Page d'accueil
News
Notre définition
Participez
Jeux Abandonware
Abandonware facile
Dans le navigateur
Trésors exhumés
Sagas/séries
Démos/Shareware
Non Abandonware
Chambre vaudoue
Jeux éducatifs
Logiciels culturels
Advergames
Solutions
Trucs & astuces
Utilitaires
Dosbox.fr
F.A.Q.
Manuels
Magazines
Livres
Romans de Gilles
Livre de Hoagie
Guides de S.Rocher
BIIPER
Screenshots
Covers
Scans Disques
Publicités
Abandonware TV
Musiques
Logos&Sonneries
Compagnies
Personnalités
Compilations
Récompenses
Dossiers
Salons & Evts
Timelines
Parc Minecraft
Zone Membres
Forums
Discord
Page Facebook
Page Twitter
Page Instagram
Groupe Steam
Chaîne Youtube
Chaîne Twitch
Tests des membres
Fan Arts
Donateurs
L'équipe
Historique
Livre d'or
Aidez-nous
Contact
Partenariats
Liens sélectionnés
Préambule : Area-51 est un jeu estampillé PEGI 16, et possède quelques scènes de transformations horrifiques qui peuvent heurter la sensibilité des plus jeunes. Ce jeu n’est donc pas à mettre entre toutes les mains !
Introduction
Bonjour.
Dîtes-moi, est-ce que vous aimez les théories du complot ? Les théories capilotractées à propos d’ordre mondial, de sociétés secrètes et de petits gris ? EST-CE QUE VOUS AIMEZ LES ALIENS ? OUI ? Parfait, parce qu’avec Area-51, on plonge en plein dedans, effusions de sang et autre matière organique incluses. Je ne vais pas vous faire un résumé de tout le mythos autour de la Zone 51 et du cas de Roswell de 1947 qui y est intrinsèquement lié, sinon j’aurais suffisamment de matière pour sortir un livre qui aurait parfaitement sa place au rayon Ésotérisme de votre librairie préférée, et pour mon bien-être mental, je vais m’épargner cela, et plutôt vous parler d’un très bon jeu, ce qui est tout de même infiniment plus sympathique.
Area-51 est donc un jeu de tir en vue subjective (ou FPS) de science-fiction/horreur sorti en 2005 sur PC, Playstation 2 et XBOX, édité et développé en interne par l’éditeur américain Midway Games. Le jeu s’inspire du jeu d’arcade du même nom sorti en 1995, développé lui par Mesa Logic et édité par Atari, bien que l’inspiration soit surtout au niveau du thème, Area-51 disposant d’un scénario beaucoup plus développé, ainsi que d’un budget et d’une équipe de développement autrement plus conséquents. En effet, Midway a mis les petits plats dans les grands pour ce projet, avec des cinématiques signées par le légendaire studio Blur (qui on doit entre autre les cinématiques de Rise of Legends, Halo Wars 2 ou encore les séries Secret Level et Love, Death Robots), une musique composée par Chris Vrenna, batteur de Marilyn Manson et compositeur de morceaux pour les jeux American McGee’s Alice, Quake ou encore Doom 3.
A ces partenaires prestigieux s’ajoutent également la présence de personnalités emblématiques pour le doublage anglais, puisque la star du rock Marilyn Manson sera annoncée au casting vocal, ainsi que l’acteur David Duchovny(connu pour son rôle de l’agent Fox Mulder dans la série X-Files) pour doubler le protagoniste. Autant dire que Area-51 s’annonce d’entrée de jeu comme une énorme production, qui a pris trois longues années au studio interne de Midway à Austin au Texas pour enfin sortir de terre et atterrir sur nos consoles et nos ordinateurs. L’attente valait-elle le coup ?
