Duke Nukem
Série
Année
1991 (Sortie FR)
Systèmes
systeme
Dosbox
Compatible avec la version 0.70
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638 votes




titre Histoire

Dans un futur proche, un scientifique fou, le Dr Proton a décidé de prendre le contrôle du monde grâce à une armée de robots qu’il a lui même mise au point. Les services secrets américains décident d’envoyer un de leurs meilleurs agents, Duke Nukem, pour arrêter Dr Proton et sauver la terre de sa folie destructrice.

titre Historique

Premier volet de la franchise Duke Nukem, le jeu est à l’époque loin d’être connu par tous, malgré un succès d’estime à sa sortie. Pour des raisons de copyright, le jeu s’appelle d’ailleurs Duke Nukum pour ce premier opus, et il faudra attendre le second pour que son nom soit officialisé.

«Duke Nukem» représente par ailleurs l’âge d’or de l’arcade sur ordinateur au début des années 1990, et surtout de la grande vague shareware qui fait fureur à l’époque, et qui révéleront des grands classiques du jeu vidéo. Apogee Software, ancien nom de 3d Realms (qui sera à l’origine de «Duke Nukem 3d» mais aussi Max Payne), éditera en effet quelques perles parmi les nombreux titres qu'elle distribue, dans lesquels on trouve notamment «Commander Keen» et «Wolfenstein 3d» de chez ID Software, «Blake Stone : Aliens of Gold», «Raptor : Call of the Shadows» ou encore «Hocus Pocus».

titre Influences

«Duke Nukem» est certes le premier volet d’une saga prometteuse, mais en 1991 il n’est qu’un shareware comme un autre, qu’Apogee Software distribue depuis 5 années maintenant. L’univers politiquement incorrect de «Duke Nukem 3d» n’existe pas encore et ce premier volet n’en est pas vraiment la préquelle, même si on y retrouve certains éléments réutilisés par la suite (Shrapnel City, Los Angeles, l’armement futuristes de Duke ou encore les voyages dans le temps). «Duke Nukem», avec ses couleurs flashy en EGA, puise ici dans les comics des années 60 à 70, avec ses scénarios improbables de guerre nucléaire, et ses héros invincibles au développement (intellectuel) plus que limité des années 80. Ce n’est d’ailleurs pas pour rien que «Duke Nukem 3d» incluera une borne d’arcade de «Duke Nukem II» (très similaire à «Duke Nukem»), comme pour renverser la paternité et faire oublier la pauvreté du background original.

«Duke Nukem» va néanmoins avoir une influence considérable, non pas sur la plateforme 2d à la «Commander Keen», dont il reprend beaucoup de mécanismes de gameplay, mais sur le FPS. En effet, le jeu possède en lui un système de jeu parfaitement adapté pour être transposé dans un shoot en 3d : histoire découpée en 3 épisodes de 10 niveaux, clef à trouver pour continuer sa progression dans le niveau, switch de fin de niveau, ou encore système de highscore. Ces éléments là, Wolfenstein 3d les adaptera avec succès un an plus tard, donnant naissance au doom-like. Il faudra près de 10 ans pour que ces règles ne soient plus réellement utilisées, alors qu’elles auront fait les beaux jours des grands FPS des années 90.

titre Gameplay

La prise en main de «Duke Nukem» est aisée. Comme un jeu de plate-forme, on déplace Duke dans les niveaux, avec un bouton pour sauter et l’autre pour tirer. Il s’agit avant tout de ramasser un maximum d’items et détruire le plus de créatures pour faire le meilleur score possible, tout en évitant les nombreux pièges disséminés un peu partout. À la différence d’un «Commander Keen», le rythme sur l’ensemble des 30 niveaux que composent le jeu est honorable. Ça shoote dans tous les sens et ce, sans interruption.

Si la recette du jeu est séduisante, les niveaux d’un même épisode sont eux assez répétitifs, comme pouvait l’être les sharewares de l’époque. «Duke Nukem» étant un jeu arcade, on fait en effet très souvent la même chose. Comptez tout de même un bon après-midi pour en venir à bout.

titre Conclusion

«Duke Nukem» a plutôt bien vieilli, surtout si on le replace dans le contexte dans lequel il a été développé. Il correspondait à ce que l’arcade pouvait produire de plus fun et de plus équilibré en ces années là. Il est regrettable que ces petits jeux aient ensuite disparu, enterrés plus encore par les grands noms du shoot’em up sur console.

Malgré un nombres importants de titres développés sous la licence Duke Nukem, seul un a rendu hommage à ce titre emblématique et son gameplay simple et efficace : Duke Nukem - Manhattan Project, sorti en 2002. Bien que réalisé en 3d, il reprend un gameplay en plan 2d, modernisant la licence avec l’humour très adulte de «Duke Nukem 3d».

Sans être un chef d’oeuvre,«Duke Nukem»est indéniablement un classique de ce début de décennie 90. Si vous avez trouvé queDuke Nukem Forever était une gigantesque daube, jetez vous sur ce petit bijou, vous ne le regretterez pas.

titre Lancement sous DOSBox

Ce jeu content les 3 épisodes de «Duke Nukem», à savoir "Shrapnel City", "Mission Moonbase" et "Trapped in the Future". Lancez au choix le fichier DN1.EXE, DN2.EXE ou DN3.EXE pour démarrer un de ces trois épisodes.



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