Page d'accueil
News
Notre définition
Participez
Jeux Abandonware
Abandonware facile
Dans le navigateur
Trésors exhumés
Sagas/séries
Démos/Shareware
Non Abandonware
Chambre vaudoue
Jeux éducatifs
Logiciels culturels
Advergames
Solutions
Trucs & astuces
Utilitaires
Dosbox.fr
F.A.Q.
Manuels
Magazines
Livres
Romans de Gilles
Livre de Hoagie
Guides de S.Rocher
BIIPER
Screenshots
Covers
Scans Disques
Publicités
Abandonware TV
Musiques
Logos&Sonneries
Compagnies
Personnalités
Compilations
Récompenses
Dossiers
Salons & Evts
Timelines
Parc Minecraft
Zone Membres
Forums
Discord
Page Facebook
Page Twitter
Page Instagram
Groupe Steam
Chaîne Youtube
Chaîne Twitch
Tests des membres
Fan Arts
Donateurs
L'équipe
Historique
Livre d'or
Aidez-nous
Contact
Partenariats
Liens sélectionnés
Urban Assault
Titre provisoire
Global Chaos
Titre provisoire
Anarchy
Date de sortie
09/1998 (
)
) Développement
Édition
Systèmes
Multijoueurs
#decors3dtext #objets3dtext #scrollmulti #vuesubj #cdaudio #tactique #tempsreel #avion #tank #armee #sf #europe
Scénario
Une fois de plus, les humains ont ravagé la Terre et ont formé des clans pour se disputer des territoires. Pour ne rien arranger, des extraterrestres se sont invités dans la danse, et si en croit l'introduction, ils sont très très méchants et ne font pas de cadeaux. C'est à vous que revient la mission de mettre tout ce beau monde au pas. Et si vous vous demandez pourquoi le jeu s'appelle "assaut urbain" alors que c'est la Terre qui est attaquée et pas une ville de banlieue, c'est parce que les batailles vont se dérouler principalement en ville - ou du moins ce qu'il en reste, car le conflit n'a laissé que des ruines. Mais ce sont NOS ruines, et on va les défendre !
Les factions en présence, qui ont chacune leurs forces et leurs faiblesses, sont :
Présentation
Réalisé par une jeune équipe allemande inconnue au bataillon (TerraTools), Urban Assault revient de loin, puisque le développement avait débuté fin 1994 (sur un Amiga 3000 !) et il avait été dévoilé à l'E3 1996, alors qu'il devait être édité par Warner Interactive. C'est finalement Microsoft qui a hérité du bébé, qui s'inscrit dans le genre en plein essor du mélange FPS-stratégie en temps réel. La conquête du monde s'effectue de la même façon que dans Syndicate : après les trois missions de tutoriel, la carte vous donne généralement le choix entre au moins deux missions pour avancer. Si vous calez sur l'une, vous pouvez toujours en essayer une autre pour revenir plus tard - de toute façon, il n'y a pas de réglage du niveau de difficulté. Chaque camp débute la partie avec une base volante, et je ne vous apprends rien en affirmant que perdre la vôtre signifie la fin de la partie. Cette base peut fabriquer des unités en quelques clics. Choisissez une unité dans le menu en bas à gauche, cliquez deux-trois fois à l'écran, et voilà une escouade qui part au combat, avec carburant et munitions illimités - le rêve humide de tout général. Mais pour fabriquer ces unités, la base doit puiser dans son énergie qui alimente aussi son bouclier protecteur. Elle peut aussi utiliser cette énergie pour être téléportée, en cas de danger par exemple. Le contrôle des unités se fait avec l'aide de deux fenêtres en surimpression, redimensionnables et déplaçables. L'une d'elles affiche les escouades, à raison d'une par ligne. Il suffit de glisser-déposer les unités pour modifier la constitution des escouades, définir leur niveau d'agressivité de 1 (repli) à 5 (on rase tout), ou leur donner un ordre de déplacement ou d'attaque en cliquant sur l'autre fenêtre : la carte zoomable montrant toutes les unités détectées, les mouvements, les bâtiments notables... Enfin, une icône permet de prendre le contrôle de n'importe quelle unité, ce qui augmente son bouclier et sa puissance, pour aller faire la guerre vous-même. Et c'est à ce moment que vous devriez penser "mais c'est un pompage en règle de Battlezone !" Pas tout à fait.