Complot-Bingo
Area-51 nous place dans la peau d’Ethan Cole, soldat d’élite envoyé dans la fameuse Zone 51 pour élucider le mystère de la disparition de l’équipe d’intervention précédente. Rapidement, notre héros s’équipe d’une arme et d’un scanner portatif qui nous servira à analyser l’environnement (un peu à la manière du viseur d’analyse dans Metroid Prime) et agrémenter notre base de données d’informations sur l’univers du jeu et d’indices quant à la marche à suivre. Cole découvre rapidement que la base est infiniment plus grande que ce qu’il imaginait, cette dernière s’enfonçant dans les profondeurs de la terre et abritant pléthore de projets secrets du gouvernement américain. Comme dit précédemment, Area-51 joue énormément sur toutes les grandes théories du complot reliées à cet endroit emblématique des Etats-Unis, qu’il s’agisse des extra-terrestres, des Illuminatis ou du Majestic 12. Il ne manquait que les théories autour du 11 Septembre et on aurait eu la totale ! Pas que le jeu mette en lumière de façon partisane lesdites théories ceci dit, ces dernières servant juste d’éléments scénaristiques pour justifier la présence d’armes expérimentales, d’aliens et d’un virus mutant toute personne le respirant. Le PEGI 16 sur la jaquette du jeu est loin d’être usurpé, avec une scène de mutation d’un humain particulièrement gore dès les dix premières minutes du jeu au moment de l’entrée dans la base, ainsi que la présence d’une grande quantité de jus de myrtille partout sur les murs au fur et à mesure de notre progression. Le scénario vaut le coup d’être découvert et même si il n’est pas digne d’un oscar pour la qualité de son écriture, l’utilisation des théories du complot très à la mode dans les années 2000, largement relayées par la démocratisation galopante d’internet et des forums de discussion à cette époque font du titre une jolie petite curiosité. L’ambiance visuelle et sonore est aussi très bien maîtrisée, avec une certaine claustrophobie qui s’installe alors qu’on explore la base et qu’à n’importe quel moment un ennemi peut nous sauter dessus.
Justement, parlons-en des ennemis, et globalement du gameplay : si Area-51 ne passe pas loin d’être considéré comme un Survival-Horror de par son ambiance, le grand nombre d’ennemis, de munitions et de kits de soin font que, à titre personnel, je le rangerais plutôt dans la case des jeux d’action. Le titre propose en effet des scènes d’action régulières avec beaucoup d’ennemis à dézinguer, et le fait de pouvoir manier une arme dans chaque main histoire de faire pleuvoir les balles encore plus vite renforce cet aspect FPS frénétique que l’on pourrait retrouver dans un Quake ou un Doom. Les armes sont variées avec, zone militaire secrète et technologie alien obligent, son lot d’équipement exotique, avec en prime la possibilité de muter pour devenir plus rapide et plus fort à partir d’un certain seuil du jeu, moyennant une jauge qui se remplit petit à petit. Si au départ le jeu nous envoie des hordes de scientifiques mutants au corps à corps, très vite des ennemis plus intelligents et plus retors nous barreront la route, et il va falloir vite faire usage de l’intégralité de l’arsenal du jeu pour venir à bout du titre. La présence du scanner est aussi un ajout bienvenu, ce dernier permettant d’agrémenter la base de données du jeu pour comprendre davantage l’histoire et l’univers.
Bon, jusqu’à présent j’ai été plutôt dithyrambique sur Area-51, mais évidemment aucun jeu n’est parfait, et finalement le principal problème du titre de Midway est la très forte concurrence dans le domaine des FPS de Science-Fiction à l’époque. La série Halo est encore extrêmement populaire, et un an plus tôt, Doom 3 débarquait sur XBOX avec succès. Pire encore, la même année qui a vu la sortie d’Area-51 débarque un certain F.E.A.R. sur PC, un FPS horrifique extrêmement populaire à sa sortie, autant dire que le gros projet de Midway a eu du mal à se faire une place, surtout que le jeu reste un FPS assez classique dans ses mécaniques et le contenu qu’il propose. Si j’en crois les commentaires sous des vidéos anglophones sur Youtube, beaucoup de gens ont apprécié le mode en ligne du jeu, un autre bon point donc, que je n’ai malheureusement pas eu le plaisir de tester.
Conclusion
Avec un accueil globalement très positif de la part de la presse spécialisée, Area-51 reste dans le haut du panier des FPS sortis à cette époque. A noter que dés l’annonce du projet en 2002, la société de production cinématographique Paramount Pictures achète les droits d’adaptation pour en faire un film, mais le projet n’a jamais vu le jour, à l’instar de The Suffering, un autre jeu de Midway qui aurait dû avoir une adaptation cinématographique . Une suite spirituelle appelée BlackSite sera également développée par Midway Austin et sortira en 2007, et bien qu’il ne s’agisse pas d’une suite officielle à Area-51, les thèmes abordés par le jeu sont extrêmement similaires.
Pour ma part, j’ai passé un excellent moment sur Area-51, et même si le classicisme du jeu ainsi que quelques petites errances au niveau de son interface n’en font pas un abandonware d’or de manière objective, je trouve le jeu suffisamment bien réalisé et solide pour que je puisse lui décerner un Abandonware d’Or et le recommander à tous les amateurs de FPS à la recherche d’une expérience de qualité, et surtout disponible gratuitement sur le site !
Introduction
Bonjour.
