Alien Trilogy
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Développement
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Multijoueurs
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titre Histoire

Le joueur incarne Ellen Ripley, héros de la saga Alien, dans un remake déguisé du second volet, Aliens. Dans cette adaptation officielle de la licence, Ripley doit reprendre contact avec une colonie terrienne qui a coupé tout communication avec le monde extérieur.

Riple découvre bien vite que toute la base est infestée de xenomorphes. Sans aucune autre aide que son détecteur de mouvement, elle devra détruire les nids des deux reines alien qui ont investis les lieux.

Ripley pour mettre fin à la menace xénomorphe devra détruire celle à l'origine de l'infestation. Une reine alien, retranchée dans son gigantesque vaisseau, a élu domicile au plus profond de la base.

titre Historique

«Alien Trilogy» propose de revisiter les environnements cultes des trois premiers épisodes dans une histoire fusionnée. L’initiative s’inscrit dans une pratique courante des studios de cinéma qui proposait à cette époqueun jeu reprenant l’ensemble d’une trilogie. À ce titre, citons «Die Hard Trilogy», sorti la même année ou encore Indiana Jones’ Greatest Adventures.

Cette version DOS fait pâle figure face à ces homologues Playstation et Saturn, qui sont similaires en terme de qualité. Que ce soit le rendu des cinématiques ou de la fluidité générale, le portage PC a été totalement délaissé.

titre Influences

Au-delà des défauts inhérents au portage du jeu, «Alien Trilogy» est un jeu plutôt réussi graphiquement. Sorti fin 1996, il propose un rendu 3D en avance sur son temps, même s'il est bien loin d'égaler «Quake» sorti la même année. À cela s’ajoute la prise en compte des éclairages dynamiques, chose peu courante pour l’époque. Les objets du jeu sont également en 3D (en Voxel, comme dans «Blood» ou «Shadow Warrior»), mais les ennemis sont eux rendus en 2D. Assez peu détaillés, ils permettent tout de même de reconnaître les célèbres créatures des films, comme la reine Alien ou le Facehugger.

L’esprit de l’univers est totalement respecté. Le jeu est divisé en trois épisodes, s’inspirant chacun d’un épisode de la trilogie originale (en 1996, le quatrième volet n’est pas encore sorti). Le premier tiers du jeu rappelle le Aliens de James Cameron, puis nous évoluons dans une base qui rappelle le Alien 3 de Fincher. Enfin la dernière partie du jeu, dans le vaisseau Alien, rappelle l’esthétique du premier volet, que Ridley Scott a conservé pour sa préquelle Prometheus.

La musique composée par Stephen Root est d’une rare qualité. Quelque part entre celle de Kelly Bailey («Half-Life») et Greg LoPicollo («System Shock»), elle apporte une densité aux couloirs étroits du jeu. Proposée en qualité CD, la bande son met en avant le support du CD ROM dont l’espace était majoritairement utilisé pour stocker la musique et les vidéos du jeu.

titre Gameplay

«Alien Trilogy» est un first person shooter de première génération dans la lignée de «Doom». Chaque niveau propose un objectif qu’il est nécessaire d’accomplir un minimum avant de pouvoir quitter le niveau (toujours via un ascenseur). En général, il s’agit de passer au peigne fin l’ensemble du niveau et de tuer tous les ennemis. Parfois il est demandé de récupérer des badges d’identités sur certains marines tués mais il ne faut pas s’attendre à un quelconque puzzle. Tout au plus le joueur doit trouver une batterie pour pouvoir actionner un interrupteur. Pour ajouter un peu de difficulté, la sauvegarde ne se fait qu’en fin de niveau uniquement. Les trousses de soins ne manque pas mais une gestion assez rigoureuse des minutions s’impose dans la mesure où 80 % des ennemis rencontrés n’ont aucune arme à feu. Il faut trouver les armoires ou des caisses destructibles à coup d’armes lourdes et prendre son temps pour viser.

Les armes sont variées mais classiques : pistolet, fusil à pompe, gatling, lance-flammes et fusil d’assault composent notre arsenal. Un mode secondaire permet de lancer des grenades, utiles pour tuer un grand nombre d’ennemis ou ouvrir certains murs donnant accès un passage secret. Divers objets sont proposés, comme la lampe frontale ou les lunettes de visions nocturnes, bien souvent inutiles puisque les niveaux sont suffisamment bien éclairés.

De façon générale, le rythme du jeu est assez lent. Certains aliens ont beau se déplacer vite, le joueur doit en effet attendre qu'un ennemi finisse son animation lorsqu'il est blessé pour tirer à nouveau. Un détail incohérent qui plombe littéralement le gameplay. Pire, les espaces confinés nous offre tout le loisir de progresser prudemment sans se laisser déborder. Au bout de quelques niveaux, on saisit la manière dont sont construits les niveaux, puisque l’automapper, présent dans chaque niveau, nous révèle l’intégrité du niveau, caisses contenants des items et murs secrets inclus (en rouge sur la carte). Il ne reste plus qu’à explorer tranquillement chaque zone avant de passer au niveau suivant.

Le jeu comprend un peu plus d’une vingtaine de niveaux, si ont exclut certaines zones intermédiaires où le joueur a moins d’une minute pour trouver la sortie, à la manière de Metroid. Ces zones contiennent en général des trousses de soins et des munitions pour se refaire. Alien Trilogy comprend trois boss, la même reine Alien, à chaque fois plus puissante que la précédente. À l'instar du reste des ennemis, les boss se bloquent eux aussi dans le décor, vous laissant ibre de vider toutes vos cartouches.

titre Conclusion

«Alien Trilogy» n’a certes pas révolutionné le jeu vidéo. Arcade, relativement simple, il procure un plaisir de jeu immédiat, pour lequel on voudra tout de même aller au bout. Ajoutons que pour un jeu à licence, «Alien Trilogy» est d’une qualité honorable. Nous ne pouvons que conseiller les versions consoles au détriment de cette version, qui rend davantage compte de l’expérience telle que voulue par Acclaim Entertainment.

Si vous avez adhéré au FPS dans l’univers d’Alien, on ne peut que recommander l’excellent Alien Vs Predator et sa suite, qui sont à ce jour les meilleurs adaptations de la licence pour un shooter, par apport au très moyen Aliens : Colonial Marines.

On recommandera également le dernier épisode en date, Alien Isolation, sorti uniquement sur console. 15 ans après le premier Alien, on incarne la fille de Ripley dans un survival horror très bien mis en scène.

Si vous aimez les doom-like à l’ancienne et l’univers Alien, c’est le jeu qu’il vous faut.

titre Lancement sous DosBox

Pour lancer la démo, exécutez le fichier TRILOGY.EXE. SETSOUND.EXE permet de configurer la partie sonore.



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