Rebel Moon Rising
Série
Date de sortie
1997 ()
Genre
Développement
Systèmes
systeme systeme
Multijoueurs


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titre Introduction

"C'est un petit pas pour l'homme, un grand pas pour l'humanité"

Ah ! la Lune. On peut dire qu'avant et après que Neil Amstrong ne pose le pied dessus, elle a toujours inspiré la science fiction sur bien des supports. Pour ma part, je retiendrai "De la Terre à la Lune" de Jules Verne ou encore "First Man : Le Premier Homme sur la Lune" avec Ryan Gosling. Bon, on a eu aussi des trucs récents complètement barrés comme Moon Fall de Roland Emmerich où la Lune devenait une arme de destruction massive d'origine extraterrestre (Ah ça, c'est quand même un gros obus, mon Colonel). Si je vous parle de la Lune, c'est parce qu'elle occupe une place centrale dans le jeu que je vous propose aujourd'hui. Ce jeu, c'est Rebel Moon Rising, un titre développé par Fenris Wolf Studio et édité par GT Interactive. Ce titre, sorti en 1997, est le deuxième et dernier opus de la saga Rebel Moon. Ce jeu est littéralement passé en coup de vent à sa sortie. Pour ma part, je n'ai entendu parler de lui qu'en l'obtenant avec un magazine PC Jeux hors-série sorti en 1999. Et, très franchement, cela ne valait pas le coup.

titre 1) Le Pitch et le principe

Avec un nom comme Rebel Moon Rising, il y a de fortes chances que ce jeu se passe sur la Lune (Ah, bon ? Moi je croyais qu'on allait jouer au bowling, mon Colonel). Ce jeu se situe donc dans un futur moyennement lointain, où la Lune a été colonisée. Mais les relations entre les colons et la Terre sont vraiment tendues, et cela débouche sur une rébellion des lunaires contre les nations unies de la Terre. Dans Rebel Moon Rising, vous êtes donc un soldat des colons et vous devez effectuer différentes missions pour chasser les nations unies terriennes. Ce jeu est donc un first-person shooter qui vous propose pas mal de missions où le but n'est pas seulement de tout déglinguer pour trouver la sortie (dommage mon Colonel, j'avais justement refait mon stock de munitions de Gatling rien que pour ça). En effet, à la manière de Dark Forces, vous aurez des objectifs bien précis dans chaque niveau, et vous ne pourrez avancer sans les avoir remplis. Ces objectifs seront assez variés, il vous faudra parfois détruire certains objets, en ramasser d'autres, éliminer un PNJ bien précis, ou encore protéger une structure. Bref, vous l'aurez compris, Rebel Moon Rising se veut être un first-person shooter élaboré. Notons aussi que comme beaucoup de jeux de son époque, il propose un mode multi-joueurs en réseau pour faire des deathmatch entre amis.

titre 2) La Réalisation graphique et sonore

D'un point de vue graphique, Rebel Moon Rising est quasiment identique à son aîné. Il s'agit donc d'un first person shooter en 2,5D. Entendez par là que le gros du décor est en 3D, par contre les objets et personnages sont des sprites 2D. C'est comme dans Doom, Doom II et Duke Nukem 3D pour ne citer qu'eux. Disons-le franchement : même si les graphismes de Rebel Moon Rising sont propres et sans aucun bug, il sont complètement dépassés face à la concurrence. Replaçons nous dans le contexte : Rebel Moon Rising est sorti en 1997, bref la même année que Quake II ! Vous commencez à voir le problème ? Au niveau du son, par contre, la qualité est là. Les bruitages sont corrects quoi qu'un peu kitsch, mais ce sont surtout les musiques qui sont cool, ce ne sont pas des morceaux Midi simplistes mais bien des pistes CD élaborées. Bien entendu, il y a plus de missions que de pistes CD différentes, du coup d'une mission à l'autre, il arrive que la musique se répète.

titre 3) La Jouabilité et la durée de vie

Bon ben voilà, on arrive au GROS point noir de Rebel Moon Rising : sa jouabilité. Les commandes sont du même genre que Duke Nukem 3D, au détail près que votre héros ne peut pas ramper. Oui, il peut sauter mais pas ramper (si si, c'est logique, mon Colonel ! C'est à cause du scaphandre, en portant ce truc, on ne peut même pas se gratter les fesses). Et blague à part, les sauts ne servent à rien car dans quasiment tous les niveaux, il faut le jetpack pour boucler les objectifs. Autre truc franchement pénible : il n'y a pas de clés contrairement à Doom ou Duke Nukem 3D, seulement des leviers à activer. Et dans tous les niveaux, ces leviers, il y en a des tonnes, ils ont tous la même tronche, et pour les trois quarts, on ne sait pas ce qu'ils débloquent une fois activés ! Du coup, le maître mot pour qualifier votre héros dans cette plaisanterie c'est : paumé ! (Fallait pas confondre la carte avec la galette des tacos, bleusaille.) Et le bouquet final : votre scaphandre a une autonomie d'oxygène limitée, du coup dans chaque niveau, c'est du fonce ou crève ! Heureusement qu'il y a un code pour passer la mission en cours, sinon j'aurais été bloqué dès la deuxième ! Pour ce qui est de la durée de vie, il faut prendre en compte les défauts cités plus haut, sinon du strict point de vue de contenu, Rebel Moon Rising est moyennement long, il y a une bonne vingtaine de niveaux, et ils s'agrandiront au fur et à mesure. Mais il ne faut pas avoir peur de tricher, sinon on bloque très vite.

titre Conclusion

Sincèrement, je n'ai pas du tout aimé ce jeu et j'étais bien tenté de lui coller un Abandonware de Plomb. Mais il faut être objectif, et pour un jeu en 2,5D, Rebel Moon Rising est propre et sans bug, et sa bande-son vaut aussi le détour. Par contre, c'est son principe de progression qui m'a rendu dingue et qui fait que je ne suis pas étonné qu'il n'ait pas eu de succès.

titre Anecdote intéressante

Comme dit plus haut, Rebel Moon est une saga. Une saga ayant seulement deux épisodes, mais une saga quand même. Elle a été produite par un homme du nom de Theodore Beale, qui répond aussi au pseudonyme de Vox Day. Et bien sachez qu'en 1996, entre la sortie de Rebel Moon et celle de Rebel Moon Rising, un roman basé sur le premier jeu de cette saga a été publié. Et à l'écriture on a retrouvé Bruce Bethke, un écrivain de science fiction américain... et Theodore Beale.

titre Technique

Rebel Moon Rising marche parfaitement bien sur PCem avec Windows 98, mais attention, déjà c'est un jeu qui consomme pas mal. Du coup, il faut émuler une machine puissante, 200 mhz convient bien. Et ensuite le processeur de votre machine doit OBLIGATOIREMENT être un processeur MMX, sans quoi le jeu refuse tout simplement de s'installer. Autre précision : le clavier est en QWERTY dans ce jeu, il faut le savoir pour bien configurer les commandes.



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