Un élément important d'Urban Assault est le contrôle du terrain. La carte est quadrillée en secteurs de couleur bleue (les vôtres) ou rouge (ceux de l'ennemi). Tirez sur un élément de décor d'un secteur vide de tout ennemi, et il passe dans votre camp. Ce facteur à son importance pour trois types de structures, parfois dissimulées dans un faux building qu'il faut détruire au préalable :
Réalisation
Urban Assault utilise un moteur 3D impressionnant, qui tournait sans problème sur un Pentium 133 sans carte 3D. Une telle carte améliore tout de même le rendu des textures et des effets lumineux. L'IA devient rapidement agressive et multiplie les assauts contre votre base, sans vous laisser le moindre répit. Le jeu bénéficie également d'une traduction française complète, son tutoriel et son ergonomie facilitent sa prise en main. Il reconnaît les joysticks à molette et retour de force, bien qu'il me semble compliqué de manipuler à la fois joystick et souris pour l'interface. Le jeu a hélas des défauts.
Les amateurs de simulation vont grimacer en découvrant le maniement ultra-simplifié des véhicules, qui ne sont même pas endommagés par les chocs ou les chutes. Leur maniabilité est également assez pénible : les tanks avancent vite, ralentissent difficilement et passent directement de la marche avant à l'arrière. Même avec la touche dédiée ('0' par défaut), il est difficile de se mettre au point mort, le plus simple est de se jeter sur un obstacle ! Je sais bien qu'un tank ne se pilote pas aussi facilement qu'une Twingo, mais cela tourne vite à la partie d'auto-tamponneuses, et c'est particulièrement énervant en plein combat. J'avais parfois envie d'arrêter de piloter et de tout diriger depuis la base volante, mais c'est moins efficace et on rate toute l'action. J'aurais aussi apprécié que la barre d'énergie de la base et des véhicules soit mieux mise en valeur, tout comme la flèche indiquant le véhicule piloté sur la carte, souvent noyée dans les icônes. Les graphismes sont techniquement réussis, mais ils se limitent au départ à des terrains sans relief composés de routes perpendiculaires et de buildings gris (alors que l'action est située en Europe). Comparé aux couleurs flashy de Battlezone, c'est deux guerres deux ambiances. Il faut attendre les missions ultérieures pour avoir des décors plus champêtres. Dommage aussi que les destructions de bâtiments ne soient pas plus spectaculaires, et qu'il ne servent pas davantage au gameplay, par exemple en plaçant des unités sur un toit pour leur donner une meilleure portée ou en bloquant des routes avec des gravats. Enfin, dernier défaut partagé avec Total Annihilation la même année : le manque de personnalité des intervenants. On se bat contre des unités au look plutôt générique, appartenant à des ennemis mal identifiés. Les briefings télévisés n'aident pas à s'impliquer. On aurait bien aimé un scénario plus étoffé à la StarCraft, pourquoi pas de la FMV, même si cela commençait à être ringard en 1998, ainsi que d'autres campagnes pour incarner un camp différent (ce que l'on peut faire en multijoueur, ou avec l'extension, cf la conclusion). Il est évident que cet habillage narratif n'était pas la priorité de l'équipe.
Conclusion
Techniquement très au point, Urban Assault peut devenir très prenant malgré ses lacunes si on accroche à son concept et sa maniabilité particulière. Il a sans doute un peu souffert d'être sorti quelques mois après Battlezone, référence en la matière, mais il s'est tout de même vendu à 400.000 exemplaires. L'extension prévue, Metropolis Dawn, qui ajoutait deux campagnes solos avec les Ghorkovs et les Taerkastens, a cependant vu sa sortie annulée alors qu'elle était terminée. Elle a néanmoins fuité et elle est téléchargeable (ainsi que des outils de création de niveaux) sur le site https://metropolisdawn.de, qui héberge une communauté active autour du jeu. S'il y a encore des fans après tout ce temps, c'est bon signe, non ?
Technique
Choisissez au minimum une installation moyenne. Avec l'installation minimale, la carte d'Europe ne s'affiche pas, il est donc impossible de débuter une partie.
Complétez cette fiche
Vous avez des screenshots, un avis personnel, des fichiers que nous ne possédons pas et qui concernent ce jeu ? Vous avez remarqué une erreur dans nos textes ?
Dans ce cas, aidez-nous à améliorer cette fiche : en nous contactant via le forum.
Des questions ? besoin d'aide ?
Vous pouvez trouver de nombreuses informations et vous pourrez poser des questions à la communauté en allant sur notre forum : Abandonware Forums.
ScénarioUne fois de plus, les humains ont ravagé la Terre et ont formé des clans pour se disputer des territoires. Pour ne rien arranger, des extraterrestres se sont invités dans la danse, et si en croit l'introduction, ils sont très très méchants et ne font pas de cadeaux. C'est à vous que revient la mission de mettre tout ce beau monde au pas. Et si vous vous demandez pourquoi le jeu s'appelle "assaut urbain" alors que c'est la Terre qui est attaquée et pas une ville de banlieue, c'est parce que les batailles vont se dérouler principalement en ville - ou du moins ce qu'il en reste, car le conflit n'a laissé que des ruines. Mais ce sont NOS ruines, et on va les défendre !
