Jazz Jackrabbit
Année
1994 (Sortie FR)
Développement
Systèmes
systeme systeme
Dosbox
Compatible avec la version 0.65
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704 votes




titre Le scénario

On connaissait les tortues ninja, mais ce jeu de plateforme et de shoot'em up a inventé les tortues terroristes. Leur chef, Devon Shell, est en passe de conquérir toutes les planètes de l'univers, et s'apprête à vassaliser Carrotus, dont il a fait prisonnière, la charmante lapine Eva Earlong. Mais c'est sans compter sur Jazz Jackrabbit, un lapin au teint olivâtre et au bandeau qui lui donne des airs de Rambo. Notre héros se lance dans la reconquête des planètes conquises par les armées de tortues, et veut détruire Devon pour libérer la princesse de son cœur, son gun à la main, déjouant tous les pièges tendus par ses ennemis. Le jeu se décompose en six niveaux de trois tableaux chacun,et trois niveaux bonus plus la version add-on de 1995, intitulée Holiday Hare.


titre Le gameplay

Vous incarnez Jazz Jackrabbit. Les contrôles sont on ne peut plus simples: les déplacements se font à l'aide des flèches directionnelles. La barre espace permet de tirer sur vos ennemis, et la touche ALT permet de sauter. P permet de mettre le jeu en pause, ESC est la touche qui permet de quitter, ou du moins d'atteindre le menu, avec les sauvegardes ou les chargements si vous voulez recommencer le jeu. La touche Ctrl permet de changer d'armes, au gré des munitions que vous trouverez. En l'absence de munitions spécifiques, vous disposez de balles à volonté. Enfin, la touche T permet de ralentir le jeu dans les phases délicates.
Au démarrage, vous avez le choix entre quatre niveaux de difficulté: Facile, Moyen, Difficile et Turbo. Vous disposez de davantage de temps dans les modes les plus faciles, et les ennemis sont moins nombreux, moins rapides et moins précis. Mais même en mode facile, la difficulté va crescendo à partir du troisième niveau.
Pour réussir à parcourir les tableaux vers votre but ultime, il vous faudra appliquer les règles d'or que voici:
- Courir aussi vite que le vent.
- Tirer sur tout ce qui bouge.
- S'emparer de tout ce que vous ne pouvez pas détruire.
En effet, outre les ennemis, les pièges, les pierres qui roulent ou les épées qui menacent de vous occire, le décor est truffé d'orbes et de gemmes à collecter pour pouvoir accéder aux autres types d'armes: des munitions incendiaires, des missiles et aussi de la TNT.
La rejouabilité du soft est quasi illimitée, du fait de la diversité des tableaux, de la difficulté qui varie selon que vous jouerez en mode medium ou bien turbo, des scores que vous obtenez, et que vous pouvez essayer d'améliorer. Et puis il y a des tas d'alcôves secrètes, de couloirs dissimulés à dénicher. En fouillant bien les décors, quitte à utiliser de l'explosif contre des passages obstrués, vous trouverez peut-être "secret birdland", le perroquet psychopathe qui, pendant quelques instants, vous escortera pour éliminer tous les ennemis qui se dressent sur votre chemin. Ou bien trouverez-vous le skate électronique qui vous fera décoller pour vous faire sortir de corridors sordides avec un peu plus d'aisance...
Lorsque vous avez bouclé un tableau, il y a des bonus qui permettent de gagner une vie supplémentaire, en collectant 30 gemmes en un temps imparti, sur un circuit.
Un jeu très fun, avec des couleurs flashy, des musiques entraînantes et bien intégrées aux différents niveaux. A ce propos, profitez de la mise à disposition des titres du jeu en format MP3, et n'hésitez pas à les télécharger !


titre Le premier grand succès d'Epic Megagames

En 1994, le jeu de plateforme est dominé par Sonic, le célèbre hérisson bleu de SEGA. La société Epic MegaGames est encore jeune, et s'est lancée depuis 1991 dans les jeux de flippers, puis a débuté dans les jeux de plateformes avec «Jill of the Jungle». Sous l'impulsion de Cliff Bleszinski, la jeune entreprise a cherché à concurrencer Sonic en imaginant ce lapin vert, aussi rapide que l'éclair. L'autre référence que Cliff Bleszinski avait en tête était la mascotte des jeux de plateformes d'id Software, «Commander Keen». La synthèse est ainsi faite : un lapin rapide et sympathique.

Epic MegaGames s'est ainsi adressée à Arjan Brussee, de la société néerlandaise Orange Games, pour ce jeu qui allait devenir une série. Et on connaît la suite. Même si Jazz n'a jamais atteint la notoriété de Sonic, il a permis à Epic MegaGames de remporter son pari, et de nourrir de nouvelles ambitions dans le secteur du jeu vidéo. Bleszinski a pu s'atteler à un nouveau projet dont il deviendra le directeur artistique, et qui verra le jour en 1998 avec un moteur révolutionnaire: "Unreal engine". Les jeux «Unreal» puis «Unreal Tournament», allaient permettre à Epic MegaGames d'aller chercher le concurrent de toujours, id Software. Rien que ça !

Mais pour revenir à Jazz, qui a connu une suite en 1998 («Jazz Jackrabbit 2»), également réalisée par Orange Games, c'est un jeu pétillant, rafraîchissant, plein d'humour (lorsque vous faîtes un game over, vous pouvez voir Jazz inanimé, évacué par deux tortues sur une civière), plein de trouvailles jubilatoires.

En bref, un jeu fun, et même foehn, pour un héros qui se doit d'être aussi rapide que le vent !


titre Lancement sous DOSBox

Lancez le fichier JAZZ.EXE. SETUP.EXE permet de configurer le jeu.



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