MICHAEL SPORTOUCH

France
Manuel, Texte du manuel, Rédaction
Michael Sportouch se fait connaître en 1988 lorsqu'il termine Tonic Tile, un casse-briques sur ST sorti en plein renouveau du genre et réalisé avec Paul Cuisset et Denis Mercier. Le jeu est plutôt bien accueilli par la presse française en dépit de son animation pas très fluide. Tonic Tile devait être au départ une adaptation d'Arkanoid, mais les droits d'adaptation leur sont passés sous le nez. L'équipe n'a pas pour autant renoncé à travailler sur des jeux d'arcade : Sportouch va en Angleterre auprès d'Elite pour décrocher l'adaptation sur ST de Space Harrier. Il réalise les graphismes, tandis que Cuisset, alors en plein service militaire, se charge de la programmation - Mercier, lui, passe son bac ! Cette conversion reçoit de très bonnes critiques. Michael Sportouch participe aussi aux débuts du magazine Génération 4, où officie également un certain Marc Djan. A cette époque, il est contacté par Delphine Records pour monter leur équipe de développement de jeux sur micros, Delphine Software. Il fait venir ses deux compères, conçoit un des deux premiers jeux du studio, Castle Warrior, et devient directeur du marketing et de la communication de la société. En 1991, il quitte Delphine Software et rejoint Ocean France, la branche française d'Ocean dirigée par Marc Djan, à un poste équivalent. A cette époque, Ocean France est sur le point d'arrêter ses activités de développement. En 1996, lorsqu'Infogrames rachète Ocean, Sportouch conserve ses fonctions, puis devient vice-président du pôle "sport" d'Infogrames. En juin 2001, il devient directeur général de la chaîne GameOne, la première chaîne de télévision française consacrée au jeu vidéo. Il entre à Activision Blizzard en mai 2006 et en est aujourd'hui vice-président européen, ainsi que responsables des licences "Call of Duty", "Destiny" et "Skylanders".
MICHAEL SPORTOUCH
Une erreur ? Un complément ? Rédiger un texte ? Contactez nous.

Quelques personnalites rattachees