Les factions en présence, qui ont chacune leurs forces et leurs faiblesses, sont :
- La Résistance : en toute modestie, le camp que vous défendez en solo.
- Les Ghorkovs : comme leur nom l'indique, ils sont originaires d'Europe de l'Est.
- Les Taerkastens : des traditionnalistes qui rejettent la technologie et l'innovation (vu ce que ça a donné, on peut les comprendre) et qui se battent avec des Zeppelins et des véhicules vintage.
- La Secte noire : des pirates qui volent les technologies des autres.
- Les Mykonians : des extraterrestres pas très sympas.
- Les Sulgogars : des extraterrestres aussi peu sympas.
PrésentationRéalisé par une jeune équipe allemande inconnue au bataillon (TerraTools), Urban Assault revient de loin, puisque le développement avait débuté fin 1994 (sur un Amiga 3000 !) et il avait été dévoilé à l'E3 1996, alors qu'il devait être édité par Warner Interactive. C'est finalement Microsoft qui a hérité du bébé, qui s'inscrit dans le genre en plein essor du mélange FPS-stratégie en temps réel. La conquête du monde s'effectue de la même façon que dans Syndicate : après les trois missions de tutoriel, la carte vous donne généralement le choix entre au moins deux missions pour avancer. Si vous calez sur l'une, vous pouvez toujours en essayer une autre pour revenir plus tard - de toute façon, il n'y a pas de réglage du niveau de difficulté. Chaque camp débute la partie avec une base volante, et je ne vous apprends rien en affirmant que perdre la vôtre signifie la fin de la partie. Cette base peut fabriquer des unités en quelques clics. Choisissez une unité dans le menu en bas à gauche, cliquez deux-trois fois à l'écran, et voilà une escouade qui part au combat, avec carburant et munitions illimités - le rêve humide de tout général. Mais pour fabriquer ces unités, la base doit puiser dans son énergie qui alimente aussi son bouclier protecteur. Elle peut aussi utiliser cette énergie pour être téléportée, en cas de danger par exemple. Le contrôle des unités se fait avec l'aide de deux fenêtres en surimpression, redimensionnables et déplaçables. L'une d'elles affiche les escouades, à raison d'une par ligne. Il suffit de glisser-déposer les unités pour modifier la constitution des escouades, définir leur niveau d'agressivité de 1 (repli) à 5 (on rase tout), ou leur donner un ordre de déplacement ou d'attaque en cliquant sur l'autre fenêtre : la carte zoomable montrant toutes les unités détectées, les mouvements, les bâtiments notables... Enfin, une icône permet de prendre le contrôle de n'importe quelle unité, ce qui augmente son bouclier et sa puissance, pour aller faire la guerre vous-même. Et c'est à ce moment que vous devriez penser "mais c'est un pompage en règle de Battlezone !" Pas tout à fait.
Un élément important d'Urban Assault est le contrôle du terrain. La carte est quadrillée en secteurs de couleur bleue (les vôtres) ou rouge (ceux de l'ennemi). Tirez sur un élément de décor d'un secteur vide de tout ennemi, et il passe dans votre camp. Ce facteur à son importance pour trois types de structures, parfois dissimulées dans un faux building qu'il faut détruire au préalable :
- La centrale électrique fournit de l'énergie à une base qui se trouve au-dessus, ou tout près. Et plus il y a de secteurs adjacents contrôlés par cette base, plus elle reçoit d'énergie. Cette structure a donc une importance stratégique cruciale.
- Le centre technologique améliore l'équipement des unités du camp qui le contrôle.
- Les téléporteurs sont activés une fois qu'ils sont mis à jour et contrôlés par un camp. C'est le point de ralliement pour conclure une mission.
RéalisationUrban Assault utilise un moteur 3D impressionnant, qui tournait sans problème sur un Pentium 133 sans carte 3D. Une telle carte améliore tout de même le rendu des textures et des effets lumineux. L'IA devient rapidement agressive et multiplie les assauts contre votre base, sans vous laisser le moindre répit. Le jeu bénéficie également d'une traduction française complète, son tutoriel et son ergonomie facilitent sa prise en main. Il reconnaît les joysticks à molette et retour de force, bien qu'il me semble compliqué de manipuler à la fois joystick et souris pour l'interface. Le jeu a hélas des défauts.