Dîtes-moi, est-ce que vous aimez les théories du complot ? Les théories capilotractées à propos d’ordre mondial, de sociétés secrètes et de petits gris ? EST-CE QUE VOUS AIMEZ LES ALIENS ? OUI ? Parfait, parce qu’avec Area-51, on plonge en plein dedans, effusions de sang et autre matière organique incluses. Je ne vais pas vous faire un résumé de tout le mythos autour de la Zone 51 et du cas de Roswell de 1947 qui y est intrinsèquement lié, sinon j’aurais suffisamment de matière pour sortir un livre qui aurait parfaitement sa place au rayon Ésotérisme de votre librairie préférée, et pour mon bien-être mental, je vais m’épargner cela, et plutôt vous parler d’un très bon jeu, ce qui est tout de même infiniment plus sympathique.
Area-51 est donc un jeu de tir en vue subjective (ou FPS) de science-fiction/horreur sorti en 2005 sur PC, Playstation 2 et XBOX, édité et développé en interne par l’éditeur américain Midway Games. Le jeu s’inspire du jeu d’arcade du même nom sorti en 1995, développé lui par Mesa Logic et édité par Atari, bien que l’inspiration soit surtout au niveau du thème, Area-51 disposant d’un scénario beaucoup plus développé, ainsi que d’un budget et d’une équipe de développement autrement plus conséquents. En effet, Midway a mis les petits plats dans les grands pour ce projet, avec des cinématiques signées par le légendaire studio Blur (qui on doit entre autre les cinématiques de Rise of Legends, Halo Wars 2 ou encore les séries Secret Level et Love, Death Robots), une musique composée par Chris Vrenna, batteur de Marilyn Manson et compositeur de morceaux pour les jeux American McGee’s Alice, Quake ou encore Doom 3.
A ces partenaires prestigieux s’ajoutent également la présence de personnalités emblématiques pour le doublage anglais, puisque la star du rock Marilyn Manson sera annoncée au casting vocal, ainsi que l’acteur David Duchovny(connu pour son rôle de l’agent Fox Mulder dans la série X-Files) pour doubler le protagoniste. Autant dire que Area-51 s’annonce d’entrée de jeu comme une énorme production, qui a pris trois longues années au studio interne de Midway à Austin au Texas pour enfin sortir de terre et atterrir sur nos consoles et nos ordinateurs. L’attente valait-elle le coup ?
Complot-Bingo
Area-51 nous place dans la peau d’Ethan Cole, soldat d’élite envoyé dans la fameuse Zone 51 pour élucider le mystère de la disparition de l’équipe d’intervention précédente. Rapidement, notre héros s’équipe d’une arme et d’un scanner portatif qui nous servira à analyser l’environnement (un peu à la manière du viseur d’analyse dans Metroid Prime) et agrémenter notre base de données d’informations sur l’univers du jeu et d’indices quant à la marche à suivre. Cole découvre rapidement que la base est infiniment plus grande que ce qu’il imaginait, cette dernière s’enfonçant dans les profondeurs de la terre et abritant pléthore de projets secrets du gouvernement américain. Comme dit précédemment, Area-51 joue énormément sur toutes les grandes théories du complot reliées à cet endroit emblématique des Etats-Unis, qu’il s’agisse des extra-terrestres, des Illuminatis ou du Majestic 12. Il ne manquait que les théories autour du 11 Septembre et on aurait eu la totale ! Pas que le jeu mette en lumière de façon partisane lesdites théories ceci dit, ces dernières servant juste d’éléments scénaristiques pour justifier la présence d’armes expérimentales, d’aliens et d’un virus mutant toute personne le respirant. Le PEGI 16 sur la jaquette du jeu est loin d’être usurpé, avec une scène de mutation d’un humain particulièrement gore dès les dix premières minutes du jeu au moment de l’entrée dans la base, ainsi que la présence d’une grande quantité de jus de myrtille partout sur les murs au fur et à mesure de notre progression. Le scénario vaut le coup d’être découvert et même si il n’est pas digne d’un oscar pour la qualité de son écriture, l’utilisation des théories du complot très à la mode dans les années 2000, largement relayées par la démocratisation galopante d’internet et des forums de discussion à cette époque font du titre une jolie petite curiosité. L’ambiance visuelle et sonore est aussi très bien maîtrisée, avec une certaine claustrophobie qui s’installe alors qu’on explore la base et qu’à n’importe quel moment un ennemi peut nous sauter dessus.
