Final Doom (Plutonia Experiment + TNT:Evilution)
Série
Année
Développement
Développement
Systèmes
systeme systeme systeme
note0note1note2note3note4note5note6note7note8note9note10 notesnotesnotesnotes
553 votes




titre Histoire

Dans TNT Evilution, la trame du premier «Doom» est transposée sur Io, l’une des lunes de Jupiter. Toujours en pleine expérimentation des portails multidimensionnels, l’UAC est victime d’une attaque d'un gigantesque vaisseau, lui même construit comme un portail pour amener les démons depuis l’Enfer. Le héros des précédents volets (le fameux Doomguy), seul survivant de la catastrophe, devra une fois de plus nettoyer la base spatiale de ses invités indésirables, et rejoindre l’Enfer pour finir le travail.

The Plutonia Experiment prolonge l’histoire de «Doom II», dans lequel Doomguy avait stoppé net l’invasion des démons infernaux sur la planète Terre. L’ensemble se déroule dans une base dans lequel de nombreux portails vers l’Enfer se sont ouverts. Comme pour TNT Evilution, il devra refermer seul les portails et se frayer un chemin jusqu’en Enfer pour y détruire le mal à sa source.

titre Historique

Prévu à l’origine pour être téléchargeable gratuitement sur Internet, ID Software décide de distribuer TNT Evilution et The Plutonia Experiment, sous le nom de «Final Doom» . Les deux extensions, vendues comme un stand-alone de «Doom II», sont créés par la TeamTNT, composés à l’époque de deux frères, Dario et Mario Casali. Impressionnés par leur travail, American Mc Gee (designer des niveaux des Doom originaux) leur propose ainsi de créer l’équivalent de deux jeux Doom, composés de 32 niveaux chacun (appelés WAD).

À la différence des Masters Levels pour «Doom II», distribués un peu plus tôt, «Final Doom» fait l’objet d’un travail complet de level design, et surtout de niveaux connectés, qui donnent à ce «Final Doom», le rendu d’un véritable opus de la saga Doom.

titre Influences

À l’instar de «Doom II», «Final Doom» ne change pas d’un pouce le gameplay original. Seuls quelques musiques et nouvelles textures viennent chambouler le paysage bien connu des fans du célèbre FPS , qui ne pourront plus se consoler ici avec l’ajout de nouvelles armes ou de nouveaux ennemis. «Final Doom» est pensé comme le dernier volet de «Doom» , avec une difficulté toujours relevée, ce qui fait ainsi de ce dernier le plus dur des 3 (The Plutonia Experiment étant lui même plus dur que TNT Evilution). Le jeu s’adresse donc aux meilleurs joueurs de «Doom» , qui ont déjà terminés les précédents volets dans les modes de difficultés les plus élevés. Les nouveaux niveaux, beaucoup plus vastes, sont infestés d’ennemis, au point qu’il est presque conseillé de faire les deux jeux avec quelques amis en coopératif, tant le challenge est ardu.

titre Gameplay

Ceux qui connaissent «Doom» et sa suite retrouveront aisément leur marque. D’un point de vue du rythme, nous sommes davantage dans l’esprit de «Doom II», avec de longs niveaux et une apparition rapide d’ennemis puissants. Le jeu reprend, en terme de difficulté, aux derniers niveaux de «Doom II», et on ne tarde pas à acquérir de nouvelles armes (dans le premier niveau de TNT Evilution, il est possible d’obtenir les 4 premières armes, sur les 7 disponibles !), et de se confronter rapidement aux ennemis les plus puissants du jeu. Dans les derniers niveaux du jeu, et particulièrement les niveaux secrets , le terme infernal prend un sens complètement nouveau (pour en juger, le second niveau secret de Plutonia Experiment "Go 2 It" est particulièrement révélateur).

La vraie richesse de «Final Doom», c’est de réaliser que «Doom» , uniquement sur un question level design, est capable de se renouveler d’une façon extraordinaire, et de devenir beaucoup plus intense, à mesure que la difficulté augmente. Pour peu que l’on adhère au genre, on n’a réellement le sentiment d’atteindre le bout de la course et qu’il s’agit de redoubler d’efficacité pour survivre. Un défi à réserver aux fanatiques purs.

titre Conclusion

Si on a adoré «Doom» et sa suite, on ne peut qu’adhérer à cet ultime volet. Malgré le fait qu’il ait divisé la communauté à sa sortie, il faut reconnaitre que la TeamTNT a réalisé un travail formidable. À ceux qui en veulent toujours plus, on ne peut que leur conseiller de s’essayer aux autres réalisations de cette team de moddeurs (toujours en vie, aux dernières nouvelles), avec d’autres WADs tout aussi ambitieux : Icarus (gros coup de coeur pour celui là, une véritable leçon de level design), Eternal Doom ou encore Deadalus, un «Doom» à l’accent survival horror, proche du rythme d’un certain «Half-Life»...


titre Lancement du jeu

FreeDoom Phase 2 est l'équivalent d'une version complète de Doom II où la partie propriétaire (graphismes, musiques et niveaux) a été remplacée par une version gratuite et libre. Le jeu comporte 36 niveaux jouables seul ou à plusieurs. Si vous avez des nouveaux niveaux PWAD pour Doom II, vous pouvez glissez le fichier sur ZDOOM.EXE pour pouvoir y jouer, mais avec les graphismes de FreeDoom.

FreeDM est la version multijoueur de FreeDoom. Pour lancer une partie, sélectionnez MULTIPLAYER. Vous pouvez héberger une partie pour plusieurs ou remplacez ces derniers par des bots.

FreeDoom est également compatible avec des mods en PK3 (comme Brutal Doom).



titre Complétez cette fiche

Vous avez des screenshots, un avis personnel, des fichiers que nous ne possédons pas et qui concernent ce jeu ? Vous avez remarqué une erreur dans nos textes ?
Dans ce cas, aidez-nous à améliorer cette fiche : en nous contactant via le forum.

titre Liens divers

Vous pouvez trouver de nombreuses informations en allant sur les sites du Réseau Abandonware Francophone :
- Abandonware Forums pour trouver une aide technique, une astuce...
- La clinique des jeux vidéo, pour ceux qui veulent jouer avec DOSBox ou VDMS.





Vous souhaitez nous aider ?


Partenaires : Hébergement web - WoW - Association MO5 - Megatest.fr - Emu-France - Association WDA - Another Retro World - Planète Aventure