins qui va aller casser la tête de vilains aliens ayant kidnappé toute forme de vie sur Terre.
D’un point de vue Gameplay, le jeu se présente comme un jeu d’aventure avec des niveaux labyrinthiques nécessitant une bonne connaissance de ces derniers pour progresser : Ecco bénéficie de quelques capacités qui vont évoluer au fil du jeu, mais dans les premiers niveaux, votre personnage sera assez peu capable de se défendre, et la progression dans les niveaux peut se révéler assez frustrante due à une difficulté particulièrement corsée. Sans partir dans les poncifs de certains vidéastes ayant démonté le jeu ces dernières années, oui, Ecco the Doplhin est extrêmement difficile et peut vous faire lâcher la manette, mais il ne faut pas oublier que c’était une composante quasi obligatoire d’énormément de jeux d’aventure ou de plateforme sur console de l’époque. Les jeux étant souvent courts, il fallait une difficulté relevée pour bien occuper le joueur, et Ecco the Dolphin est largement faisable pour peu qu’on s’y investisse un peu.
Surtout que, en dehors de ça, il n’y a pas grand-chose à reprocher au jeu de Novotrade : c’est très beau pour l’époque, avec une bande-son magnifique, les contrôles sont parfaitement adaptés même sur PC… On comprend mieux pourquoi le jeu s’est vendu à quasiment 600 000 exemplaires dans le monde, ce qui en fait un des titres les mieux vendus de la Megadrive, et un jeu très régulièrement mis dans les compilations de jeux SEGA ou sur les consoles mini comme la Megadrive Mini.
Conclusion
Preuve que la grande difficulté d’Ecco the Dolphin est surtout le résultat d’une perception moderne, avec les standards modernes, la majorité des tests dans la presse de l’époque ne le mentionnent pas ou pas comme un défaut. Consoles+ le note 90%, Joypad 96%... Autant dire que Ecco the Dolphin a fait l’unanimité à sa sortie, ce qui explique cette aura de jeu culte qu’il possède encore aujourd’hui. Un titre qui mérite encore d’être découvert ou redécouvert aujourd’hui, surtout que certaines améliorations apportées dans les versions plus modernes rendent le titre beaucoup plus accessible.
Lancement
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Vous pouvez trouver de nombreuses informations et vous pourrez poser des questions à la communauté en allant sur notre forum : Abandonware Forums.
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Ecco the Dolphin est un jeu d’aventure sorti originellement en 1992 sur la SEGA Megadrive, édité directement par SEGA en personne et développé par le studio hongrois Novotrade, dont Ecco the Dolphin est l’oeuvre la plus connue. Bien que la version Megadrive soit la plus célèbre, le jeu faisant partie des classiques absolus de la console, le portage sur Microsoft Windows qui fait l’objet de cette fiche est adapté de la version sortie en 1995 pour le supplément matériel à la Megadrive qu’est le Mega-CD. Disposant de plus d’espace que sa grande soeur sur cartouche, cette version bénéficie de graphismes plus soignés ainsi que d’une bande-son retravaillée pour l’occasion.
Petite anecdote, une partie des revenus des ventes du jeu en France et au Portugal ont été reversés à des associations caritatives et des centres de conservation de la vie marine. Le jeu est aussi, paradoxalement, un des titres les plus polarisants de la console de SEGA, beaucoup de joueur appréciant son ambiance et sa bande-son tandis que d’autres ont été totalement rebutés par sa difficulté qui frise parfois l’indécence, certains estimant avoir été trompés par l’aspect “gentillet” du jeu, qui propose cependant en effet une difficulté très élevée, point qui sera pris en compte lors de sa suite Ecco : Les Marées du Temps et son spin-off Ecco Jr. cette fois-ci destiné spécifiquement au jeune public.
Pagaille dans les profondeurs
Ecco the Dolphin nous place dans la peau d’Ecco, qui est vous l’aurez deviné un Dauphin, plus précisément un Tursiops, une sous-espèce de dauphin aussi appelé “Dauphin à gros nez”. On est accueilli par une vue bucolique d’Ecco en train de nager avec ses amis, l’un d’entre eux se demandant “Ecco, si nous respirons de l’air, pourquoi vivons-nous sous l’eau ?”... PARCE QUE TU ES UN DAUPHIN, KEVIN. Maintenant que cette question existentielle est résolue, Ecco va tenter de faire le plus haut saut hors de l’eau possible, mais au moment où il replonge, toute la faune marine a disparu. Plus rien, vide, silence absolu. Mais que s’est-il passé ? C’est ce que nous allons découvrir, et le scénario décide maintenant de péter totalement un câble en nous balançant des extraterrestres, un voyage temporel, une entité surnaturelle en forme de pierre, et un dauphin investi de pouvoirs quasi-divins qui va aller casser la tête de vilains aliens ayant kidnappé toute forme de vie sur Terre.
D’un point de vue Gameplay, le jeu se présente comme un jeu d’aventure avec des niveaux labyrinthiques nécessitant une bonne connaissance de ces derniers pour progresser : Ecco bénéficie de quelques capacités qui vont évoluer au fil du jeu, mais dans les premiers niveaux, votre personnage sera assez peu capable de se défendre, et la progression dans les niveaux peut se révéler assez frustrante due à une difficulté particulièrement corsée. Sans partir dans les poncifs de certains vidéastes ayant démonté le jeu ces dernières années, oui, Ecco the Doplhin est extrêmement difficile et peut vous faire lâcher la manette, mais il ne faut pas oublier que c’était une composante quasi obligatoire d’énormément de jeux d’aventure ou de plateforme sur console de l’époque. Les jeux étant souvent courts, il fallait une difficulté relevée pour bien occuper le joueur, et Ecco the Dolphin est largement faisable pour peu qu’on s’y investisse un peu.
Surtout que, en dehors de ça, il n’y a pas grand-chose à reprocher au jeu de Novotrade : c’est très beau pour l’époque, avec une bande-son magnifique, les contrôles sont parfaitement adaptés même sur PC… On comprend mieux pourquoi le jeu s’est vendu à quasiment 600 000 exemplaires dans le monde, ce qui en fait un des titres les mieux vendus de la Megadrive, et un jeu très régulièrement mis dans les compilations de jeux SEGA ou sur les consoles mini comme la Megadrive Mini.
Conclusion
Preuve que la grande difficulté d’Ecco the Dolphin est surtout le résultat d’une perception moderne, avec les standards modernes, la majorité des tests dans la presse de l’époque ne le mentionnent pas ou pas comme un défaut. Consoles+ le note 90%, Joypad 96%... Autant dire que Ecco the Dolphin a fait l’unanimité à sa sortie, ce qui explique cette aura de jeu culte qu’il possède encore aujourd’hui. Un titre qui mérite encore d’être découvert ou redécouvert aujourd’hui, surtout que certaines améliorations apportées dans les versions plus modernes rendent le titre beaucoup plus accessible.
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