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The Gladiators of Rome
Date de sortie
07/11/2003 (
)
) Genre
Age recommandé
Développement
Édition
Distribution en France
Systèmes
Collège Jacques Prévert, 10h05, salle informatique, 21 Janvier 2026
Le professeur pénètra dans la salle informatique, les élèves assis devant les écrans et attendant sagement le début du cours. Posant un lourd sac sur la table, l’auguste professeur d’histoire prit une grande inspiration avant de commencer.
“Bonjour à tous. Je suis monsieur Pilum, votre professeur d’histoire, remplaçant de madame Mordred pour le reste de l’année. Vous vous demandez sûrement pourquoi nous faisons cours dans cette salle aujourd’hui, il s’agit d’une des nouvelles directives de l’éducation nationale : en effet, dans un souci de moderniser nos outils pédagogiques et de s'adapter aux nouvelles pratiques des jeunes, il nous a été demandé d'intégrer le support Jeu Vidéo dans nos cours, d’où notre présence ici, dans cette salle informatique. Sur votre écran, vous trouverez l’icône du jeu The Gladiators of Rome, sorti en 2002 et édité par Activision Value, la branche des jeux à petit budget et petit prix de l’éditeur Activision.”
“2002 ? Mais monsieur, je suis sûr que vous-même vous n’étiez pas né quand ce jeu est sorti.”
“Corentin, je ne crois pas vous avoir autorisé à parler. Les ressources du ministère n’étant pas très importantes, on ne pouvait pas se permettre de fournir une copie de Rome : Total War pour chaque élève, il a donc fallu se rabattre sur des jeux distribués par l’entreprise française Nobilis, avec leur gamme Titanium spécifiquement conçue pour distribuer les jeux d’Activision Value dans notre beau pays. Le jeu est développé par Cat Daddy Games, un studio américain fondé en 1996 et toujours actif aujourd’hui sur le marché des jeux mobiles pour l’éditeur 2K Games. Vu le titre, vous vous doutez bien que le jeu qui va nous servir de support fait partie du programme scolaire sur l’Empire Romain.”
Collège Jacques Prévert, 10h20, salle informatique, 21 Janvier 2026
“Monsieur ? Du coup, on fait quoi dans ce jeu ?”
“Très bonne question Emilie. En réalité, le principe de The Gladiators of Rome est très simple : vous incarnez un marchand d'esclaves qui va devoir former des gladiateurs et les envoyer se battre dans des arènes avec des challenges de plus en plus difficiles. En effet, durant l’empire romain, les combats de gladiateurs étaient extrêmement prisés par la population, et si au départ on faisait se battre des esclaves, très vite la gloire et l’argent ont attiré des hommes libres devenant de véritables combattants professionnels. Très institutionnalisés mais beaucoup moins romancés que dans les films comme Gladiator, les combats de gladiateurs étaient une part très importante des jeux du cirque dans la Rome Antique.”
“Mais monsieur, pourquoi le jeu il est moche ? Même mes jeux sur smartphone sont plus jolis.”
“Et bien Karim, c’est parce que tous les jeux vidéo ne naissent pas égaux. Certains sont chouchoutés par des créatifs passionnés et par des équipes motivées, et d’autres sont réalisés en quelques jours par des équipes épuisées et en sous-effectif pour un budget de misère, et The Gladiators of Rome en est la parfaite illustration. Les modèles 3D sont datés, c’est toujours la même arène, et surtout le jeu n’est pas traduit en Français, d’où le fait qu’il est important d’écouter ses cours d’Anglais, d’accord ? Et si vous n’êtes pas contents, vous pouvez toujours envoyer un mail à Nobilis.”
Et bon sang qu’ils avaient raison, ces petits enfants, parce que le spectacle qui s’affichait sur l’écran de monsieur Pilum était fort désolant : musique générique, menus austères… Et l’absence d’un vrai manuel n’aidait pas non plus, bien qu’il ne faille pas aller bien loin pour comprendre le système de jeu, extrêmement simple voire simpliste : en effet, on commence par acheter un ou deux esclaves avec un budget alloué, puis on peut l’entraîner pour augmenter ses statistiques comme la Vie, la Force ou la Vitesse. On peut aussi acheter de meilleures armes à l’armurerie avant d’aller dans l’arène.
