Blake Stone : Aliens of Gold
Année
1993 (Sortie FR)
Développement
Systèmes
systeme
Dosbox
Compatible avec la version 0.65
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666 votes




titre Histoire

Le joueur incarne l’agent secret «Blake Stone», envoyé en mission pour réduire à néant les plans du machiavélique Dr Goldfire. En plus d’avoir mis sur pied une armée de mutants pour envahir la Terre, ce dernier a découvert le moyen de concevoir de l’or pur...


titre Historique

«Blake Stone» sort en 1993, un an après «Wolfenstein 3d», et quelques jours avant «Doom». Pour Apogee Software, l’éditeur du jeu (et celui de «Wolfenstein 3D»), pas question de laisser la vague causée premier hit de ID Software de s’arrêter net. Il faut dire qu’à l’époque, tout le monde n’est pas en mesure de jouer à «Doom». «Blake Stone» fait donc son entrée comme un FPS de moyenne gamme, sorte de suite spirituelle de son aîné, utilisant un moteur et un gameplay identique.


titre Influences

De la même manière que «Blood» pour «Duke Nukem 3d», ou « Strife» pour «Doom», «Blake Stone» est donc une totale conversion de «Wolfenstein 3D», qui a transposé le bébé de ID Software dans un univers de space opera. Si l’exercice n’a rien de très original, il faudra reconnaître à «Blake Stone» est, à l’époque la meilleure alternative «Wolfenstein 3d», et qu’il le restera. En effet, aucun jeu utilisant le même moteur ne se révèlera aussi fun que celui-ci, et ce n’est pas «Corridor 7 : Alien Invasion» ou «Operation Body Count» qui viendront le contredire.

Sur le plan des graphismes, on note une nette amélioration dans le rendu, avec la gestion de sols et de plafonds texturés. Le jeu utilise une palette de couleur VGA très colorée, moins austères que les gris, rouges ou marrons de«Wolfenstein 3D». Ce sont ainsi des verts, des violets ou des bleus qui donneront vie au corridor des bases spatiales. On note pour la première fois la présence d'éléments du décors animés (lampes cassés, champs de force électrique), qui rendent le jeu un peu moins statique. Le design des ennemis est quant à lui beaucoup plus fantaisiste et, de ce fait, donne à ce «Blake Stone» un côté très série Z. Les ennemis sont plus variés, mais les créatures souffrent d’un dessin assez pauvre, et très souvent avec une animation uniquement sur un plan (comme les boss de «Wolfenstein 3D»). La musique de Robert Prince, qui faisait mouche sur «Wolfenstein 3D», n’a ici rien de particulièrement exceptionnel.


titre Gameplay

Ceux qui sont habitués à «Wolfenstein 3D» ne seront pas dépaysés par «Blake Stone». On retrouve le même système d’origine, qui consiste on le rappelle à terminer chaque épisode, de 11 niveaux chacun (dont un secret), pour un total de 6 épisodes, en trouvant les clefs et en se débarrassant des ennemis (soldats, mutants, tourrelles, ...), pour finalement détruire un boss final. On apprécie la volonté d’Apogee Software de renouveler l’expérience d’une façon différente et ne pas simplement faire un «Wolfenstein 3d» dans l’espace.

En effet, on compte au titre des nouveautés pas mal de trouvailles sympathiques qui viennent enrichir un jeu plutôt arcade à l'origine. Figurent notamment l’apparition d’interrupteurs (pour désactiver des champs de force), un système d’argent, contre lequel on peut acheter de la nourriture dans des distributeurs prévus à cet effet, des murs que l’on détruire ou encore un système de téléporteur. Autre bonne idée, la présence de scientifiques, bons ou méchants, qui donnent des informations ou des objets, ou au contraire donnent l’alarme et vous attaquent. Le fait de tuer un scientifique par erreur provoque ainsi un malus de score, il faudra donc être vigilant. Enfin, un dernier point intéressant : la possibilité de revenir dans les niveaux que l’on a visité, grâce à l’ascenseur d’entrée, sans oublier l’automap, non présente dans le «Wolfenstein 3D» original.


titre Conclusion

Passé ces quelques nouveautés, «Blake Stone» reste un shoot arcade qui vous occupera pour peu que vous adhérez au genre. Sur 66 nouveaux, soit un peu plus que «Wolfenstein 3d», on dézingue de l’alien dans des couloirs, on récupère du loot et on enchaîne les niveaux. Inévitablement répétitif, il reste un bon divertissement, à petite dose cependant.Si vous n’aviez pas accroché au jeu d’ID Software, il est certain que vous n’accrocherez pas à celui là.

Ceux qui seront venus à bout de l’ensemble du jeu découvrir l’épilogue de l’histoire dans la suite de «Planet Strike : A Blake Stone Adventure». Le shoot spatial n’est pas si fréquent mais on trouve tout de même quelques héritiers dans le genre : «Dark Forces» (se déroulant dans l’univers de Star Wars), «Doom» bien sûr mais surtout, son fantastique mod Astrostein, qui transpose la tuerie de «Wolfenstein 3D» sur la lune.



titre Lancement sous DOSBox

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