Fly !
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titre Un rêve devient réalité 

Les deux fondateurs de Terminal Reality, Brett Combs (lui même fils de pilote) et Mark Randel (l'un des concepteurs de «Flight Simulator 5») avaient l'idée, dès le départ, de développer une version pour la série de Flight Simulator. Mais comme le révèle Mark dans une interview éditée dans le Joystick n°103, quatre mois avant la sortie du titre «Fly !», ils ont tous les deux contacté Microsoft en 1996-1997, qui a refusé. Alors les deux hommes ont contacté Gathering of Developers, qui a dit oui. Mark et Brett ont donc cherché à développer un jeu de simulation civile qui confine au réalisme et qui détrône la série des Flight Simulator. Du coup, «Fly !» est un titre qui a été attendu de pied ferme par la communauté des joueurs de simulation aérienne, d'autant que le challenge était relevé par l'arrivée de «Flight Unlimited 2» quelques mois après «Flight Simulator 98». Brett et Mark ont-ils atteint l'objectif de devenir la référence ultime en simulation aérienne civile ? 

 titre Le jeu qui détrône Flight Simulator...

 «Fly !» est un vrai événement, à sa sortie, en septembre 1999. Depuis plus d'un an, les magazines abreuvent le public de previews et d'articles en tout genre, annonçant la fin de l'hégémonie pour la série Flight Simulator.
Vous qui lisez ce descriptif, vous avouerez que le jeu de Terminal Reality a de quoi enthousiasmer ! Les graphismes sont de toute beauté, même si «Flight Unlimited 2» a ouvert la voie au réalisme, avec des vues plongeantes sur la Baie de San Francisco et sur les cîmes des Rocheuses au coeur de la tempête.
Ce qui frappe le passionné de simulation aérienne, en 1999, c'est le détail des cockpits et le degré de finition de l'intérieur des cinq appareils. Le néophyte, avec un manuel de près de trois cents pages sur les genoux, ou bien le pilote émérite, chacun a une bonne raison de s'essayer à ce jeu qui reproduit les bruitages avec réalisme, et propose plus de 9000 aéroports avec les coordonnées géographiques de ces lieux. La modélisation de cinq métropoles, avec, certes, des lieux hautement touristiques (Statue de la Liberté, Golden Gate Bridge) rend un effet carte postale estompé par des quartiers d'habitation et des lieux minutieusement reproduits, et ce bien avant Google Earth.
Les mauvaises langues diront que l'équipe de Terminal Reality a placé le nombril du monde aux Etats-Unis (avec les cinq villes modélisées, toutes américaines : Chicago, New-York, Dallas-Fort Worth, Los Angeles et San Francisco), 24 scénarios exclusivement localisés près de ces cinq agglomérations. Pourtant, sur les cinq avions choisis par l'équipe de Mark Randel et Brett Combs, quatre sont états-uniens (Cessna 172, Piper Malibu, Piper Navajo, Beechcraft King Air B 200) mais le Hawker 800 XP provient du pays de sa Gracieuse Majesté.
Pour le reste, le gameplay est sans surprise, les scénarios apportent un peu de piment au joueur qui a appris à se servir des commandes et à manoeuvrer. D'ailleurs, un Joystick sera préférable au clavier, vous vous en doutez. Et durant un trimestre, Terminal Reality venait de hisser la barre au-dessus des précédents logiciels de simulation aérienne civile. 

 titre ...pour quelques mois 

A la fin de l'année 1999, «Fly ! » a été encensé par la critique internationale. On avait pensé que Microsoft avait atteint le plafond avec «Flight Simulator 98». Looking Glass avait fait une apparition remarquée avec «Flight Unlimited 2», et Sierra perçait avec sa série Pro Pilot, en 1997-1998.
Avec cinq petits avions d'affaires, pas de gros porteurs, Terminal Reality avait frappé un grand coup, notamment grâce à un travail d'orfèvre sur la réalisation des cockpits et des tableaux de bord, et de la numérisation de 5 villes, ainsi que les données permettant de créer des liaisons entre 9500 aéroports. Oui, pas plus de 5 avions, mais quel panache !
Pourtant, les bugs ont très vite été reprochés aux concepteurs, et l'ennui a saisi la communauté de joueurs : trop de réalisme tue la rapidité, les liaisons sont trop longues... et au même moment, Microsoft sortait sa nouvelle édition, «Flight Simulator 2000», en décembre 1999, emportant l'adhésion d'une communauté reconquise .
Mark Randel et Brett Combs n'ont pas eu le temps de s'endormir sur leurs lauriers, il fallait corriger les bugs, soigner les défauts, simuler un Boeing avec 150 passagers, et faire mieux que la nouvelle simulation de Microsoft. L'hégémonie de Flight Simulator pouvait continuer, en attendant les add-on de «Fly !» et la sortie de «Fly ! 2», en 2001.

 titre Lancement 

 Le jeu a été testé sous XP émulé avec VMWare à partir d'un ordinateur sous l'OS Seven / 64 bits. Non testé sous Mac ni en option multijoueurs.



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