Une fois la phase de combat lancée, le jeu est une sorte de jeu de rôle avec un système de combat mélangeant tour par tour et temps réel, similaire à ce qu’offre l’Active Time Battle des Final Fantasy depuis le sixième opus, mais au lieu de décider de ce que va faire le personnage, chaque action possède son propre temps de recharge. Il va donc falloir utiliser les actions d’esquive, d’attaque, de déplacement ou encore de coup spécial au bon moment pour espérer l’emporter. Et… c’est tout. D’autant plus que niveau mise en scène, c’est le niveau 0, tout juste un peu de sang quand un gladiateur s’écroule, et c’est tout. Et ensuite on recommence, on achète des nouveaux esclaves si nécessaire, on les entraîne, on les équipe, et on passe au niveau suivant. Heureusement que le jeu possède quelques armes différentes, notamment une fronde pour les attaques à distance, mais en dehors de ça, c’est extrêmement pauvre. Et ça, c’est sans parler de l’abominable caméra et de la difficulté de gérer tous ses gladiateurs en même temps une fois qu’on a dépassé le nombre de deux personnages à l’écran.
Collège Jacques Prévert, 11h55, salle informatique, 21 Janvier 2026
“Ah, la sonnerie. Bon, on ne peut pas dire que cette expérience avec ce nouveau support pédagogique s’est montrée très pertinente. Je suis allé voir ce qu’en disaient les testeurs à l’époque, et le site Jeuxvidéo.com le note 3/20, ce qui est fort généreux. Si j’étais rédacteur pour un site internet, je dirais même qu’il mérite un trophée de plomb, encore un pour Nobilis… Allez, vous pouvez aller manger.”
“Merci monsieur, bon appétit !”
Le regard éteint, monsieur Pilum observa les enfants quitter un à un la classe avant de pousser un long soupir. Le directeur qui passait par là entra dans la salle informatique avec un sourire.
“Alors, c’est comment, ce support ludique pour les cours ?”
“Age of Mythology est plus réaliste historiquement parlant que ce jeu, monsieur le directeur.”
Et si vous voulez vous entraîner en dehors des heures de cours, prenez la version automatique, elle permet de jouer en quelques clics : Téléchargez, installez et lancez le jeu !
Le professeur pénètra dans la salle informatique, les élèves assis devant les écrans et attendant sagement le début du cours. Posant un lourd sac sur la table, l’auguste professeur d’histoire prit une grande inspiration avant de commencer.
“Bonjour à tous. Je suis monsieur Pilum, votre professeur d’histoire, remplaçant de madame Mordred pour le reste de l’année. Vous vous demandez sûrement pourquoi nous faisons cours dans cette salle aujourd’hui, il s’agit d’une des nouvelles directives de l’éducation nationale : en effet, dans un souci de moderniser nos outils pédagogiques et de s'adapter aux nouvelles pratiques des jeunes, il nous a été demandé d'intégrer le support Jeu Vidéo dans nos cours, d’où notre présence ici, dans cette salle informatique. Sur votre écran, vous trouverez l’icône du jeu The Gladiators of Rome, sorti en 2002 et édité par Activision Value, la branche des jeux à petit budget et petit prix de l’éditeur Activision.”
“2002 ? Mais monsieur, je suis sûr que vous-même vous n’étiez pas né quand ce jeu est sorti.”
“Corentin, je ne crois pas vous avoir autorisé à parler. Les ressources du ministère n’étant pas très importantes, on ne pouvait pas se permettre de fournir une copie de Rome : Total War pour chaque élève, il a donc fallu se rabattre sur des jeux distribués par l’entreprise française Nobilis, avec leur gamme Titanium spécifiquement conçue pour distribuer les jeux d’Activision Value dans notre beau pays. Le jeu est développé par Cat Daddy Games, un studio américain fondé en 1996 et toujours actif aujourd’hui sur le marché des jeux mobiles pour l’éditeur 2K Games. Vu le titre, vous vous doutez bien que le jeu qui va nous servir de support fait partie du programme scolaire sur l’Empire Romain.”
