Flying Corps
Année
1997 (Sortie FR)
Développement
Systèmes
systeme
Multijoueurs
note0note1note2note3note4note5note6note7note8note9note10 notesnotesnotesnotes
499 votes


titre Présentation

Lorsque Rowan Software commence à s'atteler au développement de «Flying Corps», le studio a déjà une bonne réputation en matière de simulateurs de vol, bien que leurs moteurs de jeu pêchent souvent par leur manque de réalisme. Pour «Flying Corps», rien n'a été laissé au hasard. Présenté au départ comme la suite de «Dawn Patrol», ce simulateur nous replonge au coeur des combats aériens de la Première Guerre Mondiale, un contexte qui n'avait guère inspiré les programmeurs depuis le fabuleux «Red Baron». L'équipe s'est plongée dans de nombreux livres sur le sujet, ainsi que des cartes d'époque. Et cette fois, le moteur de jeu a été soigné dans les moindres détails. Bien que les missions de «Flying Corps» présentent jusqu'à 19 modèles d'avions différents, seuls six d'entre eux sont pilotables (plus un dans la version "Gold") : deux avions anglais (Sopwith Camel, Se5a), deux avions allemands (Albatross DIII, Fokker D.R.1 Triplane) et deux avions français utilisés par l'armée étasunienne (Nieuport 28, Spad XIII). Les subtilités de ces avions ont été fidèlement reproduites. C'esy tout particulièrement le cas du Sopwith Camel : son moteur gyroscopique le rend naturellement instable, assez lent et très difficile à maîtriser (beaucoup de pilotes sont morts à cause d'une simple erreur de pilotage), mais très maniable une fois qu'on l'a apprivoisé. Cette dérive gyroscopique est modélisée, tout comme les phénomènes de lacet inverse ("adverse yaw", lorsque le lacet prend la direction opposée à cause de la position des ailerons), le moment de force ("torque") et le tonneau déclenché ("snap roll").

«Flying Corps» propose deux campagnes allemandes, une campagne anglaise et une campagne américaine. Les missions se peuvent se dérouler de jour comme de niut, par temps clair ou en plein brouillard. De l'escorte au bombardement en passant par les simples patrouilles ou la protection d'une base sous le feu ennemi, les objectifs sont assez variés. Un échec ou une interruption volontaire d'une mission ne signifient pas la fin de la campagne, mais votre performance globale en pâtira évidemment. En plus de ces campagnes, on trouvera aussi huit missions d'action immédiate pour se préparer aux choses sérieures. La version "Gold" contient aussi des missions personnalisées, dont une mission d'acrobatie sous un viaduc digne de «Stunt Island», ainsi qu'un éditeur pour en concevoir d'autres du même acabit.

Comme d'habitude avec Rowan Software depuis «Dawn Patrol», le mode SVGA est très bien exploité, que ce soit pour le décor , les avions, les menus ou les courtes scènes intermédiaires. Il fallait toutefois un gros Pentium pour en profiter, car les combats en escadrille peuvent rassembler plus d'une vingtaine d'aéronefs. On peut heureusement régler la résolution, de 320*400 à 1280*960, et le niveau de détails de certains éléments du décor. Il aura fallu attendre plusieurs patchs pour profiter des modes Direct3D et 3DFX sous Windows 95. Un autre reproche formulé autrefois est le choix des touches pour les nombreuses changements de vue, qui peut prêter à confusion. Les deux vues de base (cockpit, arrière de l'avion) sont attribuées aux touches 'F6' et 'F7'. Les touches de fonction précédentes permettent de verrouiller un ennemi, un allié ou un objectif, tandis que la touche 'Entrée' annule le verrouillage. Par défaut, les touches du pavé numérique activent le cockpit virtuel, mais le déplacement du regard est trop lent pour être efficace dans les combats. Il faut appuyer sur 'Maj' simultanément pour ralentir le mouvement des yeux, ce qui n'est pas très pratique. Il suffit d'appuyer une fois sur 'Arrêt Défil', et cette fois le pavé numérique donne directement accès aux huit vues autour du pilote, mais pas vers le haut ou vers le bas. Cependant, des points au bord de l'écran signalent les avions à proximité dans la direction indiquée. Bref, avec un peu d'entraînement, on finit par s'en sortir. C'est bien la seule chose que l'on pourrait reprocher à «Flying Corps», car pour le reste, ce jeu est une réussite totale et une consécration pour Rowan Software, surtout dans sa version "Gold", qui a presque volé la vedette à «Red Baron II».


titre Lancement sous DOSBox

Exécutez le fichier INSTALL.BAT de l'image-disque. Après l'installation, allez dans le répertoire créé sur le disque dur virtuel et lancez FLY.EXE.



titre Complétez cette fiche

Vous avez des screenshots, un avis personnel, des fichiers que nous ne possédons pas et qui concernent ce jeu ? Vous avez remarqué une erreur dans nos textes ?
Dans ce cas, aidez-nous à améliorer cette fiche : en nous contactant via le forum.

titre Liens divers

Vous pouvez trouver de nombreuses informations en allant sur les sites du Réseau Abandonware Francophone :
- Abandonware Forums pour trouver une aide technique, une astuce...
- La clinique des jeux vidéo, pour ceux qui veulent jouer avec DOSBox ou VDMS.








Vous pouvez aussi faire un don via Paypal :


Partenaires : Hébergement web - WoW - Association MO5 - Megatest.fr - Emu-France - Association WDA - Another Retro World - Planète Aventure