Core
Année
1999 (Sortie FR)
Genre
Développement
Systèmes
systeme
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titre Le cadre historique pour commencer

En 1998, la société néerlandaise Orange Games entrevoit un futur en 3D pour «Jazz Jackrabbit», son lapin fétiche qui est également un jeu de plateformes jusque-là en deux dimensions. Cependant, Epic MegaGames, son éditeur traditionnel, répond aux abonnés absents.

On pourrait croire, comme c'est souvent le cas, que cette situation est le fruit d'une querelle d'hommes, mais il n'en n'est rien. Pas l'ombre d'une brouille entre les deux créateurs de «Jazz Jackrabbit», Arjan Brussee, d'Orange Games et Cliff Bleszinski, d'Epic MegaGames. Les deux hommes s'apprécient, le second a accueilli le premier dans les locaux d'Epic mais, après deux épisodes, ainsi que leurs excroissances, la donne a changé. Depuis le buzz autour d'«Unreal», ainsi que de son moteur, Epic s'est affirmé en tant que développeur et non plus uniquement comme éditeur de sharewares. La société américaine veut marquer son temps, et ce n'est pas avec un jeu de plateformes 2D et un lièvre, aussi rapide soit-il. Si chez Orange Games, on en est parfaitement conscient, la société tente néanmoins de montrer à Epic qu'elle peut faire évoluer Jazz dans un univers 3D. Pour autant, comme cela est relaté dans la fiche de la société Orange Games, le devenir de Jazz semble ne plus intéresser Epic. Et ce n'est pas Cliff Bleszinski qui en décide ainsi, mais Mark Rein, Vice President d'Epic. Même injuste, la sentence est irrévocable. Le chemin des deux sociétés se séparant, Orange Games va tenter de survivre sans Epic, tout en lui faisant néanmoins des "appels du coude".

Effectivement, comme Orange Games est un développeur avant tout, elle va mettre en avant son propre moteur 3D, appelé PIGS, dont le nom fait certes moins rêver que l'Unreal Engine" (premier appel du coude fait à Epic). Elle annonce également deux titres : un jeu de course auto dont personne ne sait rien, semble t-il et un FPS, davantage médiatisé et connu sous le nom de Core, l'objet de cette fiche. Enfin, alliez-vous dire.


titre Sors de ce Core

Bien que les les amoureux éconduits soient capables de tout, il est hautement improbable qu'avec «Core», Orange Games ait voulu faire de l'ombre à l'«Unreal» d'Epic. Et ce pour plusieurs raisons, la première étant qu'«Unreal» est déjà en vente que Core n'est qu'au stade de démo toute juste tournante. L'autre est que les deux jeux sont foncièrement différents. Je ne reviendrais pas sur «Unreal» que tout le monde connait. Qu'a donc le titre d'Orange Games dans le corps ?

L'ambiance et la thématique tout d'abord : futuriste, cyber et froide. Le système de jeu, ensuite : vous guidez une équipe d'hommes (je n'ai pas vu de femmes) au travers d'un univers urbain, avec des intérieurs gris-bleus métalliques. Les critiques de l'époque parlent d'un croisement entre «Quake» et «Command & Conquer», car le jeu n'est pas dénué d'éléments stratégiques. Autre point important, chaque membre de l'équipe a des caractéristiques spécifiques et évolutives, comme les personnages d'un RPG. Voila pourquoi «Core» n'est pas «Unreal».



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