Collège Jacques Prévert, 10h20, salle informatique, 21 Janvier 2026
“Monsieur ? Du coup, on fait quoi dans ce jeu ?”
“Très bonne question Emilie. En réalité, le principe de The Gladiators of Rome est très simple : vous incarnez un marchand d'esclaves qui va devoir former des gladiateurs et les envoyer se battre dans des arènes avec des challenges de plus en plus difficiles. En effet, durant l’empire romain, les combats de gladiateurs étaient extrêmement prisés par la population, et si au départ on faisait se battre des esclaves, très vite la gloire et l’argent ont attiré des hommes libres devenant de véritables combattants professionnels. Très institutionnalisés mais beaucoup moins romancés que dans les films comme Gladiator, les combats de gladiateurs étaient une part très importante des jeux du cirque dans la Rome Antique.”
“Mais monsieur, pourquoi le jeu il est moche ? Même mes jeux sur smartphone sont plus jolis.”
“Et bien Karim, c’est parce que tous les jeux vidéo ne naissent pas égaux. Certains sont chouchoutés par des créatifs passionnés et par des équipes motivées, et d’autres sont réalisés en quelques jours par des équipes épuisées et en sous-effectif pour un budget de misère, et The Gladiators of Rome en est la parfaite illustration. Les modèles 3D sont datés, c’est toujours la même arène, et surtout le jeu n’est pas traduit en Français, d’où le fait qu’il est important d’écouter ses cours d’Anglais, d’accord ? Et si vous n’êtes pas contents, vous pouvez toujours envoyer un mail à Nobilis.”
Et bon sang qu’ils avaient raison, ces petits enfants, parce que le spectacle qui s’affichait sur l’écran de monsieur Pilum était fort désolant : musique générique, menus austères… Et l’absence d’un vrai manuel n’aidait pas non plus, bien qu’il ne faille pas aller bien loin pour comprendre le système de jeu, extrêmement simple voire simpliste : en effet, on commence par acheter un ou deux esclaves avec un budget alloué, puis on peut l’entraîner pour augmenter ses statistiques comme la Vie, la Force ou la Vitesse. On peut aussi acheter de meilleures armes à l’armurerie avant d’aller dans l’arène.
Une fois la phase de combat lancée, le jeu est une sorte de jeu de rôle avec un système de combat mélangeant tour par tour et temps réel, similaire à ce qu’offre l’Active Time Battle des Final Fantasy depuis le sixième opus, mais au lieu de décider de ce que va faire le personnage, chaque action possède son propre temps de recharge. Il va donc falloir utiliser les actions d’esquive, d’attaque, de déplacement ou encore de coup spécial au bon moment pour espérer l’emporter. Et… c’est tout. D’autant plus que niveau mise en scène, c’est le niveau 0, tout juste un peu de sang quand un gladiateur s’écroule, et c’est tout. Et ensuite on recommence, on achète des nouveaux esclaves si nécessaire, on les entraîne, on les équipe, et on passe au niveau suivant. Heureusement que le jeu possède quelques armes différentes, notamment une fronde pour les attaques à distance, mais en dehors de ça, c’est extrêmement pauvre. Et ça, c’est sans parler de l’abominable caméra et de la difficulté de gérer tous ses gladiateurs en même temps une fois qu’on a dépassé le nombre de deux personnages à l’écran.
Collège Jacques Prévert, 11h55, salle informatique, 21 Janvier 2026
“Ah, la sonnerie. Bon, on ne peut pas dire que cette expérience avec ce nouveau support pédagogique s’est montrée très pertinente. Je suis allé voir ce qu’en disaient les testeurs à l’époque, et le site Jeuxvidéo.com le note 3/20, ce qui est fort généreux. Si j’étais rédacteur pour un site internet, je dirais même qu’il mérite un trophée de plomb, encore un pour Nobilis… Allez, vous pouvez aller manger.”
“Merci monsieur, bon appétit !”
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“Alors, c’est comment, ce support ludique pour les cours ?”
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