Fury of the Furries
Titre provisoire
Furries
Année
1993 (Sortie FR)
Développement
Edition
Distribution
Systèmes
systeme systeme
Dosbox
Compatible avec la version 0.70
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650 votes


titre Scénario

Les tinies sont des boules de poils ambulantes vivant sur la planète Sklumph. Tout allait bien pour eux jusqu'à ce que leur roi siot capturé un jour par un tiny maléfique. Une bande de tinies parties explorer l'espace revient sur Sklumph pour essayer de délivrer leur roi.


titre Présentation

Après avoir conçu «Tiny Skweeks» pour Loriciel, le studio Atreid Concept monte sa structure d'édition Kalisto et sort en 1993 «Fury of the Furries», un autre jeu réunissant ces boules de poils, avec un nom différent ("Skweek" est détenu par Loriciel). Cette fois-ci, c'est un mélange de jeu de plates-formes et de réflexion qui ressemble beaucoup à «The Lost Vikings» (sorti quelques mois plus tôt) dans son principe, sans le copier bêtement. Il est difficile de ne pas les comparer, c'est d'ailleurs exactement ce que je vais faire !

Alors que «The Lost Vikings» met en scène trois personnages distincts, «Fury of the Furries» donne le contrôle d'un seul tiny, dont on peut changer la couleur lorsqu'il est au sol. Chaque couleur lui donne un pouvoir distinct :

- Tiny jaune : il résiste au feu tire des boules de feu de taille variable selon la durée d'appui sur le bouton du joystick. Indispensable pour éliminer les ennemis ou détruire des éléments du décor.
- Tiny bleu : il peut nager sous l'eau (les autres se contentent de flotter) et tirer des bulles d'air contre les ennemis aquatiques.
- Tiny rouge : il peut croquer des morceaux de mur friables. Utilie pour des trouver des passages ou niveaux secrets (et il y en a !).
- Tiny vert : le meilleur du lot, il dispose d'un grappin pour se balancer dans le vide, ou pour tirer des objets amovibles.

L'une des difficultés de base est qu'à chaque niveau, on ne dispose au départ que de certaines de ces couleurs, et qu'on pourra en gagner / perdre en passant à travers un portail de la même couleur. Mais les programmeurs ont intégré d'autres pièges vicieux, comme la gestion de la physique (on peut faire monter un niveau d'eau en plongeant un objet lourd dedans), des téléporteurs, des ennemis agressifs, des courants d'air, des plates-formes mouvantes, un chronomètre souvent sans pitié... Le moindre projectile ou objet coupant fait perdre une vie, il est donc prudent d'ouvrir l'oeil et de réfléchir vite.

La réalisation de «Fury of the Furries» est, en un mot, exemplaire. Comme «The Lost Vikings», on sent le jeu fignolé avec amour dans ses moindres détails. Les graphismes sont adorables, très colorés et humoristiques, avec plein de petites références cachées, que ce soit dans la tête des ennemis ou certains décors de fond. L'animation est parfaite, surtout en ce qui concerne la gestion de la physique : les rebonds sont parfaitement reproduits (et difficiles à appréhender lors des premières parties), et surtout, surtout, le grappin est génial. Il est tellement bien modélisé (on peut faire le tour complet d'un objet avec de l'élan) qu'on n'a rapidement qu'une envie, c'est de jouer à Spiderman dans tous les niveaux. Les bruitages sont sympas comme tout, j'aime beaucoup le "ouille" des ennemis quand ils sont touchés. Quant aux musiques de Frédéric Motte, elles sont fabuleuses, on sent bien les sonorités MOD typiques de l'Amiga, les mélodies sont énomissimes (celle des niveaux de la plage n'a jamais quitté ma tête depuis que le jour où je l'ai entendue). Du grand art. On ajoutera à tout cela plein de détails sympas, comme la désintégration du tiny en pixels, lorsqu'il change de couleur ou meurt, la rotation de l'écran à la fin de chaque niveau, les deux styles de musiques...

«Fury of the Furries» compte cependant trois petits défauts qui me gênent un peu. Tout d'abord, le joystick est mal géré. Au lieu d'atteindre son amplitude maximale en trois sauts, le tiny saute, se gaufre et recommence, et ainsi de suite. Il est impossible d'atteindre l'aimplitude nécessaire pour certains passages. Mieux vaut donc jouer au clavier. Ensuite, le jeu se met à clignoter dès que la machine est un peu trop puissante.. Je me souviens qu'il tournait sans problème sur 486 SX 25, mais sur Pentium 100 (et peut-être même 486 DX 66) c'était fichu. Enfin, il est difficile, car la partie n'est sauvegardée que tous les 5 niveaux. Au début, ce n'est pas un problème, mais dans les niveaux plus costauds, à partir de la jungle, il faut s'accrocher. Mais bon, c'est toujours mieux que «Rick Dangerous» ! Pour résumer, «Fury of the Furries» est un jeu de plates-formes de tout premier ordre, parfaitement réalisé, passionnant et vraiment adorable.


titre Lancement sous DOSBox

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