Les amateurs de simulation vont grimacer en découvrant le maniement ultra-simplifié des véhicules, qui ne sont même pas endommagés par les chocs ou les chutes. Leur maniabilité est également assez pénible : les tanks avancent vite, ralentissent difficilement et passent directement de la marche avant à l'arrière. Même avec la touche dédiée ('0' par défaut), il est difficile de se mettre au point mort, le plus simple est de se jeter sur un obstacle ! Je sais bien qu'un tank ne se pilote pas aussi facilement qu'une Twingo, mais cela tourne vite à la partie d'auto-tamponneuses, et c'est particulièrement énervant en plein combat. J'avais parfois envie d'arrêter de piloter et de tout diriger depuis la base volante, mais c'est moins efficace et on rate toute l'action. J'aurais aussi apprécié que la barre d'énergie de la base et des véhicules soit mieux mise en valeur, tout comme la flèche indiquant le véhicule piloté sur la carte, souvent noyée dans les icônes. Les graphismes sont techniquement réussis, mais ils se limitent au départ à des terrains sans relief composés de routes perpendiculaires et de buildings gris (alors que l'action est située en Europe). Comparé aux couleurs flashy de Battlezone, c'est deux guerres deux ambiances. Il faut attendre les missions ultérieures pour avoir des décors plus champêtres. Dommage aussi que les destructions de bâtiments ne soient pas plus spectaculaires, et qu'il ne servent pas davantage au gameplay, par exemple en plaçant des unités sur un toit pour leur donner une meilleure portée ou en bloquant des routes avec des gravats. Enfin, dernier défaut partagé avec Total Annihilation la même année : le manque de personnalité des intervenants. On se bat contre des unités au look plutôt générique, appartenant à des ennemis mal identifiés. Les briefings télévisés n'aident pas à s'impliquer. On aurait bien aimé un scénario plus étoffé à la StarCraft, pourquoi pas de la FMV, même si cela commençait à être ringard en 1998, ainsi que d'autres campagnes pour incarner un camp différent (ce que l'on peut faire en multijoueur, ou avec l'extension, cf la conclusion). Il est évident que cet habillage narratif n'était pas la priorité de l'équipe.
ConclusionTechniquement très au point, Urban Assault peut devenir très prenant malgré ses lacunes si on accroche à son concept et sa maniabilité particulière. Il a sans doute un peu souffert d'être sorti quelques mois après Battlezone, référence en la matière, mais il s'est tout de même vendu à 400.000 exemplaires. L'extension prévue, Metropolis Dawn, qui ajoutait deux campagnes solos avec les Ghorkovs et les Taerkastens, a cependant vu sa sortie annulée alors qu'elle était terminée. Elle a néanmoins fuité et elle est téléchargeable (ainsi que des outils de création de niveaux) sur le site https://metropolisdawn.de, qui héberge une communauté active autour du jeu. S'il y a encore des fans après tout ce temps, c'est bon signe, non ?
TechniqueChoisissez au minimum une installation moyenne. Avec l'installation minimale, la carte d'Europe ne s'affiche pas, il est donc impossible de débuter une partie.
Complétez cette ficheVous avez des screenshots, un avis personnel, des fichiers que nous ne possédons pas et qui concernent ce jeu ? Vous avez remarqué une erreur dans nos textes ?
Dans ce cas, aidez-nous à améliorer cette fiche : en nous contactant via le forum.
Des questions ? besoin d'aide ?Vous pouvez trouver de nombreuses informations et vous pourrez poser des questions à la communauté en allant sur notre forum : Abandonware Forums.

Informations diverses
Médias
Crédits
Avis & Commentaires (0)
Astuces (0)
Screenshots (24)
Covers (4)
Scans disques (1)
Télécharger le jeuDarkSchneider71 (Jeu, scans)
Partenaires Jeux
PC Savegames
Dosbox
Planète Aventure
Resident Evil Fr
Jeux de Jadis
Partenaires RetroActu
Le mag MO5.com
Rom Game
Emu-France
Megatest.fr
Associations
Association WDA
Association MO5
Partenaires Geek
Geekipedia
Another Retro World
Sites Amis
Livres de G. Ermia
Blog BD - La Kavaseb
Twitch de DNADNL
Le blog de Half Wolf
PC Savegames
Dosbox
Planète Aventure
Resident Evil Fr
Jeux de Jadis
Partenaires RetroActu
Le mag MO5.com
Rom Game
Emu-France
Megatest.fr
Associations
Association WDA
Association MO5
Partenaires Geek
Geekipedia
Another Retro World
Sites Amis
Livres de G. Ermia
Blog BD - La Kavaseb
Twitch de DNADNL
Le blog de Half Wolf






