Justement, parlons-en des ennemis, et globalement du gameplay : si Area-51 ne passe pas loin d’être considéré comme un Survival-Horror de par son ambiance, le grand nombre d’ennemis, de munitions et de kits de soin font que, à titre personnel, je le rangerais plutôt dans la case des jeux d’action. Le titre propose en effet des scènes d’action régulières avec beaucoup d’ennemis à dézinguer, et le fait de pouvoir manier une arme dans chaque main histoire de faire pleuvoir les balles encore plus vite renforce cet aspect FPS frénétique que l’on pourrait retrouver dans un Quake ou un Doom. Les armes sont variées avec, zone militaire secrète et technologie alien obligent, son lot d’équipement exotique, avec en prime la possibilité de muter pour devenir plus rapide et plus fort à partir d’un certain seuil du jeu, moyennant une jauge qui se remplit petit à petit. Si au départ le jeu nous envoie des hordes de scientifiques mutants au corps à corps, très vite des ennemis plus intelligents et plus retors nous barreront la route, et il va falloir vite faire usage de l’intégralité de l’arsenal du jeu pour venir à bout du titre. La présence du scanner est aussi un ajout bienvenu, ce dernier permettant d’agrémenter la base de données du jeu pour comprendre davantage l’histoire et l’univers.
Bon, jusqu’à présent j’ai été plutôt dithyrambique sur Area-51, mais évidemment aucun jeu n’est parfait, et finalement le principal problème du titre de Midway est la très forte concurrence dans le domaine des FPS de Science-Fiction à l’époque. La série Halo est encore extrêmement populaire, et un an plus tôt, Doom 3 débarquait sur XBOX avec succès. Pire encore, la même année qui a vu la sortie d’Area-51 débarque un certain F.E.A.R. sur PC, un FPS horrifique extrêmement populaire à sa sortie, autant dire que le gros projet de Midway a eu du mal à se faire une place, surtout que le jeu reste un FPS assez classique dans ses mécaniques et le contenu qu’il propose. Si j’en crois les commentaires sous des vidéos anglophones sur Youtube, beaucoup de gens ont apprécié le mode en ligne du jeu, un autre bon point donc, que je n’ai malheureusement pas eu le plaisir de tester.
Conclusion
Avec un accueil globalement très positif de la part de la presse spécialisée, Area-51 reste dans le haut du panier des FPS sortis à cette époque. A noter que dés l’annonce du projet en 2002, la société de production cinématographique Paramount Pictures achète les droits d’adaptation pour en faire un film, mais le projet n’a jamais vu le jour, à l’instar de The Suffering, un autre jeu de Midway qui aurait dû avoir une adaptation cinématographique . Une suite spirituelle appelée BlackSite sera également développée par Midway Austin et sortira en 2007, et bien qu’il ne s’agisse pas d’une suite officielle à Area-51, les thèmes abordés par le jeu sont extrêmement similaires.
Pour ma part, j’ai passé un excellent moment sur Area-51, et même si le classicisme du jeu ainsi que quelques petites errances au niveau de son interface n’en font pas un abandonware d’or de manière objective, je trouve le jeu suffisamment bien réalisé et solide pour que je puisse lui décerner un Abandonware d’Or et le recommander à tous les amateurs de FPS à la recherche d’une expérience de qualité, et surtout disponible gratuitement sur le site !
Complétez cette ficheVous avez des screenshots, un avis personnel, des fichiers que nous ne possédons pas et qui concernent ce jeu ? Vous avez remarqué une erreur dans nos textes ?
Dans ce cas, aidez-nous à améliorer cette fiche : en nous contactant via le forum.
Des questions ? besoin d'aide ?Vous pouvez trouver de nombreuses informations et vous pourrez poser des questions à la communauté en allant sur notre forum : Abandonware Forums.

Informations diverses
Avis & Commentaires (0)
Astuces (0)
Screenshots (20)
Covers (1)
Scans disques (1)
Télécharger le jeuWhitecoal (Jeu, commentaire, screenshots)
Partenaires Jeux
PC Savegames
Dosbox
Planète Aventure
Resident Evil Fr
Jeux de Jadis
Partenaires RetroActu
Le mag MO5.com
Rom Game
Emu-France
Megatest.fr
Associations
Association WDA
Association MO5
Partenaires Geek
Geekipedia
Another Retro World
Sites Amis
Livres de G. Ermia
Blog BD - La Kavaseb
Twitch de DNADNL
Le blog de Half Wolf
PC Savegames
Dosbox
Planète Aventure
Resident Evil Fr
Jeux de Jadis
Partenaires RetroActu
Le mag MO5.com
Rom Game
Emu-France
Megatest.fr
Associations
Association WDA
Association MO5
Partenaires Geek
Geekipedia
Another Retro World
Sites Amis
Livres de G. Ermia
Blog BD - La Kavaseb
Twitch de DNADNL
Le blog de Half Wolf


)

































